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Pourquoi tant de gynécologues-obstétriciens français sont-ils maltraitants ?

Pourquoi tant de gynécologues-obstétriciens français sont-ils maltraitants ?
21 août 2016 : Le texte qui suit, initialement mis en ligne en 2014, est en quelque sorte l'un des textes préparatoires au livre que je publie en octobre chez Flammarion, Les brutes en blanc - La maltraitance médicale en France. Je remercie toutes les personnes qui m'ont adressé commentaires, messages et témoignages ; elles m'ont incité et encouragé à écrire ce livre. Petite note liminaire : Face à un texte ou à un livre attaquant une entité ou une institution, les membres de cette institution ont plusieurs possibilités de réagir. (Evidemment, ils peuvent aussi le passer sous silence, ce qui est leur droit absolu ; et du silence... il n'y a rien à dire.) Les réactions que j'ai le plus souvent rencontrées depuis que j'écris des textes critiques sont les suivantes : - "Les patients qui se plaignent ne comprennent pas ce qu'est être médecin ; leurs plaintes ne sont pas fondées" - Cette "objection" est si paternaliste qu'elle se disqualifie au moment même où on la formule. Related:  Baby feminism!

Tu sauras jamais.... Deux précisions :- J'ai déjà servi et je continuerai à servir de cobaye pour les étudiants en santé, par une bête question de principe donnant / donnant. Y compris en gynéco. Mais je ne voudrais pas imaginer qu'on puisse m'examiner à mon insu, et je me réserve le droit de refuser un examen. Ne pas faire aux autres ce que l'on ne voudrait pas pour soi-même...- Le Dr A, bien qu'anonymisé par le dessin, existe. C'est un excellent chirurgien ET un excellent soignant. Et tiens, allez chez notre amie Jaddo relire cette note et cette autre note.

Rivalités féminines au travail / Revue Genèses Annik Houel : Rivalités féminines au travail L’influence de la relation mère-fille (Odile Jacob) / Revue Genèses N° 96 Dossier Le dégoût des autres (Belin) C’est un fait troublant : les femmes qui ont accédé récemment et non sans mal au monde du travail, qui sont encore discriminées à mesure qu’on s’élève dans la hiérarchie comme du point de vue du salaire, semblent pour la plupart dépourvues du sens de la solidarité à l’égard de leur semblables, voire se comportent plus durement envers les autres femmes. Si les plaintes pour harcèlement moral émanent en grande majorité de femmes, les harceleurs font preuve d’un remarquable respect de la parité : « un homme sur deux est une femme » dit-on, il en va de même pour ceux et celles qui adoptent des comportements brutaux à l’égard de leurs employés. Dans les cas de harcèlement sexuel, il n’est pas rare qu’une femme, non seulement s’abstienne de porter secours à la victime, mais couvre même les agissements coupables. Jacques Munier

BioPIQuE - Prospective pour l'identification des questions émergentes pour les politiques publiques de biodiversité Pregnancy and Mental Health: How One Psychiatrist Told Me I Shouldn’t Have Kids Originally published on Mad Girl’s Lament and cross-posted here with their permission. When I participated in an inpatient program, I met a woman whose family had a doctor perform a full hysterectomy on her when she was 18 (she was now in her late 50s) because of her bipolar disorder. Her family and doctor both believed that she would be an unfit parent, and they didn’t want to risk her having a child that could also develop the disorder. I was terrified by this story. This woman had not only endured a debilitating mental illness, but she had to endure it when compulsory sterilization was a reality for those in psychiatric hospitals. Fast-forward to 2012, a Massachusetts woman with bipolar disorder and schizophrenia was forced to have an abortion and be sterilized. As a woman who is married and still deciding whether or not I want to have children, the stigma toward pregnancy, motherhood, and mental health is concerning. As I sat in the waiting room, I knew who was waiting for me.

« La ville durable creuse les inégalités » Dès qu’on adopte les lunettes du genre pour étudier la ville, celle-ci apparaît inégalitaire entre femmes et hommes. Et la ville durable ne ferait qu’empirer les choses, selon l’analyse du géographe Yves Raibaud. « À quoi ressemblera la ville de demain ? Comment la penser, la construire et la gérer ? Écoquartier de la Caserne de Bonne, centre-ville de Grenoble. Des inégalités qui fleurent bon le machisme et l’archaïsme En premier lieu, l’analyse d’une enquête1 montre que les femmes, de tous âges, seraient défavorisées par les « bonnes pratiques » de mobilité dans la ville durable, et notamment l’abandon de la voiture. (Pour les femmes), la voiture, plus qu’un outil de mobilité, représente un moyen de protection pour affronter la nuit. Les piétonnes regrettent qu’on éteigne de bonne heure les éclairages de rue pour faire des économies tandis qu’on éclaire et arrose abondamment des stades, considérés comme nécessaires à l’attractivité des métropoles et fréquentés uniquement par des hommes.

