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Comment parler d’un drame de l’actualité aux enfants

Comment parler d’un drame de l’actualité aux enfants
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Espagnol : El humor o la muerte « Hasta la victoria siempre » et « el humor o la muerte », sont les deux bulles que le dessinateur et directeur de Charlie Hebdo, Stéphane Charbonnier, alias Charb, avait écrites lors de la réalisation de sa propre caricature durant une interview du quotidien espagnol El Mundo. Alors que El Mundo présente Charlie Hebdo comme une revue, créée par François Cavanna en 1992, à la ligne éditoriale osée et irrévérencieuse, et qui sera considérée blasphématoire par les musulmans, eldiario.es fait le choix de la présenter comme l´hebdomadaire français qui a toujours été très critique vis-à-vis des différentes religions, aussi bien à l´égard de Ratzinger, que de Mahoma ou encore des rabbins juifs. Il propose donc un article reprenant sept unes satiriques concernant différentes religions. Les confrères des revues satiriques espagnoles ne manquent évidemment pas à l´appel pour couvrir l´événement tragique ayant eu lieu au siège de Charlie Hebdo en ce 7 janvier 2015. Viñeta de Malagón Viñeta de Kap

Comment parler des attentats à ses enfants ? Vous avez le droit d'être tristes, et même de pleurer. A la suite des attentats du 7 janvier, la journaliste Nadia Daam racontait comment elle avait parlé des événements à sa fille. Comment d'autres pouvaient en parler à leurs enfants. Nous le republions à l'issue des attentats du 13 novembre. Ce soir là, je suis rentrée. Douze personnes avaient été exécutées et parmi elles, Charb, avec qui je travaillais parfois et à qui on disait, en le voyant se pointer au travail avec ses deux gardes du corps «Fais gaffe! Alors, à ma fille qui me demande pourquoi je chiale, je réponds «parce que c'était une journée triste. J'ai vu ce genre de tweets, et je me suis dit que c'est vrai ce serait bien, un mode d'emploi. Pourtant, il y a bien une marche à suivre, des écueils à éviter, des mots à choisir. On ne se cache pas pour pleurer D'abord, et c'est peut-être le plus important: on a le droit de pleurer devant nos gosses. En 2013, la psychologue Nancy S. Non, évidemment. Que taire? Nadia Daam

#JeSuisCharlie : comment en parler aux enfants Dessin de Maxime Blazy, 10 ans (Martinique) Avant hier, je faisais le vœu que nous n’écoutions pas trop nos peurs, pour ne pas en encombrer nos enfants…. Et voilà qu’hier, la peur nous submerge et que nous plongeons dans l’horreur avec l’assassinat de douze personnes au magazine Charlie Hebdo. Stupeur, sidération, les enfants nous ont vus décomposés et muets devant l’énormité de l’événement. Mais il faut bien sortir du silence, qui les angoisse plus que tout et leur parler, avec les mots les plus adaptés en fonction de leur âge, de leur maturité, de leur propre questionnement. Car si les plus petits n’ont pas bien compris, ils ont ressenti à coup sûr les émotions de leurs proches, la peur, la tristesse, le dégoût. Et puis bien sûr, il faut s’efforcer d’expliquer, de façon simple, à ceux qui sont trop grands pour être épargnés et trop petits pour tout saisir, le fanatisme de certains qui tuent au nom de leurs croyances. Béatrice Copper-Royer Signaler ce contenu comme inapproprié

Anglais : Parler de l'attaque de Charlie Hebdo Les enseignants de la liste eteachnet ont rapidement réagi à cette attaque. En plus de la minute de silence qui sera organisée nationalement, voici des suggestions pour les cours à venir : des infos et un travail autour de la liberté de la presse et de Rockwell. Béa Manigat de Lomé au Togo propose deux liens qui peuvent alimenter la discussion et renforcer l’hommage: - The Guardian: « Fight intimidation with controversy » - John Kerry’s reaction to the Paris attacks. Marise Graziosi de l'académie de Lille propose "une jolie façon de faire écho, de rendre hommage, de provoquer des discussions" en présentant aux élèves "le discours de Roosevelt sur "the four freedom"que l'on peut trouver sur You Tube, accompagné des illustrations de Rockwell qu'on trouve sur la page "Four Freedom" de Wikipedia. Le cours et la fiche L'audio du discours (01:28) Les illustrations Christine Reymond

