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De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée

De la surveillance de masse à la paranoïa généralisée
Il y aura un avant et un après Snowden. Avant, ceux qui dénonçaient la montée en puissance de la société de surveillance passaient pour de doux paranoïaques (alors que les paranos, c’était pas eux, mais la NSA, ce que Snowden a amplement démontré). Depuis, tout le monde ou presque est persuadé d’être espionné par la NSA, ou encore que la DGSE espionnerait toutes les télécommunications, en France… ce dont je me permets de douter : la NSA ou la DGSE (& Cie) ont certes les moyens de tenter d’espionner n’importe qui, mais les documents Snowden ne permettent aucunement de conclure qu’ils espionneraient tout le monde, a fortiori tout le temps, façon « Big Brother« . Mise à jour, juin 2015 : vous trouverez plus bas la vidéo de la suite de cette conférence, donnée à Pas Sage en Seine 2015, où j’ai tenté d’expliquer pourquoi je n’avais pas particulièrement peur des « boîtes noires » du Projet de loi relatif au renseignement, et pourquoi le problème me semble être ailleurs… Problème.

http://bugbrother.blog.lemonde.fr/2015/01/03/de-la-surveillance-de-masse-a-la-paranoia-generalisee/

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Ce que l'on sait du Pôle national de cryptanalyse et de décryptement (actualisé -2) Publié le - Mis à jour le Présenté par le journal Le Monde comme un «Big Brother dissimulé au coeur du renseignement», le PNCD reste entouré de nombreux mystères. Lors du débat sur le projet de loi sur le renseignement, le ministre de la Défense Jean-Yves Le Drian a brièvement abordé le sujet, dans la soirée du mercredi 15 avril (voir sur le site de l'Asemblée nationale). PNCD ne signifie pas «Plateforme nationale de cryptage et de décryptement», mais «Pôle national de cryptanalyse et de décryptement», a indiqué le ministre. «Consacré au déchiffrement, c’est-à-dire au traitement des chiffres, il a été créé en 1999. Ce n’est pas une plate-forme et les informations données (par Le Monde, ndlr) à ce sujet sont erronées.

La vie privée, un problème de vieux cons ? Le livre En résumé : La vie privée, un problème de « vieux cons » ? (le livre) peut donc être commandé sur Amazon, la Fnac, l'AppStore (pour iPhone & iPad), et dans toutes les bonnes librairies... Depuis que j'ai écrit cet article intitulé La vie privée, un problème de vieux cons ?, en mars 2009, je ne compte plus le nombre de gens qui sont persuadés d'être des "vieux cons", alors que non : la vie privée, ce n'est pas un problème de "vieux cons", la preuve : jamais on en avait autant parlé que depuis que l'internet est arrivé. A contrario, depuis que j'ai aussi écrit Vie privée : le point de vue des “petits cons”, je ne compte plus le nombre de gens qui m'ont remercié d'avoir ainsi décrit ce que les internautes vivent et sont, au-delà des clichés dont ils sont affublés... mais qui n'ont pas forcément pour autant pris la mesure de la "société de surveillance" qui, pour le coup, attente gravement à nos libertés. Et ça s'appelle donc bien évidemment La vie privée, un problème de « vieux cons » ?

« Les écoutes made in France », ma 1ère BD La Revue Dessinée (Twitter, Facebook) a été créée par une bande de potes, dessinateurs & auteurs de bandes dessinées, qui ont décidé de proposer à des journalistes de faire des reportages & enquêtes en mode BD. Ils m'ont contacté, j'ai adoré l'idée, et leur ai donc proposé de dessiner : « Les aventures des Pieds Nickelés chez Kadhafi » Quelque peu interloqués, je leur ai donc raconté l'histoire d'Amesys, cette PME française qui avait conçu un système de "surveillance massive" de l'Internet à la demande du beau-frère de Kadhafi, condamné (le beauf', pas Kadhafi) à la prison à perpétuité par la justice française pour son implication dans le pire attentat terroriste qu'ait jamais connu la France, et qui a depuis pris le contrôle de BULL. Une histoire incroyable, mais vraie. Un jour, quelqu’un m’a dit que, du temps de Nicolas Sarkozy, une entreprise française avait vendu (et installé) un système de surveillance massive de l’Internet à la Libye de Kadhafi.

Les enjeux marketing des communautés en ligne Les interactions entre les internautes sont l’objet d’une attention particulière en marketing puisqu’ils correspondent à des processus réels permettant de savoir ce que pensent les individus de vos produits, de vos services ou plus globalement de votre entreprise. C’est pourquoi l’étude des communautés en ligne (ou communautés virtuelles) est plus que jamais essentielle afin de comprendre les attentes des consommateurs. Mais plus concrètement, qu’est-ce qu’une communauté en ligne et quels sont les intérêts marketing pour les entreprises ? Des groupes sociaux particuliers Il existe de nombreux débats autour de la définition exacte de communauté en ligne. Toutefois, il semble qu’aujourd’hui 2 définitions soient acceptées : Qosmos : itinéraire d’un (ex-)marchand d’armes de surveillance numérique En janvier 2011, alors que le Printemps arabe commençait à fleurir, une entreprise française envoyait l’un de ses ingénieurs en Syrie, pour y préparer le déploiement d’un système d’interception des télécommunications. Les « SpyFiles 3 », la nouvelle « fuite » de documents de WikiLeaks, révèlent que Qosmos, l’entreprise française dont il est question, commercialisait alors un système de surveillance d’Internet à l’échelle de « tout un pays ». Alors que la France se prépare à bombarder la Syrie, on découvre que si la guerre civile n’avait pas éclaté en Syrie, le pays serait équipé de « grandes oreilles » made in France. Le DPI, utilisé par la NSA américaine

