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Le constructivisme structuraliste

Le constructivisme structuraliste

Constructivisme Le constructivisme en sciences sociales[1] désigne tout courant politique de droite ou de gauche qui proclame que les choix publics doivent être guidés par la volonté de construire un certain type de société. Cette idéologie s'oppose à l'individualisme qui, selon Friedrich Hayek dans La Route de la servitude, consiste à « reconnaître l'individu comme juge en dernier ressort de ses propres fins, [à] croire que dans la mesure du possible ses propres opinions doivent gouverner ses actes. »[2] Le constructivisme se rapproche à l'inverse de la vision défendue par Karl Marx dans ses Thèses sur Feuerbach : « Les philosophes n'ont fait qu'interpréter le monde de différentes manières, ce qui importe c'est de le transformer. »[3] Les penseurs libéraux ont souligné le danger de cette attitude qui est à l'origine du totalitarisme, quelle que soit la nature que ce totalitarisme puisse prendre. Théoriciens Pascal Salin reprend ce vocabulaire de Hayek dans son ouvrage Libéralisme et écrit ainsi :

Le constructivisme en communication : une évidence à revisiter 1 À propos du reproche d’« absence d’unité scientifique » ou du « déficit d’homogénéité » des Science (...) 1D’emblée, indiquons que la discussion à venir concernant la thèse soutenue par Gilles Gauthier dans sa note de recherche « Critique du constructivisme en communication », parue dans le numéro 3 de la revue Questions de communication (2003 : 185-198), ne consistera pas tant à tenter de contester point par point l’argumentation déployée par l’auteur, que de proposer, modestement, une vision différente ou alternative du constructivisme tel qu’il y est compris et exposé. Vision qui, selon nous, révèle l’utilité de cette position (ou de cette « posture ») constructiviste, particulièrement en matière de recherches en communication. Car, dans notre conception, adopter une telle perspective ne revient pas à « brouiller une juste connaissance de la construction [en matière d’information] » ou « surseoir à la compréhension juste [de ses] mécanismes ». A-3 Effet de « sens » : 9 Voir Cl.

Humanisme et constructivisme - Liberpédia From Liberpédia L'humanisme consiste à considérer les être humains comme des êtres humains : des individus qui ont tous les mêmes droits, sont responsables de leurs actes et ont leurs propres raisons d'agir. Le constructivisme, au contraire, consiste à nier la rationalité, la responsabilité et les droits d'autrui, et donc à traiter les êtres humains non comme des êtres humains, mais comme des objets. Nous avons souligné dès le début qu'il existait deux visions de la société, une vision mécaniciste et une vision humaniste. Pascal Salin, Libéralisme ( La supériorité du capitalisme sur le communisme c'est qu'il n'a pas été nécessaire de l'inventer. Coluche The curious task of economics is to demonstrate to men how little they really know about what they imagine they can design. Friedrich Hayek, The Fatal Conceit : The Errors of Socialism (1988), p. 76 Humanisme et égalité Humanisme et libéralisme Humanisme et responsabilité Constructivisme et égalité

LE CONSTRUCTIVISME Le constructivisme a pris son essor en réaction au behaviorisme qui limitait trop l'apprentissage à l'association stimulus-réponse. L'approche constructiviste de l'apprentissage met l'accent sur l'activité du sujet pour appréhender les phénomènes. La compréhension s'élabore à partir des représentations que le sujet a déjà. Voir Lasnier (2000) : p.9 Piaget (1896-1980), en réaction aux associationnistes, a développé une théorie du développement de l'intelligence où il a placé le sujet au coeur du processus; il en a fait l'acteur principal. En outre, Piaget (1974) suppose différents niveaux de prise de conscience de la démarche cognitive que le sujet-apprenant mène ou a menée. Piaget a également parlé d'abstraction réfléchissante. Voir Dubé (1990) pp.203-210, Goupil et Lusignan : pp.50-52 Vygotsky (1896-1934) privilégie une approche historico-culturelle de l'apprentissage. Voir Goupil et Lusignan (1993) pp.52-54 Minier (2000)

Constructivisme Le terme de constructivisme désigne une posture philosophique pour laquelle toute réalité n’est connaissable qu’à travers des catégories préalables. Notre monde serait toujours pré-construit par des filtres, des grilles de lecture, des systèmes de représentation ou des façons d’agir qui configurent notre inscription en son sein et nos interactions avec lui.Le constructivisme est devenu depuis deux décennies une sorte de porte-étendard pour de nombreux praticiens des sciences sociales. À ce titre, il désigne à la fois le refus d’une réalité sociale naturalisée en un état de chose immuable - et partant non révisable - par un discours officiel (religieux, étatique, bourgeois, scientifique...) et une volonté de rupture avec des épistémologies antérieures des sciences humaines (le fonctionnalisme et le structuralisme, conçus de façon réductrice comme des avatars du positivisme). Peut-on au final parler d’un basculement de la communauté des géographes du réalisme au constructivisme ?

