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Management participatif

Management participatif
Le management participatif relève de la problématique plus large de la participation des salariés dans l’entreprise. La participation des salariés recouvre des acceptions variées et transite par des dispositifs aussi divers que l’information et la consultation, les délégués du personnel, la négociation collective, les comités d’entreprise, l’autogestion, les équipes semi-autonomes, les groupes d’amélioration continue, ou encore l’intéressement financier aux résultats. Parmi les essais typologiques tentant de classer ces différentes formes, on retiendra la distinction qu’opère Dominique Martin (1995) entre la « citoyenneté dans l’entreprise » et la « citoyenneté de l’entreprise ». La première recouvre essentiellement des formes de participation indirecte fondée sur la médiation collective et la représentation syndicale. Le management participatif a été développé, dans un premier temps, en réponse aux effets démobilisateurs du taylorisme (1). Le taylorisme et ses limites Le toyotisme Related:  Management - en cours de classement...COMMERCE / VENTE / MARKETINGpatty332016

Poult : le management démocratique existe Le groupe toulousain Poult est aujourd’hui le deuxième vendeur de biscuits en France, derrière LU. Si la marque ne vous est pas aussi familière, c’est que Poult fabrique des produits affichant la griffe du distributeur. En fait, ses cinq usines et ses huit cents employés fournissent quasiment toutes les chaînes de supermarchés et d’hypermarchés de l’Hexagone. Jérôme Introvigne (@oimoci), ancien directeur de l’innovation, a remplacé au pied levé Carlos Verkaeren, PDG de la société, sur la scène de Lift France. Poult a connu une révolution dans le management dès 2006 en permettant à des collectifs d’employés de décider des salaires et des investissements, rappelle Introvigne dans sa présentation. Image : Jérôme Introvigne sur la scène de Lift France. « Aujourd’hui le milieu de l’entreprise se rengorge de mots magiques », a commencé Introvigne : « innovation, collaboration, management… Mais a-t-on vraiment changé de méthodes depuis Taylor ? Mais comment passer à la pratique ? Rémi Sussan

Le management à l’heure du digital Alors que de nouveaux outils apparaissent presque tous les jours, faisant de la digitalisation de l’économie et des organisations une des bascules les plus signifiantes de ces dernières décennies, le management, longtemps perçu comme une activité stable, doit lui aussi aujourd’hui opérer une mutation, et même devenir un acteur clé, un levier de ce changement. Un manager ne peut se contenter d’être un suiveur. Il se doit d’incarner le changement auprès de ses équipes. Quel que soit le contexte économique ou social de l’entreprise, il porte le projet de la direction et lui donne sens. De nombreux managers se sentent désorientés et dépassés face à ces nouveaux défis. 1- Accepter la dynamique collaborative Le digital met à mal la structure hiérarchique, pensée comme un organigramme fixe, où chaque niveau est imperméable aux alentours. Les éditeurs de solutions ont compris ces attentes et ces appréhensions nouvelles. 2- Avoir un comportement adapté en toutes circonstances

Connaissez-vous les 12 conditions du plaisir au travail ? Jean-Luc Tremblay est un dirigeant québécois hors norme. Il fait la promotion d’un livre et d’une offre de service originale : “La performance par le plaisir“. Selon lui, il y a 12 ingrédients pour créer du plaisir au travail. Recevant des messages promotionnels, ma première réaction a été très négative : “Encore un marchand de rêve, de bonheur,… avec la méthode à 2 centimes…yaka, faukon,..”. Ensuite, je me suis dit, c’est tellement énorme qu’il n’y a que deux options : C’est du marketing frauduleux, une grosse imposture et je vais passer un bon moment à rigoler.C’est génial et je vais apprendre des choses ! Si je prends le temps d’écrire un billet, c’est que nous sommes dans l’option 2… Pour comprendre les choses et se les approprier, il faut parfois les reformuler. Voici les 12 ingrédients selon Jean-Luc : Vous trouverez dans ce billet le fruit de cette inspiration à travers ce que je préfère appeler les 12+1 conditions du plaisir au travail. 1. 2. Qui dit culture, dit valeurs. 3. 4. 5.

