
Noosphère Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Ne doit pas être confondu avec NooSFere. La noosphère, selon la pensée de Vladimir Vernadsky[1] et Pierre Teilhard de Chardin, désigne la « sphère de la pensée humaine[2] ». Le mot est dérivé des mots grecs νοῦς (noüs, « l'esprit ») et σφαῖρα (sphaira, « sphère»), par analogie lexicale avec « atmosphère » et « biosphère[3] ». Une autre possibilité est la première utilisation du terme par Édouard Le Roy qui était, avec Teilhard, auditeur des conférences de Vladimir Vernadsky à la Sorbonne. Dans la théorie originelle de Vernadsky, la noosphère est la troisième d'une succession de phases de développement de la Terre, après la géosphère (matière inanimée) et la biosphère (la vie biologique). Le concept[modifier | modifier le code] Notions préliminaires[modifier | modifier le code] Développement[modifier | modifier le code] Le mot, développé par Pierre Teilhard de Chardin dans Le Phénomène humain[7], a été inventé par Vladimir Vernadski[8].
Que sait-on vraiment de la réalité !? Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Que sait-on vraiment de la réalité !? (What the Bleep Do We Know!?) est un docu-fiction sorti en novembre 2007. Synopsis[modifier | modifier le code] Filmé à Portland, dans l'Oregon, Que sait-on vraiment de la réalité !? Les idées traitées sont les suivantes : l'univers se construit non pas par la matière, mais par la pensée (ou les idées) ;ce qui fut longtemps considéré comme « un espace vide » est loin d'être vide (cf. Controverse[modifier | modifier le code] Selon Physics Today, sous couvert d'arguments scientifiques, Que sait-on vraiment de la réalité !? John Gorenfeld rapporte que les trois coréalisateurs du film sont des membres actifs de l'École de Sagesse de Ramtha (Ramtha's School of Enlightenment), un culte fondé autour des révélations que Judy Zebra Knight prétend recevoir d'une entité lémurienne nommée Ramtha[2]. Fiche technique[modifier | modifier le code] Production et scénario[modifier | modifier le code]
Scepticisme scientifique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le scepticisme scientifique, nommé aussi scepticisme rationnel ou scepticisme contemporain, est une pratique et une position épistémologique qui remet en doute la véracité de certaines allégations par manque de preuves empiriques ou de reproductibilité. Cette démarche cherche à promouvoir la science, la pensée critique et à soumettre à la méthode expérimentale (lorsque cela est possible) les affirmations d'existence de phénomènes paranormaux (notamment ceux étudiés par l'ufologie, la parapsychologie et la cryptozoologie) ou surnaturels (réincarnation, résurrection). Les sceptiques critiquent aussi vivement les théories du complot, les médecines non conventionnelles et, de manière plus générale, ce que la majeure partie de la communauté scientifique considère comme des pseudo-sciences. Historique[modifier | modifier le code] En 1991, Michael Shermer cofonde la Skeptics Society et le Skeptic magazine. Description[modifier | modifier le code]
Zététique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour la définition de la zététique comme partie des mathématiques, voir Algèbre nouvelle. La zététique est définie comme « l'art du doute » par Henri Broch[1]. La zététique se réclame aussi du scepticisme scientifique, et plus généralement de la démarche de doute cartésien qu'elle décrit comme nécessaire en science comme en philosophie. Origine du mot[modifier | modifier le code] « Zététique » vient de l’adjectif grec ζητητικός, zētētikós « qui aime chercher », « qui recherche », lequel est issu du verbe ζητῶ, « chercher ». Elle a pour objectif de contribuer à la formation, chez chaque individu, d'une capacité d'appropriation critique du savoir humain. La zététique recommande de penser avec ordre et méthode, en tenant à distance dogmes, préjugés et idées reçues. Principes[modifier | modifier le code] L'astrologie, la parapsychologie, les médecines non conventionnelles, les pseudo-sciences et autres phénomènes paranormaux ont pignon sur rue.
Robert Charroux Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Charroux. Robert Charroux Biographie[modifier | modifier le code] Il refuse la routine et prend part à diverses activités : secondé par son épouse Yvette[9], qui fut une collaboratrice de première importance pour lui[10], il fonde en 1956 le Club International des Chercheurs de Trésors, dont il assure la présidence pendant plus de dix ans. Il se présente dans les années soixante et soixante-dix comme champion d'athlétisme (400 m), plongeur sous-marin dès 1930, chercheur de trésors, globe-trotter, journaliste, archéologue, producteur à la RTF du Club de l'Insolite. En 1973, au Pérou, un hasard providentiel lui permet d'éprouver le moment rare ressenti lors d'une découverte archéologique en voyant pour la première fois les Pierres d'Ica[22]. Il meurt de fatigue en 1978, au retour de sa dernière mission de recherche, missions qu'il finançait lui-même avec passion[24]. Son œuvre[modifier | modifier le code]
Phénomènes "paranormaux" et Zététique Phénomènes "paranormaux" et Zététique Un peu d'information sur la Zététique ? ... L'évidence selon laquelle "le fait même d'être dans une société technologiquement avancée aurait pour conséquence une élimination rapide de la pensée irrationnelle" a vécu. 1.1 Le constat... En cette fin de XXe siècle, l'astrologie, la parapsychologie, les médecines magiques et autres phénomènes "paranormaux" ont pignon sur rue. Ce tableau résume une enquête que j'ai menée en 1982-83 sur les crédits respectifs qu'accordaient les étudiants en premier cycle d'études universitaires scientifiques à la torsion des métaux par le seul pouvoir de l'esprit - la psychokinèse dont les médias étaient à l'époque si friands - et à la dilatation relativiste du temps - expliquée par la théorie de la Relativité et observée en laboratoire via la durée de vie des particules. Contrairement à ce que l'on pouvait supposer a priori, le degré de croyance au paranormal est directement proportionnel au niveau des études effectuées.