Attentat à "Charlie Hebdo" : que dire à vos enfants ? Par Bastien Hugues Mis à jour le , publié le Si vous avez des enfants, vous vous êtes sans doute posé la question : faut-il parler avec eux de l'attentat meurtrier perpétré au siège du journal Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier à Paris ? Et, plus précisément, que leur dire ? Aborder le sujet avec eux "Avant de parler aux enfants, veillez à digérer vous-même l'information, conseille toutefois la psychologue Syrine Slim, sur le site Magic Maman. Ensuite, l'important est de ne pas éviter le sujet : accompagnez-les face à l'actualité. Puis questionnez vos enfants. Répondre à leurs questions et les rassurer Principal problème auquel sont confrontés les parents : résumer aux enfants ce qui s'est passé, dans des mots simples mais pas réducteurs. Il faut aussi se montrer rassurant. Leur parler de liberté et de respect de l'autre Dans un second temps, les spécialistes conseillent unanimement de poursuivre la discussion, en l'élargissant à des thèmes de société. Leur proposer des supports adaptés

Charlie hebdo : comment parler d'une actualité violente à un enfant... La passerelle, blog d'Emmanuel Grange, enseignant d'histoire-géographie. Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises. Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite (...) Le 7 janvier 2015, la ville de Paris est secouée par un attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a notamment fait 10 morts dans l’équipe de rédaction. Les éditions Playbac mettent gratuitement à disposition des lecteurs les exemplaires consacrés à la fusillade de Charlie hebdo. Nos collègues de francetv info proposent également un article expliquant comment parler du drame aux enfants

Racisme et terrorisme. Points de repères et données historiques pour aborder le massacre perpétré à « Charlie Hebdo » L’attentat contre Charlie Hebdo suscite à juste titre un électrochoc dans la société française qui ne manquera pas d’avoir de nombreuses répercussions dans les classes, plongeant parfois les enseignants dans l’embarras pour ne pas dire davantage. Faut-il pour autant tenter d’éviter le problème ? Évidemment non, au contraire. Quand j’ai commencé ma carrière d’enseignant en septembre 2001 dans un collège de « banlieue », à Chanteloup-les-Vignes, où des adolescents de plus de quarante nationalités se côtoyaient, la situation oscillait entre un soutien latent de quelques-uns à Oussama ben Laden et la crainte d’autres jeunes que l’un des nombreux avions qui passaient au-dessus de leur ville ne vienne s’écraser sur leur tour. La précarité économique va évidemment de pair avec la fragilité sociale… et politique. Racisme français et mémoire algérienne Concernant le phénomène de stigmatisation, le racisme français a connu plusieurs périodes. De la stigmatisation à la revendication

Charlie Hebdo : comment parler d'un tel drame aux enfants ? Mettre des mots sur l'horreur. L'indicible. Se rassembler, parler avec d'autres pour combler l'angoisse et résister au sentiment d'impuissance. Alors que les images et les informations affluent sur les réseaux sociaux notamment, comment aborder un tel évènement traumatique avec les enfants ? Ne pas minimiser les faits Claude Halmos, psychanalyste, est claire : pas besoin de chercher les bons mots, car il n'y en pas. "Ce que fantasment les enfants, c'est toujours beaucoup plus grave que la réalité" Minimiser les faits, c'est risquer que l'enfant sente qu'on lui ait menti ou pas tout dit. Et puis informer les enfants, c'est aussi et surtout les écouter : "savoir ce qu'ils savent, ce qu'ils ont compris, comment ils s'imaginent, surtout s'ils sont petits, parce que des enfants, à partir d'une information prise à la volée, peuvent inventer des choses dont nous n'avons pas idée, nous adultes". Claude Halmos, psychanalyste Raconter, expliquer, rassurer... Alors comment faire ? Dessiner, aussi...

Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes Accueil > Actualités > Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Par la rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 8 janvier 2015, mis à jour le 8 janvier 2015 Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Quelles seront les questions des enfants ? Catherine Jousselme – Selon l'âge des enfants, les questions vont être différentes. Pour aider les parents à expliquer les évènements du 7 janvier 2015 aux enfants, les éditions PlayBac presse ont mis en accès libre sur leur site une version numérique d'une édition spéciale du Petit quotidien (pour les 6-10 ans), de Mon Quotidien (pour les 10-14 ans) et de l'Actu (pour les plus grands). Avec les ados, je pense que les choses vont être différentes. Je crois aussi que les parents doivent être très vigilants à ne pas trop montrer les images, pour les petits comme pour les grands. Depuis hier, il y a le choc, la sidération. Oui. Mots clés

Où est Charlie ? Au collège et au lycée, comment interroger l’actualité avec distance et raisonnement Le massacre perpétré le mercredi 7 janvier au siège du journal satirique Charlie Hebdo continue à être largement médiatisé par l’ensemble des supports de communication qui irriguent et alimentent notre quotidienne représentation du monde : presse, télévision, Internet, réseaux sociaux. L’onde de choc produite par l’événement hante ainsi le mur d’images dont sont nourris une majorité d’élèves aujourd’hui. La force symbolique de la vue des drapeaux en berne, de la minute de silence établie en l’honneur des douze victimes de l’attentat, comme des différents rassemblements républicains très médiatisés, contribue à inscrire l’événement dans l’espace public. Les nombreux hommages rendus aux victimes par les anonymes du monde entier, comme par les personnalités politiques, culturelles ou médiatiques en général, accentuent encore cette présence de l’événement. Ramener l’événement dans le temps long La haine qu’il suscitait chez certains a conduit à son assassinat. Le traitement par les médias 1.

"Charlie Hebdo" : il ne faut pas cacher aux enfants la gravité du drame. Mais l'expliquer Un homme dépose des fleurs devant les locaux de "Charlie Hebdo" à Paris, le 8 janvier 2015 (AFP). La fusillade qui a lieu mercredi est d’une très grande violence. De nombreuses images ont abondamment circulé depuis, il est donc très probable qu’un grand nombre d’enfants les ait vues. Ces images sont bien évidemment de nature à faire naître de multiples angoisses, de l’incompréhension et de la peur. Face à une telle tragédie, il est donc plus que jamais primordiale que leurs parents soient à leur écoute. Demander à l’enfant ce qu'il a compris, identifier ce qui l’obsède Tous les enfants ne vont pas assimiler cet événement de la même façon. Le mieux est de commencer par demander à votre enfant s’il veut en parler maintenant ou plus tard. En fonction de ses réponses, de ce qu’il a compris, de ce qui l’obsède, il faudra alors lui expliquer calmement, sans se précipiter, avec des mots simples ce qui s’est passé (où ? Utiliser des mots simples, mais ne pas masquer la gravité de la tuerie

Lettres : Apprendre à rire L’horrible attentat commis contre Charlie-Hebdo interroge sans aucun doute le sens que chaque enseignant donne à son métier. Les réactions de nos élèves ont témoigné des mêmes stupéfaction et douleur que les nôtres : autant dire de valeurs partagées. Pourtant une impression de ratage quelque part subsiste : comment expliquer que sortent du système scolaire des jeunes capables d’actes aussi contraires à ses finalités ? comment admettre que dans certaines classes on ait pu entendre dès le lendemain de la tuerie sinon des justifications, du moins des circonstances atténuantes ? Le rire à l’Ecole doit être plus qu’un simple objet d’étude, comme il l’est trop souvent. Le rire à l’Ecole reste à apprendre en tant que rapport au monde : pour sa capacité à développer une distance critique par rapport à la société ou à soi, à libérer de ce qui opprime et de ce qui oppresse. Jean-Michel Le Baut Dans le Café : Clowneries pédagogiques : Une réécriture de Candide : Le théâtre d’improvisation à l’Ecole :

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