Avant de faire des mômes, signons la « Charte Bébé » Un nouveau-né à l’hôpital de Levallois-Perret (Didier Pallages/AFP) Marina veut un enfant, Sébastien est moins sûr. Il trouve qu’on a bien le temps, elle pense qu’il se fout du monde à vouloir toujours botter en touche. En coupant les oignons et en discutant de la taille des morceaux de pomme, ils examinent les pour et les contre. « Les parents de Bébé-puis-Adulte-en-devenir doivent avoir réfléchi à la source de leur désir d’enfant, à titre individuel ainsi que collectif. » Anna Salzberg capte leurs discussions, leurs rires – et capte de très près le son du couteau des épluchures de pomme, du tranchage des oignons. « Le pluralisme politique sera de rigueur afin que Bébé-puis-Adulte-en-devenir puisse faire des choix éclairés. La charte n’est qu’à moitié sérieuse : « Bébé s’occupera de ses vieux parents, conformément à l’article législatif en vigueur [Rires]. » Faire la cuisine, faire un bébé – quelle que soit la recette, il faut adapter, interpréter et tâtonner pour que ça marche.

"Point du mari" : quand un syndicat de gynécologues fait preuve d'une misogynie effrontée Prélèvements d'ovules sur une patiente à la clinique spécialisée de la Muette à Paris, le 07/10/2010 (MFREY/SIPA). Nous avons pu lire avec effroi les propos de Jean Marty dans un article publié hier dans le monde.fr à propos du "point du mari". Interrogé en sa qualité de président du Syndicat des gynécologues-obstétriciens de France, Jean Marty, a tenu dans ce journal des propos emblématiques de la plus pure misogynie et d’un refus minutieux d'entrer en empathie avec les femmes. Point du mari : une mutilation Mal nommée, le "point du mari" est une mutilation sexuelle visant à rétrécir les sexes des femmes au moment de la suture de l'épisiotomie (section du périnée au moment de l'accouchement censée prévenir des risques de déchirures plus graves). Le "point du mari" viserait à donner plus de plaisir aux hommes lors de la pénétration, rendant le coït douloureux pour les femmes. Les femmes seraient des menteuses et les médecins des artistes Décryptons les propos du docteur Marty.

La vulgarité, qu'est-ce que c'est ? — Article initialement publié le 12 septembre 2014 Pour tes grands-parents, la vulgarité ça commence peut-être à ce short « trop court » que tu as arboré tout l’été. Pour ta mère, c’est cette amie qui est venue manger chez vous et qui a roté à table. Et pour toi, peut-être, c’est cette chanteuse à la mode qui danse en petite tenue. Mais quelle que soit la définition que l’on en a, ce qu’il y a de marrant avec la vulgarité, c’est qu’elle fait parler d’elle… Même si on ne sait pas trop ce que ça veut dire, « être vulgaire ». Être vulgaire, l’apanage du petit peuple ? Car oui, à la base, « vulgaire », ça vient de là : « vulgus », en latin le « bas peuple », le « commun ». Tout ce vulgaire, moi ça me… pff… beurk, caca Or, une masse, c’est deux choses : déjà, c’est différent de l’élite, et ensuite c’est… la partie la plus nombreuse de la population ! Ce qui veut dire qu’on est toujours le vulgaire de quelqu’un, sauf à être l’Empereur, mais qu’en plus, on ne peut pas y faire grand-chose.

Vinaigre en gel pour WC - Trucs et astuces Il n'y a rien de plus facile que de créer soi-même ses propres produits d’entretien pour la maison. Plus écologiques, moins toxiques, ils auront néanmoins toutes les propriétés nécessaires pour être aussi efficaces que ceux que l'on trouve dans le commerce et à un cout bien inférieur! Ingrédients Pour la création de ces petits cubes de gel de vinaigre, vous aurez besoin de: 1/2 lt vinaigre blanc4 g Poudre Agar agar (rayon cuisine, c'est un gélifiant naturel)huiles essentielles lavande ou eucalyptus pour une odeur plus agréable (j'utilise aussi des essences au lieu des HE quand c'est juste pour l'odeur)colorant bleu:pigment minéral bleu ou autre (facultatif, c'est juste pour le fun et aussi pour les différencier les un des autres: bleu: au vinaigre pour les toilettes, rose: juste aux HE pour les armoires, vert: juste aux HE, pour la voiture, etc.)moules à glaçon en siliconesupport pour la chasse d'eau (récupération ou fait à partir d'une boite de pilules par exemple) Réalisation Utilisation

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