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Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ?

Luc Ferry: Consommer rend-il heureux ?
FIGAROVOX/CHRONIQUE- Après Noël et le réveillon du 31 décembre, le philosophe Luc Ferry s'interroge sur le sens de la frénésie consumériste. Luc Ferry est philosophe. Il tient une chronique chaque jeudi dans Le Figaro Champagne, foie gras, cadeaux sous les sapins: nous voilà gavés pour l'année. Sommes-nous plus heureux pour autant? Consommer plus qu'à l'habitude a-t-il augmenté notre bonheur? Pendant trois mois, sans doute, vous vous sentez mieux, plus heureux au volant… mais rien n'est plus éphémère que ce sentiment de confort auquel on s'habitue à la vitesse grand V!

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2015/01/02/31003-20150102ARTFIG00049-luc-ferry-consommer-rend-il-heureux.php

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Consommer rend-il heureux ? Dans le prolongement de l'émission Service Public (France Inter) de ce matin (podcaster), quelques éléments pour aller plus loin. "Cette question semble avant tout relever du domaine individuel, ne serait-ce que parce que chacun à sa manière à soi de définir le bonheur. Nous devrions être capables d’évaluer le plaisir ou l’utilité que nous retirons de notre consommation. Si nous nous comportons comme l’homo oeconimicus rationnel des économistes, nous devons cesser de consommer toujours plus à mesure que l’utilité que nous en tirons ne suffit plus à compenser la peine que nous nous donnons à gagner l’argent nécessaire pour acheter. Et pourtant… La question du lien entre la consommation et le « bonheur », depuis une quinzaine d’années, est l’objet de travaux scientifiques, de la part de psychologues mais aussi d’économistes, qui parviennent à des résultats étonnants… Le constat

Notre besoin d’ailleurs Sommaire L'appel Ahia, Oulan-Bator, Bombay… Il suffit parfois d’un seul nom. Est-ce que la société de consommation est créatrice de bonheur ? Qui n’a jamais rêvé de vivre dans un monde sans limite ? Où l’individu serait libre de tous ses actes ? Vous vous demandez sûrement qu’est-ce-que l’illimitation ? Consommateur heureux, ou individu malheureux Dans son dernier essai, Gilles Lipovetsky analyse notre société « d’hyperconsommation » et ses conséquences sur le bonheur. Qu’en attendons-nous ? Comment le trouvons-nous ?

C'est la gratitude qui fait le bonheur, pas le matérialisme BIEN-ETRE - Si vous êtes généralement reconnaissants des choses que vous avez dans votre vie, vous avez de grandes chances d'être heureux. Du moins, vous l'êtes forcément plus que les personnes qui veulent amasser toujours plus de possessions. Oui, les matérialistes. C'est en tout cas ce que suggère une étude intitulée "Why are materialists less happy?" (Pourquoi les matérialistes sont-ils moins heureux?), réalisée par des chercheurs de l'université de Baylor (Texas), et publiée dans la revue Personality and Individual Differences.

Psychologie : quelles sont les lois du bonheur ? En tant que psychologue, comment définissez-vous la qualité de vie ? La qualité de vie est un concept complexe et multidimensionnel. Il renvoie à différentes dimensions comme la santé, les relations sociales et familiales, le confort matériel et l’état émotionnel d’un individu. Mais cette notion varie en fonction de différents facteurs, comme l’âge par exemple. La société de consommation mène t'elle au bonheur ? La « société de consommation », c’est fou comme ce terme s’est progressivement doté d’une connotation vulgaire et insultante. Alors que de plus en plus de voix s’élèvent contre cette société dans laquelle l’achat de biens devient une finalité et contre toutes les dérives compulsives qu’elle engendre, il est particulièrement intéressant de noter que l’INSEE mesure encore son indice de « moral des ménages » sur la seule base du degré de capacité à consommer. Dans nos cultures occidentales, le bonheur pourrait-il être corrélé à cette idéologie mercantile outrancière ?