Les « petits cons » parlent aux « vieux cons » (la version courte) « Superbe, excellent, remarquable, passionnant, très intéressant, pertinent et indispensable, rafraîchissant, à lire absolument… » Mon article sur la « Vie privée : le point de vue des “petits cons”« , portrait de ces internautes décomplexés en terme de liberté d’expression, initialement publié sur InternetActu et repris sur LeMonde.fr, soulève, sinon les foules, tout du moins des centaines de gazouillis d’approbation. L’an passé, « La vie privée, un problème de vieux cons ? » (qui dressait un parallèle entre la liberté d’expression sur le Net et la révolution sexuelle) avait lui aussi été très lu, discuté, et, tout comme mes « petits cons« , figuré en tête du classement des articles les plus envoyés par les lecteurs du Monde.fr. Le portrait de ces « petits cons » étant un peu long, en voici une « version courte« .

Pourquoi le projet « Loi renseignement » ou « boite noire » est irréaliste techniquement Une communication de NBS System Le projet de loi sur le renseignement qui est débattu depuis lundi dernier, 13 Avril 2015, propose une mise en écoute systématique et globale au niveau du réseau des fournisseurs d’accès à Internet (FAI) ou des hébergeurs de services via une « boite noire ». Sans même parler des aspects liberticides et contre-productifs d’une telle loi, il est surprenant de constater que, manifestement, aucune étude préliminaire ne semble avoir été commandée par les initiateurs de ce projet de loi. Pourquoi ? Parce qu’en l’état, l’implémentation de l’idée directrice semble bien irréaliste.

Internet, communautés et marketing : un équilibre précaire Capter des internautes pour créer une communauté ne suffit pas pour assurer sa fidélité dans le temps. Il est nécessaire de créer une identité à cette communauté et de l'animer. Explications. Les exemples de campagnes de marketing en ligne ciblant les communautés d'internautes sont monnaie courante. S'il est devenu essentiel dans un nombre important de cas de proposer aux annonceurs une dynamique communautaire pour effectuer une campagne Web, il est pour autant beaucoup moins évident de réussir une stratégie communautaire gagnante.

Loi renseignement – où et comment placer les "boîtes noires", pour quelle efficacité ? - Mon blog-notes à moi que j'ai La loi renseignement a été votée à l’Assemblée nationale. En attendant le vote au Sénat et les recours, continuons la réflexion au sujet des « boîtes noires ». Aujourd’hui : où et comment les déployer. On sait de manière à peu près certaine que les algorithmes de détection ne fonctionneront pas : il génèreront beaucoup trop de faux positifs (individus considérés comme suspects par erreur), mais également de vrai négatifs (terroristes non détectés). En outre, l’étendue du champ d’action du projet de loi renseignement (les fameuses 7 catégories) m’incite à cesser de me focaliser sur la lutte anti-terroriste qui n’en constitue qu’une petite partie, bien qu’étant systématiquement utilisée par les défenseurs de la loi pour provoquer la peur (on appelle ça le FUD). Je pars du principe que nous serons toutes et tous placés sous surveillance.

Note moyenne : | 0 avis Ce produit n'a pas encore été évalué. Soyez le premier ! Tana Editions Paru le : 19/10/2006 Lire le résumé Neuf - Définitivement indisponible Votre note Nouveau scandale sur la NSA et RSA. Mozilla impliqué. En fin d'année dernière, l'agence Reuters avait révélé que la société de sécurité RSA (désormais possédée par EMC) avait accepté 10 millions de dollars de la part de la NSA, pour imposer par défaut dans son logiciel de sécurité BSafe un algorithme que l'agence de sécurité américaine savait casser. Il s'agissait du Dual Elliptic Curve Deterministic Random Bit Generator (Dual EC DRBG), une méthode de génération de nombres aléatoires pour laquelle les premiers soupçons émis par la communauté des cryptographes sont apparus dès le milieu des années 2000. Ce lundi, la même agence Reuters révèle qu'un groupe de chercheurs américains (de Johns Hopkins, l'Université du Wisconsin, l'Université d'Illinois...) publiera cette semaine le résumé d'une présentation qu'ils feront l'été prochain, dans laquelle ils affirment que la NSA a également poussé RSA à intégrer un autre protocole, "Extended Random". Interrogés par Reuters, ni Eric Rescorla ni Mozilla n'ont souhaité réagir.

Les communautés de pratiques Voir aussi notre offre d’accompagnement des communautés de pratiques Article de JY Prax publié sur le site du Pôle productique Rhône-Alpes Introduction aux communautés professionnelles Si une entreprise ne reconnaît pas officiellement les communautés, elles existeront quand même,

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