Concept du socio-constructivisme - Rp70110 CONSTRUCTIVISME ou SOCIO-CONSTRUCTIVISME ? Depuis 1978, les recherches sur la notion de conceptions préalables ou représentations initiales permettent aujourd'hui de distinguer trois grandes positions en éducation: Cette pédagogie, appelée "magistrale" ou "frontale" s'inspire des travaux de John Locke. La connaissance transmise par l'enseignant viendrait s'imprimer dans la tête de l'élève comme dans de la cire molle. Cette théorie, appelée béhaviotrisme, prend appui sur les travaux de Thorndike, Pavlov, Skinner et Watson. L'apprentissage résulte d'une suite de conditionnements "stimulus-réponse". Le constructivisme Le nouveau savoir n'est effectif que s'il est reconstruit pour s'intégrer au réseau conceptuel de l'apprenant. C'est l'élève qui apprend et personne ne peut le faire à sa place. Le socio-constructivisme La construction d'un savoir bien que personnelle s'effectue dans un cadre social. Interdépendance de l'apprentissage et de son contexte Le conflit sociocognitif La métacognition

Calenda - Le constructivisme métaéthique et ses critiques Depuis les années 80, le constructivisme métaéthique est progressivement devenu l'une des positions avec lesquelles on doit compter dès lors qu'est posée la question de savoir comment rendre compte de la spécificité du phénomène moral. Introduit relativement tardivement (John Rawls, 1980), le constructivisme métaéthique peut être conçu comme une troisième voie, capable d'éviter les écueils du réalisme sans sombrer dans le relativisme ou le scepticisme. La métaphore de la construction, qui s'oppose en premier lieu à celle de la découverte, suggère d'abord que les normes et les valeurs morales ne sont pas des réalités indépendantes de nous et évite ce faisant les défis ontologiques auxquels le réalisme s'affronte. Se plaçant en second lieu à distance de la métaphore de la création, le constructivisme peut également affirmer que le processus de construction n'est pas dénué de toute contrainte et éviter ainsi le relativisme et le scepticisme.

L’écriture inventée : empirisme, constructivisme, socioconstructivisme 1 Nous conserverons ici la formulation originelle d’« écriture inventée » (« invented spelling »), bi (...) 1Demander à de jeunes enfants d’écrire un énoncé qui n’a pas fait l’objet d’un enseignement préalable, c’est les placer dans une situation où ils n’ont d’autre choix que de produire un graphisme à partir de ce qu’ils pensent être l’écriture et à l’aide des connaissances dont ils disposent. Ce sont les productions réalisées dans cette situation que l’on appelle écriture inventée1. Elle peut être utilisée sur le plan pédagogique. Si ce n’est guère le cas actuellement en France, il en est différemment en Amérique du Nord où les débats sont vifs concernant la place à lui donner dans l’enseignement. Elle peut aussi être utilisée sur le plan de la recherche afin, paraphrasant Sigmund Freud, de connaître non pas les théories infantiles sur la sexualité mais sur l’écriture. 2 Pour un exemple, voir Rieben, Ntamakiliro, Gonthier et Fayol (2005) et Saada-Robert, M. (2007). 1. 412. 433. 3.1.

Piaget, Vygotski, Freinet... tous coupables ? Avant toute chose, il faut s’entendre sur le sens des mots. Outre son acception particulière en histoire de l’art, le terme « constructivisme » recouvre au moins deux théories extrêmement différentes, selon que l’on se situe dans le champ de la psychologie et de la pédagogie d’une part, de la philosophie, de l’épistémologie et parfois de la sociologie d’autre part. Les deux sens du mot « constructivisme » En pédagogie, le constructivisme désigne un ensemble de conceptions issues notamment des travaux du psychologue suisse Piaget (1896-1980) et, davantage sans doute, du Russe Vygotski (1896-1934). Pour sa part, le constructivisme philosophique (qui se qualifie aussi parfois de « constructivisme radical ») n’affirme pas seulement que toutes les connaissances élaborées par l’humanité sont des constructions sociales — ce qui est une évidence historique — il professe en outre que toutes ces théories ne sont « que » des constructions sociales. Un renversement des buts et des moyens Conclusion

Misère du constructivisme Une réponse, d’inspiration platonicienne, a largement dominé non toujours la pratique mais du moins la théorie de l’éducation : l’éducation doit initier à des formes de savoirs – mathématiques, sciences humaines et naturelles, histoire, art et littérature, morale et religion, philosophie – distinctes par les concepts et modes de validation qu’elles mettent en oeuvre. À travers elles l’esprit est formé, rendu autonome et habileté à entrer dans un rapport critique au monde. En Amérique du Nord, toutefois, depuis quelque deux décennies, nos réponses à la question du curriculum sont largement structurées par le constructivisme, qui est probablement le courant de pensée actuellement dominant en éducation. La réforme québécoise en a d’ailleurs fait, à côté de l’approche par compétences et de la pédagogie des projets, un de ses piliers. Mais, dira-t-on, cela conduit peut-être à de saines prescriptions pédagogiques ? Ah ! Mais on peut en douter.

Application de principes cognitivistes et constructivistes à l'enseignement de l'écrit assisté par ordinateur : perceptions des étudiants Nous tenons à remercier le Dr. Martin Beaudoin, de la Faculté St Jean à l'Université de l'Alberta, pour ses précieux conseils. Ce projet fut aussi rendu possible grâce au soutien financier du Learning and Teaching Centre de l'Université de Victoria, Canada. Date de réception de l'article : 20 septembre 2004 ; date d'acceptation : 25 mars 2005. 1Au cours des trente dernières années, l'apport des psychologies cognitives, interactionniste et constructiviste a grandement influencé toutes les recherches en didactique des langues secondes. 2Bien qu'essentielles, ces analyses de travaux en ELAO ne rendent pas systématiquement compte des perceptions mêmes des étudiants quant à leur apprentissage. 3Dans cet article, nous examinerons d'abord certains des principes théoriques sur lesquels nous fondons notre étude pour ensuite décrire notre projet et la méthodologie retenue. 2.1. 2.2. 3.1. 3.2. 13Nous avons opté pour l'utilisation de la plate-forme WebCT© [WebCT04]. 3.3. 4.1. 4.2.

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