Le bonheur réside-t-il dans la richesse matérielle ? - Theopedie.com En bref : Non, car la beauté d’un homme brille davantage lorsqu’il conserve le bonheur plutôt que lorsqu’il le laisse s’échapper. Or, dit Boèce, « les richesses brillent davantage en se répandant qu’en s’entassant ; car l’avarice rend les riches odieux, et la générosité les rend illustres ». Donc le bonheur ne consiste pas dans la richesse matérielle. Aristote distingue deux sortes de richesses : les biens économiques et les biens financiers. Les premiers servent à la personne pour subvenir aux besoins de sa nature : tels sont les aliments, les vêtements, les moyens de transport, le logement, etc. Les seconds, comme les monnaies, ne sont pas d’une utilité de nature ; mais l’ingéniosité humaine les a créés pour faciliter les échanges économiques, de telle sorte qu’ils servent à évaluer les biens qui se vendent.

En finir avec notre addiction à la consommation L'un des tabous les plus fragrants de notre société est notre addiction à la (sur)consommation. Car le monde entier, et plus seulement occidental, a aujourd'hui une religion : la consommation. Persuadés qu'elle est la clé de notre bonheur individuel, nous cherchons à consommer toujours plus, quitte à nous endetter jusqu'au bord du précipice. Persuadés qu'elle est la clé de notre bonheur collectif, nos hommes politiques ne parlent que de relancer ou d'augmenter la croissance et la consommation.

Rencontre entre le philosophe et le psychanalyste : qu’est-ce qui nous empêche d’être heureux Le philosophe et le psychanalyste poursuivent le même but : nous aider à vivre mieux. Sauf que l’un croit le bonheur accessible, l’autre pas. Débat d’idées divergentes, mais complémentaires. Propos recueillis par Isabelle Taubes et Arnaud de Saint Simon André Comte-Sponville vs Gérard Miller De quoi avons-nous besoin ? Bonheur, consommation, capitalisme « De quoi avons-nous vraiment besoin ? » : cette question connaît une bien étrange actualité théorique et politique. D’un côté, elle a reconquis une forme de légitimité dans le débat politique et intellectuel, notamment à travers la montée en puissance du thème de la décroissance.

Le matérialisme nous rend-il malheureux ? Le dernier iPhone, la dernière tablette, le dernier film, le nouveau restaurant, le dernier fond de teint… La plupart d’entre nous se retrouvent parfois face à une envie un peu bizarre : une envie de consommation. Et si cette envie de consommer, de « posséder » des choses, pouvait nous rendre malheureu-x-ses ? Tim Kasser, professeur de psychologie et auteur de l’ouvrage The High Price of Materialism (Le prix élevé du matérialisme), a travaillé sur la question : pour lui, notre culture contemporaine valorise la consommation et le matérialisme, et ces deux « valeurs » affecteraient largement notre bien-être quotidien, notre santé physique et notre sentiment de bonheur.

Le bonheur est-il universel ou culturel ? Analyse de discours et de perceptions d’internautes allemands, malgaches et chinois À l'heure actuelle, le bonheur semble être une notion omniprésente, non seulement dans les sociétés du monde entier, mais aussi en tant qu'objet de recherche. Il est également un sujet couramment abordé dans la vie quotidienne : "As-tu trouvé ton bonheur ?", "Es-tu heureux ?" Ces questions sont souvent posées dans les échanges sur la famille, les relations amoureuses, le travail, les projets de vie en général et les soucis quotidiens en particulier. Les publicitaires font de même et s'adonnent à une surenchère de slogans pour vendre des boissons ("Ouvre Coca-Cola, ouvre du bonheur"), des pâtes à tartiner ("Nutella, chaque jour, c'est du bonheur à tartiner"), des fromages (Babybel : "360° de bonheur"), des assurances (MMA : "Zéro tracas, zéros blablas.

La société de consommation mène t-elle au Bonheur ? - Peace and Punk "Depuis le début du siècle, nous vivons dans une société de consommation. Ce phénomène social c’est accentué à la mesure que le temps avance et n’a sûrement pas atteint encore son paroxysme. Mais, ce système, quelque peu chaotique, fait ressortir diverses questions sur la société. Alors, on peut se demander si la société de consommation mène au bonheur ? Personnellement, je crois que la société de consommation ne mène pas le bonheur puisqu’elle crée des dépendances, des fausses attentes et bien sûr, des dettes.

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