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Le générique de Desperate Housewives expliqué pour illustrer la citation ou le détournement d'image

Le générique de Desperate Housewives expliqué pour illustrer la citation ou le détournement d'image
Petit bijou d’invention et d’originalité, le générique de la série télévisée « Desperate Housewives » fourmille de détails et de références picturales. Un vrai atout en 5e ou en 4e pour travailler la citation et le détournement des images en arts plastiques. A destination des enseignants et élèves, ceci est une alternative amusante pour revoir ses classiques. Tentez de vérifier vos acquis en reconnaissant les nombreuses citations qui constituent ce générique, puis allez vérifier l’explication qui vous en dira davantage. Le générique : Un peu d’explication Dès le départ, Marc Cherry avait une idée bien précise de l’aspect qu’il souhaitait donner au générique de sa série : la séquence d’ouverture devait représenter des femmes désespérées à travers différentes époques, en utilisant des œuvres picturales plus ou moins célèbres. La première image du générique est inspirée d’un tableau de Lucas Cranach l’Ancien, un peintre du XVème siècle, représentant Adam et Eve dans le jardin d’Eden. S.

Tristan et Iseut Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Tristan et Iseut à la fontaine. Origine du mythe[modifier | modifier le code] Les textes[modifier | modifier le code] Issue de la tradition orale, la très populaire histoire de Tristan et Iseut fait son entrée dans la littérature écrite au XIIe siècle. Plusieurs textes différents ont vu le jour, dont les célèbres versions de Béroul et de Thomas d'Angleterre, certains ont été perdus, comme celui de Chrétien de Troyes ; aucun de ceux qui nous sont parvenus n'est intégral. Une origine celtique[modifier | modifier le code] Parmi les origines possibles de la légende, Philippe Walter, citant un récit gallois, l'Ystoria Trystan, évoque une lecture saisonnière du mythe tristanien où « Yseut appartient à Marc durant les mois sombres de l'année et elle appartient à Tristan durant la saison claire »[3]. « Alors Arthur lui fit faire la paix avec March ap Meirchion. Influence des romans antiques[modifier | modifier le code] Encuntre tuiz engins d'amur !

Le narrateur , le point de vue, le rythme de la narration Autour de "Pauvre Juliette." Le narrateur peut être dans l'histoire. Il dit "Je" Dans cette première image l'histoire est racontée par Bruno. " Aujourd'hui, je suis sorti avec Juliette. L'histoire peut être racontée par Juliette " Bruno m'a emmenée à la foire. L'histoire peut être raconté par un témoin extérieurqui voit la scéne et la raconte. "J'ai vu un couple arriver. Le narrateur peut-être extérieur à l'histoire. Il peut donc être omniscient: il sait tout des personnages. " Juliette ne se sentait pas trop bien, elle avait envie de voir du monde. Il peut être interne et prendre le point de vue d'un personnage et ne voir l'histoire qu'au travers les yeux de ce personnage. Ici Bruno. " Bruno était heureux . il regardait sa fiancée et la trouvait belle. Ici Juliette. ( c'est le choix que fait Gougaud dans la première partie du texte) " Elle avait mis sa plus belle robe. Mais le point de vue peut être externe. " Les deux fiancés s'assirent à une table de la buvette.

Le Siècle : journal politique, littéraire et d'économie sociale | 1849-07-10 Title : Le Siècle : journal politique, littéraire et d'économie sociale Publisher : (Paris) Publication date : 1849-07-10 Type : text text Type : printed serial printed serial Language : fre Format : Nombre total de vues : 138806 Nombre total de vues : 138806 Description : 10 juillet 1849 10 juillet 1849 Description : 1849/07/10 (Numéro 5068). 1849/07/10 (Numéro 5068). Description : Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine commune Collection numérique : Commun Patrimoine: bibliothèque numérique du réseau des médiathèques de Plaine commune Description : Collection numérique : La Commune de Paris Collection numérique : La Commune de Paris Rights : Public domain Source : Bibliothèque nationale de France Provenance : Bibliothèque nationale de France

