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La théorie du cerveau triunique

La théorie du cerveau triunique
source Le cerveau reptilien : c’est notre cerveau archaïque, mature dès la naissance, il gère des automatismes, les réflexes de survie, l'instinct, celui qui nous maintien en vie. il est là pour dire : c’est dangereux et déclenche le signal du stress. Il est le siège des grandes fonctions vitales, déclencheur de la fuite du plaisir et de la peur. S’il identifie un danger il déclenche l’alarme en libérant de l’adrénaline et en provoquant donc le fameux « stress ». Ce cerveau a besoin de repères. Il n’aime pas le changement et est associé à notre instinct de survie. Le cerveau limbique : siège de nos expériences et de nos émotions, la partie limbique stock tous nos apprentissages, tous nos ressentis ; cette partie n’est mature que vers 25 ans. - Il perçoit nos émotions, - Il exprime ces émotions, - Il perçoit les émotions des autres, (empathie) - Il prend en compte ces émotions (compassion). Le néocortex : Ce cerveau est dit de l’intelligence supérieure. Il y a toujours des précurseurs ...

Méthode des six chapeaux La méthode des six chapeaux, extraite de l'ouvrage Six chapeaux pour penser[1],[2], est une méthode de structuration de la pensée personnelle ou de groupe, développée par Edward de Bono, permettant de résoudre les problèmes en favorisant la pensée critique et en évitant la censure précoce des idées nouvelles, dérangeantes ou inhabituelles[3]. Selon Karadag et al., cette méthode permet de développer la pensée créative en présentant et en systématisant des pensées et des suggestions dans un format spécifiquement défini[4]. Pour cela, les participants sont invités à aborder la question en prenant ensemble tour à tour différents « chapeaux » d'une couleur particulière. L'ordre d'adoption des chapeaux varie en fonction du type de problème. L'enjeu est de mobiliser un processus de « pensée parallèle » simple et efficace qui aide les gens à sortir des limites de l'étroitesse d'esprit, de la pensée unidirectionnelle et des positions fixes (De Bono, 1985[1]). Portail du management

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. Le maître-mot, alors, est la plasticité cérébrale. Les circuits cérébraux : des capacités disponibles dès l’origine Les circuits cérébraux qui sous-tendent les apprentissages ne sont d’ailleurs pas si variés. L’apprentissage de la lecture active une région spécifique, mais il mobilise et active aussi d’autres zones. Différentes zones du cerveau La zone de la lecture recycle un « algorithme » préexistant, celui de la reconnaissance des visages : au scanner, on voit nettement la même zone s’activer. Mais ce recyclage n’est pas une simple réutilisation. Comment alors passe-t-on d’une lecture ânonnante à une lecture fluide ? 1. 2. 3. 4. Stanislas Dehaene 1. 2. 3. 4.

Comment vendre au cerveau reptilien Vous voulez booster vos ventes? Convaincre jusqu’au plus sceptique de vos clients? Facile. Adressez-vous à la partie reptilienne de leurs cerveaux (le cerveau reptilien) et ils achèteront instantanément. Adressez-vous au cerveau reptilien C’est une question d’instinct Si vous entendez un bruit violent derrière vous, vous vous retournerez. Ce sont des réactions instinctives. Ces réactions font partie de votre instinct de survie et sont stockées dans la partie la plus primitive de votre cerveau que l’on nomme : le cerveau reptilien. Qu’est-ce que le cerveau reptilien? Vous avez certainement déjà entendu que nous possédons deux cerveaux. Nous savons aujourd’hui, grâce aux neurosciences, que le cerveau se divise en trois parties distinctes, formant le cerveau triunique. Chacune d’elles fonctionne de façon complètement indépendante et possède une structure cellulaire et des fonctions différentes. Nous distinguons : Comment s’adresser au cerveau reptilien? Google+

Neuroscience : les trois cerveaux Quoi de neuf depuis Mc Lean et Laborit ? Rien de significatif, semble-t-il, mais il est bon de se faire une piqüre de rappel et de se demander pourquoi une meilleure connaissance de la structure mentale de l’humain, mise en évidence par ces deux neurobiologistes, ne pourrait déboucher sur une nouvelle façon de gérer la société ? Autrement dit, anticiper pour éviter le pire. Le Professeur Henri Laborit ( 1914 - 1995 ), inventeur des premiers neuroleptiques, a développé la théorie des trois cerveaux, initiée par son contemporain américain Paul D MacLean. Revisitons ensemble cette théorie bien connue des spécialistes et peu contestée. La seule raison d’être d’un être, c’est d’être, c’est à dire de maintenir sa structure, de se maintenir en vie. Ce système nerveux, commandé par le cerveau, va agir sur l’environnement avec pour but principal la survie. On trouve un premier cerveau que Mc Lean a appelé le cerveau reptilien. Un 3ème cerveau est attribué ( provisoirement ?

