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Charlie Hebdo : comment parler d'un tel drame aux enfants ?

Charlie Hebdo : comment parler d'un tel drame aux enfants ?
Mettre des mots sur l'horreur. L'indicible. Se rassembler, parler avec d'autres pour combler l'angoisse et résister au sentiment d'impuissance. Alors que les images et les informations affluent sur les réseaux sociaux notamment, comment aborder un tel évènement traumatique avec les enfants ? Ne pas minimiser les faits Claude Halmos, psychanalyste, est claire : pas besoin de chercher les bons mots, car il n'y en pas. "Ce que fantasment les enfants, c'est toujours beaucoup plus grave que la réalité" Minimiser les faits, c'est risquer que l'enfant sente qu'on lui ait menti ou pas tout dit. Et puis informer les enfants, c'est aussi et surtout les écouter : "savoir ce qu'ils savent, ce qu'ils ont compris, comment ils s'imaginent, surtout s'ils sont petits, parce que des enfants, à partir d'une information prise à la volée, peuvent inventer des choses dont nous n'avons pas idée, nous adultes". Claude Halmos, psychanalyste Raconter, expliquer, rassurer... Alors comment faire ? Dessiner, aussi... Related:  Des mots pour le dire : conseils aux parentsAttentats du 13 novembreCharlie Liberté de la presse

#JeSuisCharlie : comment en parler aux enfants Dessin de Maxime Blazy, 10 ans (Martinique) Avant hier, je faisais le vœu que nous n’écoutions pas trop nos peurs, pour ne pas en encombrer nos enfants…. Et voilà qu’hier, la peur nous submerge et que nous plongeons dans l’horreur avec l’assassinat de douze personnes au magazine Charlie Hebdo. Stupeur, sidération, les enfants nous ont vus décomposés et muets devant l’énormité de l’événement. Mais il faut bien sortir du silence, qui les angoisse plus que tout et leur parler, avec les mots les plus adaptés en fonction de leur âge, de leur maturité, de leur propre questionnement. Car si les plus petits n’ont pas bien compris, ils ont ressenti à coup sûr les émotions de leurs proches, la peur, la tristesse, le dégoût. Et puis bien sûr, il faut s’efforcer d’expliquer, de façon simple, à ceux qui sont trop grands pour être épargnés et trop petits pour tout saisir, le fanatisme de certains qui tuent au nom de leurs croyances. Béatrice Copper-Royer Signaler ce contenu comme inapproprié

ThrowAwayFuck2015 comments on Fusillade à Paris [Megathread] Pourquoi des journalistes ont-il été attaqués ? - 1jour1actu Parce qu’un attentat a visé un grand journal français, Charlie hebdo, le mercredi 7 janvier. 12 personnes sont mortes. Hier matin, une fusillade a éclaté à Paris, dans les bureaux d’un journal très connu, Charlie hebdo. Des terroristes ont tué plusieurs journalistes et des policiers. Les secours sont arrivés rapidement à la rédaction du journal Charlie Hebdo, à Paris (KENZO TRIBOUILLARD / AFP). Que s'est-il passé ? Deux hommes armés et cagoulés ont fait irruption dans les bureaux d'un journal d'actualité, Charlie hebdo. Les terroristes ont tué douze personnes : notamment des policiers et des dessinateurs de presse très connus qui travaillaient pour ce journal. C'est quoi, Charlie hebdo ? Ce journal est un hebdomadaire qui existe depuis 46 ans : il paraît tous les mercredis. Ce ton ne plaît pas à tout le monde. Pourquoi c'est grave ? « C'est un attentat terroriste », a déclaré le président François Hollande. Cet attentat est le plus meurtrier, en France, depuis 36 ans.

Attentat à "Charlie Hebdo" : que dire à vos enfants ? Par Bastien Hugues Mis à jour le , publié le Si vous avez des enfants, vous vous êtes sans doute posé la question : faut-il parler avec eux de l'attentat meurtrier perpétré au siège du journal Charlie Hebdo, mercredi 7 janvier à Paris ? Et, plus précisément, que leur dire ? Aborder le sujet avec eux "Avant de parler aux enfants, veillez à digérer vous-même l'information, conseille toutefois la psychologue Syrine Slim, sur le site Magic Maman. Ensuite, l'important est de ne pas éviter le sujet : accompagnez-les face à l'actualité. Puis questionnez vos enfants. Répondre à leurs questions et les rassurer Principal problème auquel sont confrontés les parents : résumer aux enfants ce qui s'est passé, dans des mots simples mais pas réducteurs. Il faut aussi se montrer rassurant. Leur parler de liberté et de respect de l'autre Dans un second temps, les spécialistes conseillent unanimement de poursuivre la discussion, en l'élargissant à des thèmes de société. Leur proposer des supports adaptés

Attentats à Paris: Facebook, Snapchat et Twitter mettent en place des dispositifs spéciaux pour rassurer et informer “Dîtes à vos amis que vous allez bien, marquez vous ‘en sécurité. Ils s’en verront notifiés”. Aux alentours d’une heure du matin samedi 14 novembre, Facebook a lancé son dispositif “Safety Check” (contrôle de sécurité en français). Quelques heures plus tôt, vendredi 13 novembre, plus de cent personnes ont été tuées à plusieurs endroits de la ville de Paris. Capture d’écran de Facebook à 3h samedi 14 novembre Le dispositif Safety Check a été lancé en octobre 2014 par le réseau social. Snapchat et Twitter renseignent et soutiennent Les réseaux sociaux Twitter et Snapchat (de photos éphémères) ont quant à eux mis en place des outils pour informer leurs utilisateurs. Capture d’écran de Twitter à 02h samedi 14 novembre Le réseau social d’échange de photos Snapchat a quant à lui ajouté des information via sa fonctionnalité “filtres”. Capture d’écran de filtres Snapchat samedi 14 novembre Un autre affichait les mots “Des prières pour Paris” sur fond d’un drapeau bleu, blanc et rouge.

