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Top food : les nouveaux snobismes culinaires

Top food : les nouveaux snobismes culinaires
Le it légume Alors que l’offensive du kale se heurte à l’incompréhension quasi générale (bof, pas terrible), le chou fleur est en pleine « rehab ». Loin des gratins malodorants des cantines de jadis ou des bouquets crus des buffets fauchés, il fait son retour en couscous (sommités crues râpées) ou blanchi et rôti entier au four, arrosé d’un filet d’huile d’olive, comme à la soirée du Fooding, où les people le croquaient à pleines dents. On pourra l’essayer sous cette forme chez Miznon, antenne parisienne d’un célèbre chef de Tel-Aviv, Eyal Shani, qui en est « l’inventeur » . 22, rue des Écouffes, 75004 Le tic ultime Exit la « Belle Sole » autoproclamée ou les circonvolutions genre « Poêlée des dernières chanterelles de nos forêts sur une crème brûlée topinambours et châtaignes » (sic). La conserve branchée Nous l’avions déjà annoncé à la rentrée, faire ses conserves est du meilleur effet chez toute bonne foodista. La confiserie hype La resto attitude Le chef star La pâtisserie qui monte

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L’infographie du jour : les 10 tendances food de la rentrée Inspirations, nouveautés, désirs des clients et des restaurateurs... toutes les tendances food de l’année 2015-2016 ont été listées et reprises dans une jolie infographie réalisée par le site spécialisé britannique thefoodpeople. On vous les résume en vitesse, histoire que vous puissiez vous y mettre tout de suite, en grand précurseur que vous aimez être... On teste les légumes hybrides : on s’initie au broccolini (du brocoli croisé avec du kai-lan ou brocoli chinois) qui aurait un petit goût d’asperge, au broccoflower (du brocoli croisé avec du chou-fleur) ou à la kalette (un croisement entre du chou kale et des choux de Bruxelles).

Boîte anti-gaspi : laissez-la vous emballer Plus de la moitié des Français déclarent ne pas toujours finir leur assiette au restaurant. Pourtant, la pratique du doggy bag, cet emballage qui permet au client d’emporter les restes de son repas, peine encore à s’installer dans l’Hexagone. Laurent Calvayrac, fondateur-gérant de L’emballage vert, a décidé d’accélérer le mouvement avec sa boîte anti-gaspi écologique Trop bon pour gaspiller. Quelle est la petite histoire de votre boîte anti-gaspi ?

La foodtech décryptée en infographie by OptiMiam Ces derniers temps, on entend beaucoup parler de foodtech. Ces acteurs du monde moderne qui allient technologie et gastronomie. Il en existe énormément, voir même peut-être un peu trop… "Gourmet bag, le doggy bag à la française" RESTAURATION- Engagée dans la lutte contre le gaspillage alimentaire et fière d’une région emblématique du « bien manger », la DRAAF Rhône-Alpes lance le "Gourmet bag", un doggy bag à la française. L’objectif est simple : limiter le gaspillage alimentaire en restauration commerciale. Alimgouv s’est rendu chez Thibault, un restaurateur ambassadeur de l’opération. Aujourd’hui, 7 restaurants font figure de précurseurs à Lyon. Cuisine traditionnelle, cuisine du monde, cuisine semi gastronomique ou cuisine végétarienne...ces restaurateurs ont tous un style différent mais le même engagement pour limiter le gaspillage alimentaire.

6 grands scénarios alimentaires à l’horizon 2020 pour nos assiettes Le bar à bouillons, la friture, le croque-monsieur, les viennoiseries salées ou encore la planche à charcuteries ou à desserts pour accompagner l’apéro ou le café, ces thèmes sont autant de pistes nouvelles à explorer que de concepts ou recettes à imaginer. Ils figurent en tout cas dans les 30 idées à fort potentiel que l’on retrouve dans la 3e partie du Carnet d’Inspirations culinaires 2015-2020 qui vient de sortir, créé et édité par Cate Marketing. Des pistes qui font naturellement la part belle au snacking et à la restauration moderne. Découpé en 3 sections, cet ouvrage de 200 pages est une mine d’informations. Il découle d’une analyse très pointue des cartes de plusieurs dizaines de restaurants indépendants défricheurs avec une radiographie précise des recettes et des ingrédients proposés. A partir de cet état des lieux, le Carnet d’Inspiration détaille dans sa deuxième partie 6 grandes tendances culinaires (illustrées, avec des marqueurs, des recettes, des photos, des exemples).

Food Tech : OptiMiam, l’appli qui veut en... Le "Tinder du sucré-salé" : c’est ainsi que définit Valerian, utilisateur d’OptiMiam, une application mobile géolocalisée qui connecte en temps réel les commerces alimentaires de proximité aux consommateurs. Le principe de l’appli, disponible sur iOs et Android : informer le client des excédents alimentaires périssables en quantité limité, comme les croissants ou les yaourts, disponibles chez les commerçants proches de chez lui pour profiter de promotions. "OptiMiam est une façon efficace de lutter contre le gaspillage alimentaire des produits frais, qui une vrai problématqiue pour les commerces de proximité", explique Alexandre Bellage, cofondateur d’OptiMiam.