Intelligences Accueil > Dossiers et articles > Intelligences Qu'il est difficile de définir de manière univoque ce qu'est l'intelligence ! La notion a en effet beaucoup évolué avec le temps. Retenons pourtant deux éléments essentiels : c'est grâce à notre intelligence que l'on comprend, puis que l'on produit quelque chose à partir de ce que l'on a compris. Mais comprendre quoi ? Mesurer l'intelligence conceptuelle abstraite s'est vite révélé insuffisant pour rendre compte de l'incroyable palette de talents et d'habiletés mises en oeuvre par l'individu au jour le jour. L'intelligence se cultive seul ou à plusieurs. Illustration : agsandrew, Shutterstock.com Sonder notre cerveau pour prédire nos achats 6 avril 2014 Le neuromarketing apparaît comme la nouvelle approche à la mode pour entrer au plus profond de l'esprit des consommateurs... et leur faire acheter toujours plus de produits et services. De l'intelligence émotionnelle à la manipulation 5 avril 2014 Ces neuromythes qui persistent dans les écoles

DISC, un nouvel outil pour évaluer son comportement et son style DISC : c'est l'activité que veut développer le cabinet Success Insights L’évaluation des comportements, c’est l’activité que veut développer le cabinet Success Insights, filiale de l’Américain Success Insights, avec son outil phare, le langage DISC. «Cet outil, qui s’appuie sur les travaux du docteur Martson, initiateur et développeur de la théorie du DISC, permet de mettre en évidence les forces et faiblesses comportementales d’une personne et ses préférences vers un style de comportement à travers une batterie de tests», souligne Ghizlaine Riachi, directrice du cabinet. En effet, les individus réagissent en fonction d’un environnement qu’ils perçoivent comme hostile ou favorable. - la dominance (D) : agir sur un environnement perçu comme hostile ;- l’influence (I) : agir sur un environnement perçu comme favorable ;- la stabilité (S) : accepter un environnement perçu comme favorable ;- la conformité (C) : accepter un environnement perçu comme hostile. Brahim Habrichewww.lavieeco.com

La création par la pensée Durant des décennies, on a associé les pouvoirs de l'esprit à l’ésotérisme. Cependant, la mécanique quantique, modèle théorique et pratique aujourd'hui dominant dans le monde de la science, a démontré la corrélation existant entre la pensée et la réalité. D’étonnantes expériences ont été menées dans les laboratoires les plus avancés et viennent corroborer ce fait. L'étude sur le cerveau a avancé considérablement au cours des dernières décennies grâce à la tomographie. Les expériences en neurologie ont démontré une chose qui semble tirée par les cheveux : quand nous regardons un objet, certaines parties du cerveau se mettent en activité…. Si le cerveau reflète la même activité lorsqu’il voit que lorsqu’il sent, alors on peut se poser la question suivante : qu’est-ce que la réalité ? « La solution est que le cerveau ne fait pas de différence entre ce qu’il voit et ce qu’il imagine parce que les mêmes réseaux neuronaux sont impliqués. La pharmacie du cerveau L’esprit créateur

La flore intestinale impliquée dans les maladies neurodégénératives Maladies de Parkinson, d’Alzheimer, dégénérescence fronto-temporale, sclérose latérale amyotrophique : quel est le point commun entre ces pathologies cérébrales ? La mort de neurones associée à l’accumulation de protéines dites amyloïdes (différentes selon la maladie). Des protéines anormales s'agrègent en des sortes de « pelotes de laine » qui remplissent les neurones, et se transmettent de neurones en neurones, entre les différentes régions cérébrales et même entre différents organes. Elles provoquent probablement une inflammation (une réaction du système de défense immunitaire) et la mort des cellules. Mais d’où proviennent-elles ? Shu Chen, de la Case western reserve university à Cleveland, et ses collègues ont montré qu’elles seraient issues de nos intestins, et plus précisément des bactéries de la flore intestinale. Dans différentes maladies neurodégénératives, les neurones présentent ce type d’agrégats de protéines amyloïdes qui perturbent leur fonctionnement.

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