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Unmournable Bodies

Unmournable Bodies
A northern-Italian miller in the sixteenth century, known as Menocchio, literate but not a member of the literary élite, held a number of unconventional theological beliefs. He believed that the soul died with the body, that the world was created out of a chaotic substance, not ex nihilo, and that it was more important to love one’s neighbor than to love God. He found eccentric justification for these beliefs in the few books he read, among them the Decameron, the Bible, the Koran, and “The Travels of Sir John Mandeville,” all in translation. For his pains, Menocchio was dragged before the Inquisition several times, tortured, and, in 1599, burned at the stake. He was one of thousands who met such a fate. Western societies are not, even now, the paradise of skepticism and rationalism that they believe themselves to be. More than a dozen people were killed by terrorists in Paris this week. On Thursday morning, the day after the massacre, I happened to be in Paris.

http://www.newyorker.com/culture/cultural-comment/unmournable-bodies

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Teju Cole : Unmournable Bodies. Comme j’en ai parlé sur Twitter, voici la traduction partielle du texte de Teju Cole paru dans The New Yorker. Partielle parce que d’une part je suis toujours pas sûr que ce soit légal de traduire sans permission un texte dans son intégralité sans permissions et d’autre part il est extrêmement long. Teju Cole est un écrivain nigérian américain. Ce texte parle de liberté d’expression, de liberté tout court et des massacres à Paris. Je n’ai donc rien ajouté au texte. Par contre je trouve le point de vue intéressant et inexistant dans les médias Français surtout en ces temps de liberté d’ou la traduction. ( Et oui j’ai cherché et j’ai rien trouvé s’y rapprochant.)

Après Charlie Hebdo: Une contre-manifestation à Dakar et en Afrique, pour dire "Je suis Africain" Ainsi, les initiateurs ont «constaté avec amertume la vague de contestation qui a eu lieu à Paris et ayant mobilisé plus de 50 Chefs d’Etats dont six présidents Africains (MackySall, Yayi Boni, Faure Gnassimbé, Ibrahime Boubacar Keita, Denis SassouNguesso et Aly Bongo). Au même moment, souligne la Pladh, l’Afrique comptait ses morts. La veille de cette marche dite républicaine plus de dix personnes ont été massacrées au Nigéria. Deux jours de passages à l'acte islamophobes Depuis l’attentat contre Charlie Hebdo, au moins quinze actes visant la communauté musulmane ont été recensés en France. Ces actes étaient récurrents bien avant mercredi, mais force est de constater qu'ils se sont multipliés en deux jours, s'ajoutant à la masse des commentaires et twitts islamophobes sur la toile. Dès la manifestation de mercredi soir, place de la République à Paris, un homme avait déchiré un Coran devant la foule. Il avait rapidement été expulsé par les manifestants, qui scandaient «pas d’amalgame». Dans la nuit de mercredi à jeudi, plusieurs attaques ont visé des mosquées ou des salles de prière. Vers 0h30, trois tirs de petit calibre ont visé la mosquée du quartier des Sablons au Mans (Sarthe).

Cette mère musulmane qui répond aux jeunes fascinés par les terroristes Son fils, Imad, a été la première des sept victimes de Mohamed Merah. La vague d'attaques de la semaine passée, près de trois ans après les tueries à Toulouse et à Montauban, a réveillé les démons de Latifa Ibn Ziaten. Elle qui est allée à la rencontre des jeunes des cités qui encensaient Merah et parlaient de lui comme d'un « héros ».