Comment parler des attentats à ses enfants? Vous avez le droit d'être tristes, et même de pleurer. A la suite des attentats du 7 janvier, la journaliste Nadia Daam racontait comment elle avait parlé des événements à sa fille. Comment d'autres pouvaient en parler à leurs enfants. Nous le republions à l'issue des attentats du 13 novembre. Ce soir là, je suis rentrée. Douze personnes avaient été exécutées et parmi elles, Charb, avec qui je travaillais parfois et à qui on disait, en le voyant se pointer au travail avec ses deux gardes du corps «Fais gaffe! Alors, à ma fille qui me demande pourquoi je chiale, je réponds «parce que c'était une journée triste. J'ai vu ce genre de tweets, et je me suis dit que c'est vrai ce serait bien, un mode d'emploi. Pourtant, il y a bien une marche à suivre, des écueils à éviter, des mots à choisir. On ne se cache pas pour pleurer D'abord, et c'est peut-être le plus important: on a le droit de pleurer devant nos gosses. En 2013, la psychologue Nancy S. Non, évidemment. Que taire? Nadia Daam

Charlie hebdo : comment parler d'une actualité violente à un enfant... La passerelle, blog d'Emmanuel Grange, enseignant d'histoire-géographie. Charlie Hebdo : pourquoi des dessinateurs de presse ont-ils été assassinés ? Ce mercredi 7 janvier est un jour noir pour la presse et la démocratie françaises. Deux hommes ont attaqué les locaux du journal satirique Charlie Hebdo avant de prendre la fuite (...) Le 7 janvier 2015, la ville de Paris est secouée par un attentat contre le journal Charlie Hebdo, qui a notamment fait 10 morts dans l’équipe de rédaction. Les éditions Playbac mettent gratuitement à disposition des lecteurs les exemplaires consacrés à la fusillade de Charlie hebdo. Nos collègues de francetv info proposent également un article expliquant comment parler du drame aux enfants

Actualités - Liberté de conscience, liberté d'expression : outils pédagogiques pour réfléchir et débattre avec les élèves Comment parler d'un drame de l'actualité aux élèves ? Quelques principes Moduler son attitude pédagogique selon l'âge des élèves : à l'école maternelle, du début à la fin de l'école élémentaire, au collège...Accueillir l'expression de l'émotion des élèves, sans sous-estimer, y compris chez les très jeunes enfants, leur capacité à saisir la gravité des situations ;Rassurer les élèves : l'école est un espace protégé ; l'évènement s'est déroulé dans un lieu et un temps circonscrit, même si les média en parlent et diffusent plusieurs fois les images ;Etre attentif au « niveau de connaissance » que les élèves ont de l'évènement : certains élèves peuvent n'en avoir aucune connaissance ; d'autres ne disposer que d'éléments partiels, voire erronés, provenant de sources variées. Pour aller plus loin : Aborder un événement collectif violent Quelques repères pour agir à l'école primaire Aujourd'hui, le périmètre touché est beaucoup plus important. Distinguer les situations S'appuyer sur le collectif

Comment parler de Charlie Hebdo à l'école? Une prof témoigne "Ce fut ma plus dure journée de prof" CHARLIE HEBDO - Sur l'horreur, il a fallu mettre des mots. Après avoir passé des heures sur Internet, navigant entre d'obscurs blogs et des réseaux sociaux déchaînés, les élèves avaient besoin d'entendre une parole apaisée. Alice*, 27 ans, en est convaincue. Cette professeur d'un collège sensible parisien contactée par Le HuffPost est ressortie lessivée de sa journée de cours. Dans son collège, où il y a une forte communauté musulmane, les esprits devaient être rassurés. "J'ai commencé par leur dire que j'étais triste et que c'était la première et la dernière fois que je leur parlerai de moi ainsi. Proposé par Ministère de l'Education Nationale "Chez moi, madame, on ne rigole pas, on ne fait pas de blague" Les débats n'ont pas été apaisés, loin s'en faut. "Ils avaient tellement de choses à dire.

Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes Accueil > Actualités > Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Par la rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 8 janvier 2015, mis à jour le 8 janvier 2015 Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Charlie Hebdo : comment parler de l'attentat avec les plus jeunes ? Quelles seront les questions des enfants ? Catherine Jousselme – Selon l'âge des enfants, les questions vont être différentes. Pour aider les parents à expliquer les évènements du 7 janvier 2015 aux enfants, les éditions PlayBac presse ont mis en accès libre sur leur site une version numérique d'une édition spéciale du Petit quotidien (pour les 6-10 ans), de Mon Quotidien (pour les 10-14 ans) et de l'Actu (pour les plus grands). Avec les ados, je pense que les choses vont être différentes. Je crois aussi que les parents doivent être très vigilants à ne pas trop montrer les images, pour les petits comme pour les grands. Depuis hier, il y a le choc, la sidération. Oui. Mots clés

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