Histoire des arts Les points de vue (zéro, interne et externe) Dans un récit (un roman, une nouvelle, une épopée... ), il importe de se poser la question Qui voit ? (ou mieux encore Quel est le personnage dont le point de vue oriente la narration ? ). On voit ce que voit celui qui porte le casque. En d'autres termes, on de se demande comment sont vus ou perçus les événements racontés dans une histoire. On se demande alors quel est le point de vue utilisé. Il existe trois types de point de vue que l’on peut symboliser par les formules suivantes : Narrateur > Personnage (Le narrateur en sait plus que le personnage). Notez que l’on ne parle pas toujours de point de vue, mais aussi de focalisation. Le terme de focalisation signifie Concentrer en un point, comme avec un appareil photo ou une caméra. 1 - Le point de vue zéro C’est une absence de focalisation, c’est-à-dire qu’il n’y a aucune « restriction de champ », pas de sélection de l’information narrative. Ce fut un repas étrange. 2 - Le point de vue interne 3 - Le point de vue externe Partager

Détruire la misère, Discours à l'Assemblée nationale législative 9 juillet 1849 (extrait) Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance en ce monde ; la souffrance est une loi divine ; mais je suis de ceux qui pensent et qui affirment qu’on peut détruire la misère. (Mouvements divers.) Remarquez-le bien, Messieurs, je ne dis pas diminuer, amoindrir, limiter, circonscrire, je dis détruire. La misère, Messieurs, j’aborde ici le vif de la question, voulez-vous savoir où elle en est, la misère ? Il y a dans Paris… (L’orateur s’interrompt.) Mon Dieu, je n’hésite pas à les citer, ces faits. Voici donc ces faits. Voilà un fait. Eh bien, messieurs, je dis que ce sont là des choses qui ne doivent pas être ; je dis que la société doit dépenser toute sa force, toute sa sollicitude, toute son intelligence, toute sa volonté, pour que de telles choses ne soient pas ! Voilà pourquoi je suis pénétré, voilà pourquoi je voudrais pénétrer tous ceux qui m’écoutent de la haute importance de la proposition qui vous est soumise.

Schéma narratif en 5 étapes pour écrire une histoire captivante Besoin de résultats rapides ? ➤ Téléchargez gratuitement ma formation Écrire des scènes captivantes (valeur 97 Euros) La situation initiale C’est le début de l’histoire et la première étape du schéma narratif, le moment où vous faites entrer le lecteur dans votre récit, où vous lui présentez le contexte et les personnages. Pour être bien compris, vous devez répondre aux questions suivantes : Qui ? Attention : parfois, l’histoire commence directement au moment de l’élément perturbateur (Central Park de Guillaume Musso par exemple). L’élément perturbateur L’élément perturbateur peut être heureux ou tragique mais, d’une façon ou d’une autre, il bouleverse l’ordre établi. Pour écrire votre élément perturbateur, intéressez-vous à : Les péripéties Les péripéties sont les différentes tentatives du héros pour revenir à une situation d’équilibre. Ce sont elles qui jouent avec les émotions du lecteur et le plonge dans le suspens. L’élément de résolution Gardez en tête que : La situation finale

sans titre Voici le commentaire du Discours sur la misère tenu par Victor Hugo à la tribune de l’assemblée nationale le 9 juillet 1849. L’extrait analysé ici va de « Je ne suis pas, Messieurs, de ceux qui croient qu’on peut supprimer la souffrance » à « que ce sont des crimes envers Dieu ! (sensation prolongée) » Discours sur la misère, Victor Hugo, introduction Le 24 février 1848, suite aux mouvements révolutionnaires, le Roi des Français Louis-Philippe abdique. Victor Hugo, élu député conservateur depuis le 4 juin 1848, est chargé de réprimer les émeutes ouvrières de juin 1848. Alors qu’il s’acquitte de cette tâche, il prend conscience de la souffrance et de la misère du peuple parisien. Questions possibles sur le discours sur la misère de V. ♦ Quels sont les registres présents dans ce discours et quels sont leurs effets ? Annonce de plan I – Une évocation pathétique de la misère A – Une enquête objective Pour Victor Hugo, la misère n’est pas une vue de l’esprit ou un concept.

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