Recrutement : comment faire le bon choix ? Un recrutement n’est jamais un acte anodin car il peut coûter cher à l’entreprise. Il convient donc de ne pas partir à l’aventure, en se fiant à son instinct… Principes du recrutement Trop fréquemment, les recrutements sont menés de façon uniquement intuitive, sans réelle analyse ni de la fonction à pourvoir, ni du profil souhaité pour le poste. Il est impératif de bien préparer une embauche de manière à cerner au plus près les tenants et les aboutissants de la fonction, de définir le profil « idéal » du candidat, de définir les outils de recherche et de s’armer de… patience. On peut diviser le recrutement en quatre phases successives. Phase 1 : Mise au point d’un référentiel de recrutement Il s’agit de la phase préparatoire, lors de laquelle il importe de bien préciser les besoins de l’entreprise, le profil du candidat et les conditions liées au poste. Définition de fonction (Quel poste ? Phase 2 : Recherche et présélection Cette phase est celle de l’action. Phase 4 : Intégration

Qu'est-ce que la GRH Gestion des Ressources Humaines Qu'est-ce que la Gestion des Ressources Humaines ? GRH "Si vous considérez un individu tel qu'il est, il restera ce qu'il est. Manager le "capital" humain... La Gestion des Ressources Humaines a bien évolué depuis le temps où la fonction était dénommée Administration du Personnel. La question est d'autant plus sensible aujourd'hui ou la "révolution numérique" bouscule significativement les modes de travail, les relations entre les salariés et plus généralement le management proprement dit. Et ce ne sont pas les récentes réformes du droit du travail qui s'inscrivent dans une vision totalement archaïque de l'entreprise et de sa sociologie qui viendront secourir la direction des RH dans sa tâche pour le moins hardue. Ne comptons non plus sur l'engouement pour les supposés nouveaux modes de management tels que le prône "l'entreprise libérée". Les 6 thèmes

Casino prescrit le management bienveillant La bienveillance est à la mode. Les blogs et les livres se multiplient sur le sujet, et, au lendemain des attentats, les managers sont appelés à entourer avec « bon sens et bienveillance » les salariés. Faut-il en déduire que le management était jusqu'ici malveillant ? « Plus la crise s'aggrave, plus forte est la tendance à un management désincarné et mécaniste prétendument imposé par la nécessité de tenir la bride », constate Yves Desjacques, DRH de Casino. « Alors que la recherche de sens n'a jamais été forte compte tenu de l'effondrement des convictions politiques, morales ou religieuses, il ne faut pas que l'entreprise considère que les questions d'épanouissement et de bonheur au travail ne sont pas de son ressort, réduisant le lien social au contrat de travail », s'insurge le DRH qui sonne le tocsin dans la préface du « Bonheur dans ordonnance », signé par l'ex-urgentiste Philippe Rodet. Objectif : encadrer sans stresser Le stress du timing À noter

5 raisons d'oser confier des responsabilités aux jeunes dans votre entreprise Inexpérimentés, démotivés, zappeurs, réfractaires à l'autorité, individualistes... Les idées reçues sur les jeunes en entreprise ont la vie dure. Ces stéréotypes, Anjuli Pandit les combat à sa manière, en multipliant les conférences. CR: Laurie Ayouaz Anjuli Pandit Anjuli ne se charge pas de gérer son agenda, de servir son café ou de préparer ses impressions. Invitée le 6 novembre 2014 à une conférence du cabinet de coaching Talentis, elle a livré les raisons pour lesquelles vous devez, selon elle, faire davantage confiance aux jeunes. Raison n°1 : parce que les jeunes sont vos clients directs ou indirects Que votre entreprise évolue dans le secteur du bâtiment, du commerce de détail, de l'énergie ou de l'industrie alimentaire, "vous ne pouvez pas ignorer que les jeunes sont vos clients directs ou indirects et que leur opinion a un impact sur votre succès", martèle Anjuli Pandit. Et d'ajouter : "nos envies et nos caprices dessinent le marché de demain. Pour aller plus loin :