#FoodTech : 4 startups qui changent notre façon de nous nourrir et de nous approvisionner Se nourrir demain, ce ne sera pas s’abreuver de Soylent, cette mixture censée couvrir tous nos besoins nutritionnels et que son créateur présente comme une alternative à la nourriture, la vraie, celle qui titille les papilles. La nourriture de demain se prépare aujourd’hui, avec une évolution des circuits d’approvisionnement mais aussi une adaptation à nos modes de vie. Avec Kelbongoo, Wikeeps, Cavacave et Lyophilisé & Co, l’évolution est en marche. Kelbongoo Kelbongoo (« Quel bon goût !

Le gaspillage alimentaire pèse lourd sur le climat (2) En janvier, dans le cadre de notre série d'articles "Déchets & Climat", nous vous proposions un aperçu de l'impact climatique du gaspillage alimentaire. La publication d'un nouveau rapport par le WRAP nous donne l'occasion d'aller plus loin. L'Impact CO2 du gaspillage alimentaire au Royaume-uni : l'équivalent d'une voiture sur 4 ! Le WRAP a calculé en détail l'impact en termes d'émissions de gaz à effet de serre (dont le CO2) du gaspillage alimentaire sur l'ensemble de la chaîne (de la production jusqu'aux ménages). #FoodTech : La Ville de Paris lance « Smart Food Paris » pour favoriser l'émergence de startups food Aujourd’hui mercredi 13 janvier est lancée la plateforme « Smart Food Paris », qui vise à favoriser l’émergence de jeunes entreprises innovantes qui travaillent sur les nouveaux usages de consommation et de production de notre alimentation. Les enjeux autour de l’alimentation sont à la croisée de nombreuses problématiques, telles que la santé, l’environnement, la diversité de l’offre, la transmission des savoirs faire ou encore le rayonnement international, qui nécessitent des solutions innovantes. La nourriture de demain se prépare aujourd’hui, avec une évolution des circuits d’approvisionnement mais aussi une adaptation à nos modes de vie. Avec son agence d’innovation Paris&Co, en partenariat avec Elior, Carrefour, le groupe UP et Danone, la Ville de Paris a décidé de développer un programme d’open innovation qui contribuera à réinventer la manière de s’alimenter. Smart Food Paris s’axe sur deux principales priorités :

La "foodtech" rapproche le petit plat du smartphone "Ce qui s'est passé dans le tourisme avec Airbnb ou le transport est en train d'arriver dans la restauration, qui est le plus grand marché de détail du monde", prévoit Patrick Asdaghi, 39 ans, fondateur de FoodChéri, qui aime comparer son entreprise à "un restaurant virtuel, un restaurant dans une app'". Partant du constat que les actifs urbains n'ont pas toujours un frigo très rempli le soir quand ils rentrent chez eux, ce diplômé de Harvard propose, via un site web et une application, au choix, l'un des deux plats cuisinés le matin même par ses cuisinières, livré froid en moins de 20 minutes grâce à des livreurs à vélo géolocalisés. Le tout pour "moins d'une dizaine d'euros". Comme beaucoup de "foodtechs", Patrick Asdaghi se positionne sur des plats frais, "faits maison" qu'il veut le plus "équilibrés" possible. En France, la levée de fonds de 8 millions d'euros réalisée en juin par la plateforme en ligne "La Ruche qui dit Oui!"

Lutte anti-gaspi : les doggy-bags se développent dans les restaurants - France 3 Provence-Alpes Solution anti-gaspi : depuis le 1er janvier, les restaurateurs sont invités à proposer à leurs clients un « doggy bag » pour qu’ils puissent repartir avec ce qu’ils ont laissé dans leur assiette. Une recommandation servie par la loi sur les biodéchets de 2011. Par Laure Bolmont Publié le 12/02/2016 | 15:49, mis à jour le 12/02/2016 | 16:30 © Xavier Schuffenacker. France 3 Provence Alpes. Dans le Parc régional du Luberon, le Gourmet bag est proposé depuis le mois de décembre dans une dizaine de restaurants.

Restauration et « doggy bag »: les Français restent sur leur faim Rien n'explique vraiment que l’usage du doggy bag ne soit pas plus répandu en France : les consommateurs sont plutôt pour, les restaurateurs ne disent pas non, et finalement tout le monde est d'accord sur l'utilité de cette pratique, sans oser franchir le pas. Pourquoi et comment s'approprier le sac à restes ? Les Français ne demandent pas leurs restes Un peu plus de 6 % des petits déjeuners et de 15 % des repas des Français sont pris à l’extérieur (soit 112 déjeuners ou dîners par an).

Le Gourmet bag sur la table du restaurant - 05/03/2016 - ladepeche.fr Le Syded poursuit sa lutte contre le gaspillage alimentaire. Il s'est associé aux Bonnes Tables du Lot pour promouvoir le concept du «Gourmet bag» dans une vingtaine de restaurants. Les clients pourront repartir avec les restes de leur repas. Aux États Unis, les clients des restaurants ont l'habitude d'emporter les restes du repas dans un «doggy bag». Ce n'est pas une habitude française mais cela pourrait le devenir car la formule a été testée avec succès en Rhône-Alpes, et débarque dans le Lot à l'initiative du Syded (Syndicat départemental d'élimination des déchets), en partenariat avec l'association des Bonnes Tables du Lot.

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