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Illuminés de Bavière

Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Fondée le par le philosophe et théologien Adam Weishaupt à Ingolstadt, elle eut à faire face à des dissensions internes avant d'être interdite par un édit du gouvernement bavarois en 1785. De nombreux mythes et théories du complot ont prétendu que l'ordre survécut à son interdiction et qu'il serait responsable, entre autres, de la Révolution française, de complots contre l'Église catholique romaine ainsi que de la constitution du nouvel ordre mondial. Histoire[modifier | modifier le code] Création[modifier | modifier le code] Buts[modifier | modifier le code] Le but était le perfectionnement et progrès de l'humanité dans la liberté, l'égalité et la fraternité. Organisation[modifier | modifier le code] Cette organisation pyramidale ne se réclame pas à ses débuts de la franc-maçonnerie, que son fondateur observe avec un certain dédain. Réorganisation: apport de Knigge[modifier | modifier le code] Le est constituée une Grande Loge provinciale. Related:  Astrum Argentinum. Fr.Ferenc 10=1.

Thulé (mythologie) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Thulé. Thulé (en grec ancien Θούλη / Thoúlê) est le nom donné entre 330 et 320 av. J. Les rares éléments écrits de Pythéas parvenus jusqu'à nous ne nous permettent pas aujourd'hui d'identifier Thulé avec certitude. Pythéas n'indique pas avoir atteint Thulé[2]. À une journée de navigation de Thulé, Pythéas dit avoir atteint le « Poumon marin », une zone où la navigation n'était plus possible, et que certains ont interprétée comme étant la banquise. Au IIe siècle av. Pline l'Ancien[3] précise que des navires partent des îles de Nérigon et de Scandie pour Thulé. Dans la Vie d'Agricola, Tacite mentionne que les équipages « la virent distinctement » (Vie d'Agricola, X. 6), mais « reçurent l'ordre de ne pas aller plus loin ». Durant l'époque médiévale, Ultima Thule est parfois utilisé comme le nom latin du Groenland alors que Thule désigne l'Islande. Tous sortent de la mort comme l’on sort d’un songe. Île fantôme

Ceinture de chasteté Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Caricature allemande de la Renaissance avec un mari vieilli riche, une jeune épouse ceinturée rétive, et un bel amant. Une ceinture de chasteté est une ceinture conçue pour empêcher les relations sexuelles et la masturbation. Il existe des ceintures de chasteté pour homme et pour femme. Elles étaient utilisées à la Renaissance par quelques maris riches et jaloux craignant l'infidélité de leurs épouses, souvent beaucoup plus jeunes qu'eux. La première description d'une ceinture de chasteté se trouve dans le Bellifortis de Konrad Kyeser, un ouvrage de la fin du XIVe siècle. Aujourd'hui, les ceintures sont utilisées lors des pratiques de BDSM. Le témoignage de Brantôme[modifier | modifier le code] Notes et références[modifier | modifier le code] Voir aussi[modifier | modifier le code] Cage de chasteté Bibliographie[modifier | modifier le code] Histoires à clefs, de Carlotta di Cebbruzga éditeur Lulu. Lien externe[modifier | modifier le code]

Théories du complot maçonnique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « L’œil qui voit tout », allégorie du pouvoir occulte attribué à la franc-maçonnerie. Les théories du complot maçonnique sont des théories du complot qui attribuent à la franc-maçonnerie des intentions et des actions secrètes, principalement anti-chrétiennes ou pour l'établissement de projets politiques, tel que celui d'un nouvel ordre mondial. Analyses et critiques[modifier | modifier le code] Selon le chercheur Jean-Philippe Schreiber de l'université libre de Bruxelles, l'expression « synagogue de Satan », appliquée en 1873 à la franc-maçonnerie dans l'encyclique Etsi Multa de Pie IX, puis popularisée et fixée dans l'imaginaire catholique par Mgr Léon Meurin dans son ouvrage La Franc-maçonnerie, Synagogue de Satan [expression tirée de la Bible[1]] en 1893, résume les fantasmes sociaux d'un christianisme refoulé et désemparé devant le dilemme de l'acceptation du monde moderne. Nouvel Ordre Mondial[modifier | modifier le code]

Race aryenne Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour le courant de pensée des débuts du christianisme, voir Arianisme. La « race aryenne » est un concept de la culture européenne qui a eu cours à la fin du XIXe siècle jusqu'au milieu du XXe siècle. La « roue du soleil » est utilisée comme symbole de la race aryenne. Étymologie et dérive du concept[modifier | modifier le code] L'expression « race aryenne » désigne à l'origine la « race » des Aryens, un ancien peuple de langue indo-européenne.Il pourrait venir de l'indo-européen aryos (« noble ») et pourrait être l'auto-ethnonyme des Indo-européens originaux. L'expression a ensuite été largement utilisée par les nazis, reprenant les théories de classification et de hiérarchisation des races humaines édifiées dans des travaux tels que ceux de l'Anglais Houston Stewart Chamberlain ou du Français Georges Vacher de Lapouge. Historique[modifier | modifier le code] Fondement linguistique[modifier | modifier le code] À propos de « L’espace vital » :

