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Alchimie

Alchimie
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La pratique de l'alchimie et les théories de la matière sur lesquelles elle se fonde, sont parfois accompagnées, notamment à partir de la Renaissance, de spéculations philosophiques, mystiques ou spirituelles. Des pensées et des pratiques de type alchimique ont existé en Chine dès le IVe siècle av. J.-C. et en Inde dès le VIe siècle. L'alchimie occidentale, quant à elle, prend vraisemblablement ses origines dans l'Égypte hellénistique des Ptolémées entre -100 (avec Bolos de Mendès) et 300 (avec Zosime de Panopolis). Étymologie[modifier | modifier le code] Le mot « alchimie » vient de l'arabe الكيمياء, al-kīmiyāﺀ. Différentes hypothèses ont été avancées pour l'origine du mot en arabe[3]. Historique[modifier | modifier le code] Alchimie gréco-alexandrine[modifier | modifier le code] L'alchimie occidentale est née dans l'ancienne Égypte gréco-romaine à Alexandrie entre le Ie siècle av. Origines (IIe ou Ier siècle av. Selon Serge Hutin[81] : Soufre

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Grand œuvre Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le magnum opus ou opus magnum en latin, ou en français le grand œuvre ou grand art, est une expression regroupant plusieurs acceptions. Alchimie[modifier | modifier le code] ALCHIMIE L'alchimie a longtemps été confondue avec l'occultisme, la magie et même la sorcellerie. Au mieux, on la réduisait à un ensemble de techniques artisanales préchimiques ayant pour objet la composition des teintures, la fabrication synthétique des gemmes et des métaux précieux. Au xixe siècle encore, Marcelin Berthelot ne voyait dans les opérations alchimiques que des expériences de chimie, dont l'objet principal était la recherche de la synthèse de l'or.

Sources de l'alchimie - Medica - Histoire de la Santé - BIU Santé, Paris Johannes de Rupescissa,De consideratione Quintæ essentiæ rerum omnium(Bâle : Conrad Waldkirch, 1597) Depuis au moins Roger Bacon (1219-1292), l’alchimie, loin de se limiter à la recherche de la transformation des métaux vils en or, présentait également un courant orienté vers la prolongation de la vie : l’alchimie médicale. Au milieu du XIVe siècle (c. 1351-1352), le mystique visionnaire franciscain Johannes de Rupescissa (Jean de Roquetaillade) imprima très durablement sa marque à ce courant en y ajoutant une idée appelée à une prodigieuse fortune : celle de la quintessence.Dans la cosmologie médiévale, le ciel, composé d’éther, passait pour incorruptible tandis que le monde sublunaire, régi par les quatre éléments, était soumis à la corruption. Selon Rupescissa, il est possible de soustraire l’homme à la corruption grâce à l’usage de la quintessence, « contre-partie terrestre de la matière céleste » (B. Obrist).

Paracelse Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Paracelse Portrait présumé du médecin Paracelse (1493-1541), copie anonyme du XVIIe siècle d'un portrait présumé de Paracelse, d'après un original perdu de Quentin Metsys[1], huile sur bois, musée du Louvre, Paris. Paracelse, né Philippus Theophrastus Aureolus Bombastus von Hohenheim en 1493 ou en 1494 à Einsiedeln (en Suisse centrale ) et mort le à Salzbourg (en Autriche) est un alchimiste, astrologue et médecin suisse, d’expression allemande (dialecte alémanique). « Certains n'hésitent pas à faire de Paracelse le précurseur de toute science de la médecine du travail et de l'homéopathie et le rénovateur de la médecine (et de la chirurgie[2], de la toxicologie et de la psychothérapie), tandis que d'autres voient en lui, les uns un médiocre imitateur des anciens, les autres un fou ignorant et prétentieux. Comment expliquer cette contradiction ?

Alchimie L'alchimie occidentale est née dans l'ancienne Égypte gréco-romaine à Alexandrie entre le Ie siècle avant J-C et le IIIe siècle après J-C. «En ce qui concerne la substance même de l'alchimie gréco-égyptienne, A. -J. Festugière a montré qu'elle était née de la rencontre d'un fait et d'une doctrine. [6] Le fait est l'art du bijoutier et du teinturier fantaisie, c'est-à-dire l'art de reproduire à meilleur compte l'or, l'argent, les pierres précieuses et la pourpre. La doctrine est une spéculation mystique centrée sur l'idée de sympathie universelle.»[7] L'alchimie est liée à la philosophie hermétique, qu'on peut définir comme «une vision du monde fondée sur les correspondances et'sympathies'unissant macrocosme et microcosme»[8].

Introduction à l'alchimie [on ne pouvait guère avoir deux personnalités aussi opposées. il n'en est pas moins remarquable d'observer que tous deux se sont passionnés pour l'Art sacré.] Partie II : c'est l'occasion de l'examen de l'un des textes les plus connus du corpus alchimique : la Tourbe, autrement dit l'Assemblée des Philosophes, point de jonction entre l'alchimie grecque et l'alchimie arabe ; mais aussi, passage obligé vers les textes, à peine plus tardifs d'Artephius, tant étudiés par E. Chevreul et Fulcanelli... C'est encore l'occasion de prendre l'avis d'un égyptologue distingué, Gaston Maspero, sur les relations entre Ostanès le Mède et Démocrite d'Abdère. Façon de parler d'Isis, d'Osiris et d'Horus... Puis, nous abordons l'alchimie de Theoctonicos avant de prendre congé de Berthelot.

Exotérisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le terme exotérisme, utilisé surtout sous sa forme adjectivée (« exotérique »), provient du grec "exö" : (extérieur, au dehors). Il désigne ce qui est public par opposition à ce qui est initiatique. Métaphysique (Aristote) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La Métaphysique est un ensemble de quatorze livres écrits par Aristote réunis uniquement après sa mort. Le titre Métaphysique n'est pas d'Aristote lui-même, mais a été donné par le bibliothécaire Andronicos de Rhodes, qui a rassemblé et organisé les livres. Les traités qui forment la Métaphysique semblent avoir été publiés du vivant d'Aristote [1] Néanmoins, cette hypothèse est contredite par Asclépios de Tralles : Le présent ouvrage n'a pas l'unité des autres écrits d'Aristote, et manque d'ordre et d'enchaînement. Il laisse à désirer sous le rapport de la continuité du discours ; on y trouve des passages empruntés à des traités sur d'autres matières ; souvent la même chose y est redite plusieurs fois.

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