Culte du cargo Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une croix de cérémonie de John Frum sur l'île de Tanna, Nouvelles Hébrides (maintenant Vanuatu), 1967. Naissance dans les îles d'Océanie[modifier | modifier le code] Débarquement de provisions et de matériel sur l'île de Guadalcanal, 7 août 1942. Peter Lawrence a écrit, en 1974, dans son livre intitulé Le Culte du cargo (p. 297-298, éditions Fayard) : « Les indigènes ne pouvaient pas imaginer le système économique qui se cachait derrière la routine bureaucratique et les étalages des magasins, rien ne laissait croire que les Blancs fabriquaient eux-mêmes leurs marchandises. Le mouvement, le mythe, religion ou terme culte du cargo s’est forgé à travers les théories anthropologiques et études sur les civilisations du Pacifique. En Océanie, le culte du cargo est maintenant un mouvement, à la fois de transformations sociales et de résistance, face aux pratiques et aux valeurs des pays industrialisés[4]. Éléments du culte[modifier | modifier le code]
Robert Charroux Robert Charroux was the best-known pen-name of Robert Joseph Grugeau (April 7, 1909 - June 24, 1978).[1] He was a French author known for his ancient astronaut theories and writings in other fringe subjects. Early career[edit] Robert Charroux worked for the French post office and wrote eight works of fiction between 1942-1946 using the pseudonym Saint-Saviol. He also wrote the scripts for a French comic strip, Atomas, about an atomic-powered superhero, appearing in the weekly magazine Mon Journal in the late 1940s. Robert Charroux married Yvette Bernuchot in April 1930. Ancient astronauts[edit] Charroux was a pioneer of the theory of ancient astronauts, publishing at least six non-fiction works in this genre in the last decade of his life, including One Hundred Thousand Years of Man's Unknown History (1963, 1970), Forgotten Worlds (1973), Masters of the World (1974), The Gods Unknown (1974) and Legacy of the Gods (1974). Celticism[edit] Some see his works as examples of Celticism.
Illusionisme et parapsychologie La constance avec laquelle la majorité des experts illusionnistes qui ont contrôlé les phéno-mènes paranormaux est significative. Elle est passée du scepticisme à la conviction. En même temps, une majorité de parapsychologues s'est initiée à l'illusionnisme afin de déceler les truquages éventuels. Leurs rapports, concluant à la fraude en ce qui concerne les pseudo-prodiges des chirurgiens des Philippines. montrent bien qu'ils ne sont pas les naîfs que l'on dit. Depuis quelques mois Albert Ducrocq a découvert en France un sujet Psi qui est en passe de devenir aussi célèbre que Geller. Jean-Pierre Girard n'a aucune prévention contre les illusionnistes car il a toujours pris beaucoup d'intérêt à leur art. A l'occasion du cas " Geller " c'est donc tout le problème des droits et des devoirs des magi-ciens qui est à l'ordre du jour. 1. Photos: J. Pour en savoir plus sur ce sujet : Accueil GERP
Rasoir d'Ockham Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le rasoir d'Ockham ou rasoir d'Occam est un principe de raisonnement philosophique entrant dans les concepts de rationalisme et de nominalisme. Son nom vient du philosophe franciscain Guillaume d'Ockham (XIVe siècle), bien qu'il fût connu avant lui. On le trouve également appelé principe de simplicité, principe d'économie ou principe de parcimonie (en latin lex parsimoniae). Il peut se formuler comme suit : Pluralitas non est ponenda sine necessitate« Les multiples ne doivent pas être utilisés sans nécessité. » L'énoncé Entia non sunt multiplicanda praeter necessitatem, littéralement « Les entités ne doivent pas être multipliées par delà ce qui est nécessaire », est une variante souvent attribuée à Guillaume d'Ockham sans cependant qu'il y en ait trace dans ses écrits. Une formulation plus moderne est que « les hypothèses suffisantes les plus simples sont les plus vraisemblables ». Historique[modifier | modifier le code]
Le réchauffement climatique : un défi urgent pour notre planète