Khajurâho Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Khajurâho est un village du Madhya Pradesh en Inde. Histoire[modifier | modifier le code] Khajurâho se trouve à l'emplacement d'une ancienne capitale du royaume Jijhotî dont parle le pèlerin chinois Xuanzang dans son carnet de voyage. De 950 à 1050, la cité fut aussi la capitale religieuse des Chandelâ. Les rajâ Chandelâ y firent construire un grand complexe de temples qui en compta jusqu'à 85, mais dont 22 seulement subsistent de nos jours. Abandonnés puis envahis par la jungle, on ne les redécouvre qu'en 1840 et des travaux d'une quinzaine d'années, qui se dérouleront au début du XXe siècle, permettront de les dégager. Patrimoine[modifier | modifier le code] Groupe ouest[modifier | modifier le code] Le temple de Lakshmana, dédié à Vishnou, est construit vers 950 durant le règne du rajâ Chandelâ Yasovarman. Construit durant les années 1025-1050, le temple de Kandariya Mahadeva est situé immédiatement à l'ouest du temple de Lakshmana.

Bardo Thödol Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thödols[modifier | modifier le code] Page d’un livre des morts bönpo Le nom de l’ouvrage, composé de bardo (état intermédiaire), de thö (entendre) et de dol (libérer), signifie libération par l’audition pendant les stades intermédiaires [entre la mort et la renaissance]. Entendre le texte récité, ou le connaître par cœur, peut aider le défunt à se libérer du samsara au moment de la mort. En 2005, une traduction plus complète est publiée en anglais[2],[3], laquelle est traduite en français en 2009[4],[5]. Origine[modifier | modifier le code] Cet ouvrage est lié à l’école nyingmapa, dont la tradition voit dans certains textes sacrés d'auteurs prestigieux des redécouvertes par des Tertöns d’ouvrages cachés dénommés terma. Contenu[modifier | modifier le code] L’ouvrage mentionne les rituels à observer et les 4 prières récitées par les lamas. Traductions, interprétations et emprunts[modifier | modifier le code] Folios 35 et 67 du manuscrit

Théorie du complot Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'expression théorie du complot, également désignée, de façon plus récente, par les néologismes conspirationnisme ou théorie conspirationniste[1], désigne une interprétation spéculative d'événements suivant un plan concerté et orchestré secrètement par un groupe, généralement considéré comme malveillant par les tenants de ces théories. La conspiration secrète civile, criminelle ou politique, visée par la théorie du complot, agirait généralement dans l'objectif de détenir ou conserver une forme absolue de pouvoir (politique, économique ou religieux). Du point de vue majoritaire des observateurs en sciences sociales, la théorie du complot tend à se soustraire à la réfutation, toute démonstration contraire pouvant être interprétée comme un faux réalisé par les conspirateurs, et discrédite donc les explications dites officielles, établies par les pouvoirs publics et relayées par les grands médias d'information. Karl Popper. En 2008, Jack Z.

Peuples germaniques Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. « Germanique » redirige ici. Pour les autres significations, voir Germain. Les peuples germaniques ou Germains (du latin germanus, d'étymologie incertaine) sont des ethnies indo-européennes originellement établies en Europe septentrionale. Mieux connus dans le monde latin à partir du Ier siècle, principalement à travers l'œuvre de l'historien Tacite, l'expansion originelle des Germains est attestée à l'âge du bronze danois. Origines[modifier | modifier le code] Tirant d'abord leur origine de la culture de la céramique cordée, c'est à partir de l'âge du bronze danois, d'après l'archéologie allemande et scandinave, que des cultures du sud de la Scandinavie se diffusent progressivement vers le sud, vers l'Allemagne et les rives méridionales de la mer Baltique[réf. nécessaire]. Données géographiques, linguistiques et culturelles[modifier | modifier le code] L'esclavage n'est pas étranger aux sociétés germaniques.

Magick Without Tears -- Contents Table of Contents Note: This hypertext edition of Magick Without Tears is based on a plaintext edition entered in 1988 by Bill Heidrick from the 1954 first edition, with a foreword by the original editor Karl J. Germer. The current (New Falcon) paper edition of this work was substantially abridged by editor F.I. Regardie. Omissions by Germer from the original letters have not been restored. Footnotes indicated by *, †, ‡, etc. by either Crowley or Germer. In the interests of readability, when converting the plaintext to HTML I made no attempt to retain the line breaks and pagination from the paper edition. Magic without Tears November 13, 1988 e.v. key entry and first proof by Bill Heidrick T.G. Key entry by Bill Heidrick, (415) 454-5176 P.O. Aleister Crowley MAGICK WITHOUT TEARS Complete and Unabridged, edited with a Foreword by Karl J. HTML coding by Frater T.S. for Nu Isis Working Group. Magick Without Tears