« Libres, debout, ensemble » LE MONDE | • Mis à jour le | Par Gilles van Kote Editorial du Monde Emotion, sidération, mais aussi révolte et détermination : les mots peinent à exprimer l’ampleur de l’onde de choc qui traverse la France, au lendemain de l’attaque terroriste perpétrée contre Charlie Hebdo. Un choc qui nous renvoie, toutes proportions gardées, à celui éprouvé le 11 septembre 2001 par la planète entière. En plein jour, en plein Paris, de sang-froid, des fanatiques ont assassiné lâchement des journalistes, des dessinateurs, des employés ainsi que des policiers chargés de leur protection. "Les institutions musulmanes sont désemparées face aux fondamentalistes" "Leur islam n'est pas le nôtre", peut-on lire sur de nombreux tweets après l'attaque qui a visé Charlie Hebdo. Un acte barbare qui a profondément heurté la communauté musulmane. Au choc s'est rapidement ajoutée la peur des amalgames. L'événement ne va-t-il pas accélérer une islamophobie qu'ils dénoncent ? Quel rôle incombe aux institutions religieuses musulmanes face aux intégristes ? Décryptage avec Amel Boubekeur, sociologue spécialiste de l'islam en Europe et chercheuse associée au Centre Jacques-Berque, à Rabat, au Maroc.

Être ou ne pas être Charlie – là n'est pas la question Ce massacre ignoble est revendiqué par des individus qui se disent membres de Al Qaida. La nécessité absolue de combattre les mouvances obscurantistes de l’islamisme radical ne doit pas nous rendre amnésique. Ces courants qui s’imposent par la terreur affirment commettre leurs crimes au nom de l’Islam. Nous Sommes Ensemble image Facebook Je parle beaucoup du racisme ici et de ma vie de maman. Je suis aussi une maman musulmane. Déferlante raciste et islamophobe dans toute la France (mise à jour 14 janvier, 14h) Dernière mise à jour mercredi 14 janvier, 14h (voir en fin d’article). On en profite aussi pour rappeler le rassemblement contre l’islamophobie, dimanche 14h à Chatelet, Paris Ier. À l’heure où l’union nationale fait le plein chez les politicards, du Front de Gauche au Front National et où l’on peut sentir que le "cordon sanitaire républicain" se dissout bien dans la guerre aux musulmanEs (pardon, au terrorisme), il y en a bien quelques-uns qui ont compris que c’était le bon moment pour eux... Ce bilan évolutif n’est malheureusement probablement pas exhaustif. On vous fait grâce des milliers de tweets, commentaires, mots FB et autres saloperies racistes qu’on peut lire sur le Net. Une pensée pour toutes les personnes musulmanes ou assignées musulmanes qui se tapent ce genre de connard à longueur de temps, mais en ce moment tout particulièrement.

9/01/2015, RIP ma foi en l’humanité. Récupération, polémiques stériles, lâcheté, mort, horreur et terreur résument ces 3 derniers jours. Je suis encore confuse comme l’atteste mon précédent billet et comme le démontrera les paroles qui suivront. Entre ceux qui réclament des moratoires sur la peine de mort (Marine Le Pen), ceux qui demandent des comptes à l’Etat (Nicolas Dupont Aignan), toute la classe politique qui se dispute sur qui peut participer à la Marche Républicaine du 11/01/2015, tous ses vautours charognards qui cherchent à se faire de la pub sur des cadavres encore tièdes (Chalghoumi et politiques), des épisodes sanglants, des gens qui crient au complot avant de s’émouvoir pour les victimes et leurs familles, mes tripes fragiles sont mises à rude épreuve. J’ai naïvement espéré que l’action du RAID et du GIGN mettrait fin à mon calvaire. Mais hélas, ce ne fut pas le cas. La réponse du sang par le sang ne parvient pas à me soulager, au contraire, elle m’effraie.

Refusons cette manifestation hypocrite Trois jours après le début de l’attaque terroriste, nous sommes abreuvés d’un discours tiède et consensuel à la sauce Tartuffe. Les pires censeurs pleurent sur la liberté d’expression. Les semeurs de haine crient au rassemblement. Les véritables questions sont interdites et le seul discours toléré est celui de la guerre dans laquelle nous occuperions "le camp du bien".

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