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La liberté d’expression aujourd’hui en France, en droit, en fait

La liberté d’expression aujourd’hui en France, en droit, en fait
« La libre communication des pensées et des opinions est un des droits les plus précieux de l’homme, tout citoyen peut donc parler, écrire, imprimer librement, sauf à répondre de l’abus de cette liberté dans les cas déterminés par la loi. » – Article 11 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen (DDHC) de 1789, fondement de la République démocratique française. En droit, la liberté d’expression est une liberté dite « fondamentale » c’est à dire qu’elle fait partie de l’ensemble des droits primordiaux pour l’individu, essentiels dans une société démocratique. Ainsi, « L’imprimerie et la librairie sont libres » (article 1 de la loi sur la liberté de la presse du 29 juillet 1881) de sorte que « Nul ne doit être inquiété pour ses opinions, même religieuses, pourvu que leur manifestation ne trouble pas l’ordre public établi par la loi » (article 10 DDHC). Attendu que toute caricature s’analyse en un portrait qui s’affranchit du bon goût pour remplir une fonction parodique (…)

http://desdroitsdesauteurs.fr/2015/01/la-liberte-dexpression-aujourdhui-en-france-en-droit-en-fait/

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Le dessin de presse face à la censure : exposition - Depuis 1830, le dessin de presse et la caricature commentent l’actualité, défendent des opinions, accompagnent les polémiques, les crises politiques et les luttes sociales. Avant comme après la grande loi sur la presse de 1881, nombreuses ont été les entraves à la liberté d’expression, jusqu'au terrible drame du mercredi 7 janvier 2015. Quelles ont été les conséquences des différents types de contraintes juridiques, politiques, administratives ou économiques, sur le dessin de presse et les dessinateurs ? Conçue par Guillaume Doizy (Caricadoc), cette exposition richement illustrée a été présentée dans de nombreuses institutions en France et au Canada. Internet, une zone de non-droit ? La bonne blague - Rue89 - L'Obs Après les attaques contre Charlie Hebdo et un magasin juif, la surveillance d’Internet est remise sur le tapis par les politiques. Mais il existe déjà de multiples outils contre l’apologie du terrorisme. Capture d’écran du film « Avalon » (Mamoru Oshii), 2002 (Cinévia Films) Après le choc des attaques contre Charlie Hebdo puis l’amorce de la réflexion sur les actions à mener collectivement, est rapidement arrivée la question d’Internet. Et du renforcement de la surveillance à opérer sur ses tuyaux.

Journalistes sous pression(s) Les métiers et les genres du journalisme sont si divers que tout diagnostic global est menacé de simplification abusive, du moins si un tel diagnostic ne se borne pas à identifier les tendances les plus lourdes et à les présenter comme telles, en soulignant d’emblée qu’elles ne vont pas sans contre-tendances ni exceptions. De même, les pressions qui s’exercent sur les journalistes et sur leurs pratiques émanent de sources si différentes, dépendent de causes et produisent des effets si variés qu’on ne se focalisera ici que sur certaines d’entre elles. Emprises, dépendances Les formes les plus visibles de l’emprise des pouvoirs politique et économique sur les médias et les journalistes sont connues.

Daumier La Révolution de 1789 va multiplier ces images (mille cinq cents gravures satiriques entre 1789 et 1792) et la demande suscitée par l'actualité va être à l'origine d'un appareil de production organisé. Des journaux hebdomadaires comme Les Révolutions de France et de Brabant de Camille Desmoulins ou les Révolutions de Paris de l'éditeur Prudhomme font une large place au dessin, satirique pour l'un, d'inspiration plus "reportage" pour l'autre. La presse royaliste publie de son côté des caricatures anti-révolutionnaires tandis qu'en 1793 le Comité de Salut Public demande au député David de "multiplier les gravures et les caricatures qui peuvent réveiller l'esprit public et faire sentir combien sont atroces et ridicules les ennemis de la liberté et de la république".Cité dans "La caricature, deux siècles de dérision salutaire", Historia, n° 651, mars 2000, p.52.

La France a-t-elle un problème avec la liberté d'expression ? Atlantico : La France est souvent présentée comme le pays défenseur des Droits de l'Homme et à ce titre garant de l'esprit des Lumières. Ne peut-on pas dire, paradoxalement, qu'elle est aujourd'hui devenue un pays particulièrement mal à l'aise avec le principe de liberté d'expression ? Jean-Sébastien Philippart : Le problème vient peut-être de l’esprit des Lumières lui-même en ce qu’il constituerait un regard théorique instituant par le haut une liberté par trop abstraite. Ainsi, le droit français diffère-t-il du droit anglo-saxon à la nature beaucoup plus pragmatique.

Dix façons de faire taire un ou une journaliste Andrzej Poczobut - journalist au Bélarus. © Chryscina Marchuk Les gouvernements et d'autres organisations à travers le monde perfectionnent les techniques destinées à empêcher les journalistes de faire la lumière sur la corruption et les violations des droits humains. Fausses accusations, retrait du permis de travail, assassinats, etc., voici 10 façons de faire taire un ou une journaliste. Les attaques physiques En mai 2012, un sniper a tué Abd al Ghani Kaake, un journaliste âgé de 18 ans. © Privée Dans certains pays comme la Syrie, le Turkménistan et la Somalie, les gouvernements, les forces militaires et les groupes armés attaquent, voire tuent, des journalistes critiques à l'égard de leurs politiques et pratiques.

Classe média : les caricatures Dans le cadre de la classe média, on ne pouvait pas passer à côté des événements tragiques de mercredi dernier. D’autant plus que dans le collège, nous avons eu certaines réactions très particulières, de type « bien fait pour eux » (pour rester soft). Toutes les classes ont bien entendu eu un moment d’explication et de recueillement jeudi, mais des incompréhensions demeures. Les élèves font des confusions, s’en tiennent à des brides d’informations. Où s’arrête la liberté d’expression sur Facebook et Twitter ? La justice a tranché : Twitter doit aider les autorités à identifier les auteurs des tweets antisémites. L’occasion de rappeler que nul ne peut tout dire et tout montrer sur les réseaux sociaux sous couvert de la liberté d’expression. Focus sur les règles à suivre sur Facebook et Twitter. #unbonjuif, #unjuifmort. 21 petits caractères qui ont fait grand bruit en 2012 sur Twitter, deux hashtags à l’origine d’un flot de propos antisémites incontrôlable.

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