Albert de Rochas d'Aiglun Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Albert de Rochas d'Aiglun Biographie[modifier | modifier le code] Publications[modifier | modifier le code] Planche couleur extraite de L'extériorisation de la sensibilité d'Albert de Rochas, Paris, 1899. Ouvrages Les Vallées vaudoises, étude de topographie et d'histoire militaires, Tanera, Paris, 1880Principes de la fortification antique. Articles ayant paru dans des revues de vulgarisation scientifiques Les articles de ces revues sont publiés indifféremment sous les nom de A. de Rochas, M. Bibliographie[modifier | modifier le code] Gaston Tissandier, « Le Livre de demain par M. de Rochas » in La Nature, no 598, Source[modifier | modifier le code] Bibliothèque dauphinoise Liens externes[modifier | modifier le code] Œuvres numérisées disponibles sur spiritisme.net

Gouvernement mondial Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Schéma d'une possible organisation territorial d'un état mondial. Un gouvernement mondial désigne l'instauration d'un gouvernement global sur l'ensemble de la Terre. Bien qu'un tel gouvernement puisse en théorie prendre plusieurs formes (celle d'un empire par exemple), la thèse principalement rencontrée, qui compte tenu de l'ampleur des ressources que nécessiterait la direction de milliards de gens par la force, est celle d'un gouvernement démocratique et fédéraliste, idée qui s'oppose à la thèse inverse, selon laquelle seule une approche totalitaire pourrait engendrer un gouvernement mondial. Principe fédéral[modifier | modifier le code] De plus, pour des raisons pratiques similaires, une structure gouvernementale hiérarchisée serait nécessaire (telle celle présentée sur l'illustration par exemple). Fondamentalement, le GMF est simplement une extension de l'idée d'une fédération démocratique au niveau global.

Shambhala (mythe) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le mythe de Shambhala, Shambhalla, Shambala ou Shamballa, d'origine hindo-bouddhiste, semble avec les personnages qui s'y rattachent être un creuset où se rassemblent toutes les croyances et les religions de l'humanité[réf. nécessaire]. Shambalha (tibétain bde byung) est un pays mythique, dépositaire de l'enseignement du kalachakra qui fut transmis par le Bouddha à la demande de son roi Suchandra. Il est décrit dans le Tantra Kalachakra et ses commentaires. Selon le 14e Dalai Lama[2], c'est une terre pure terrestre qui ne peut cependant pas être située sur une carte ; seuls y ont accès ceux qui ont acquis le karma convenable. Le thème du royaume parfait dissimulé dans l’Himalaya existe aussi dans le bön : il s’agit en l’occurrence du berceau de cette religion. La fondatrice de la Société théosophique, Helena Petrovna Blavatsky, évoque Shambhala dans son livre La Doctrine Secrète. Rigdan Tagpa ou Manjushrí Kírti, roi de Shambhala.

Aleister Crowley After an unsuccessful attempt to climb Kanchenjunga and a visit to India and China, Crowley returned to Britain, where he attracted attention as a prolific author of poetry, novels, and occult literature. In 1907, he and George Cecil Jones co-founded a Thelemite order, the A∴A∴, through which they propagated the religion. After spending time in Algeria, in 1912 he was initiated into another esoteric order, the German-based Ordo Templi Orientis (OTO), rising to become the leader of its British branch, which he reformulated in accordance with his Thelemite beliefs. Through the OTO, Thelemite groups were established in Britain, Australia, and North America. He spent the First World War in the United States, where he took up painting and campaigned for the German war effort against Britain, later revealing that he had infiltrated the pro-German movement at the behest of the British intelligence services. Early life[edit] Youth: 1875–94[edit] Cambridge University: 1895–98[edit] Had! [edit]

Florence Cook Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle prit sa retraite de médium en mai 1874 lors d'une séance où « Katie King » fit ses adieux à la scène spiritualiste. Florence Cook épousa alors Edward Elgie Corner, un voisin et ami de la famille. Le mariage ne fut pas heureux. Florence Cook, portrait de femme mariée, après la fin de sa carrière de médium. Famille[modifier | modifier le code] Le 29 avril 1874, Florence Cook épousa secrètement[N 3] Edward Elgie Corner (décédé en 1928), le fils d'une famille de Dalston amie des Cook chez qui des séances se tenaient parfois. Carrière de médium[modifier | modifier le code] Formation[modifier | modifier le code] Diverses versions sont en concurrence quant à la découverte des talents supposés de médium de Florence Cook : le journal intime de Mrs Everett, une médium qu'elle fréquenta plus tard, et deux interviews, contradictoires, de Florence Cook dans des magazines spiritualistes The Spiritualist en 1872 et Light en 1894[2]. « Katie King ».

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