"Les managers doivent être des leviers du bonheur au travail" La position de manager est centrale dans l'entreprise, mais elle est souvent réduite à la posture du gestionnaire dont le souci premier est de contrôler que ce qui doit être fait est bien fait, dans les temps et dans les limites du budget. Quand il est trop focalisé sur ses tableaux de bord, ses indicateurs et ses plannings, le manager délaisse deux postures essentielles à sa fonction: celle du leader qui donne le sens et la vision; celle du coach qui vise à développer le potentiel des personnes. Ces trois postures ne sont pas tenables simultanément sans une délégation préparée et maitrisée qui permet au manager d'assumer toute la dimension de sa responsabilité et de favoriser les conditions du bonheur au travail pour chacun des membres de son équipe. Les salariés entre "burn-out" et "bore-out" L'homme est heureux dans son travail dans la mesure où il peut s'en nourrir, non seulement économiquement mais personnellement. Exploiter les émotions et pratiquer l'entraide

L’entreprise libérée : Le DRH doit se positionner ! Charles-Henri Besseyre des Horts, Professeur Émérite à HEC Paris, Directeur académique du programme certifiant (CESA) Ressources Humaines et Organisations d'HEC Paris Executive Education et Senior Advisor chez Winego International & Misceo, s'exprime sur l'entreprise libérée - nouvelle mode managériale - dans son dernier article paru dans la revue « Personnel » N°566 de Janvier 2016, pages 40 et 41. S’il est un sujet qui a suscité des débats de plus en plus passionnés voire des controverses au cours de la seconde moitié de 2015, c’est bien celui de « l’Entreprise Libérée » encensé jusqu’à la fameuse tribune de François Gueuze publiée en mai 2015 dans laquelle était écorné pour la première fois, et avec des arguments sérieux, un concept que d’autres, comme Hubert Landier, ont qualifié récemment de « mou » comme les concepts « d’entreprise agile » ou de « management bienveillant ». Une belle idée généreuse de l’entreprise Une idée contestable dans sa mise en œuvre

Pourquoi et comment analyser les risques avant de décider ? Il est reconnu aujourd'hui que l'environnement de l'entreprise est complexe. Les réponses retenues engendrent des décisions de plus en plus pointues, prenant en compte de très nombreux paramètres. Aucune réponse n'est réellement parfaite. Le rôle du manager est d'identifier les risques associés à toute prise de position et de mettre en oeuvre un plan pour les maîtriser. Pas de décision sans analyse de risque Après avoir exploré toutes les solutions possibles avec un outil tel que l'arbre de décision et retenu celle qui satisfait le plus de critères, il est indispensable d'analyser les risques associés. Dans les cas extrêmes, cette analyse peut remettre en cause le premier choix si la probabilité d’apparition et la gravité d'un fait s'avèrent majeures et qu'aucune action ne peut permettre de le maîtriser. Il s'agit donc de l'ultime étape avant l'adoption définitive d'un choix. Le maître mot est "anticipation". Illustration par un exemple Les critères d'évaluation Suite du dossier : La méthode

Votre satisfaction au travail dépend de la compétence de vos supérieurs Pour se sentir bien professionnellement, rien de mieux que de savoir son travail reconnu par son supérieur… Encore faut-il le considérer comme compétent ! C’est le constat dressé par une étude portant sur la satisfaction professionnelle. Mais que faire, lorsque son patron est un « incapable », pour ne pas sombrer dans la morosité au travail ? Lucien Fauvernier A découvrir Pour réaliser cette étude, parue en janvier 2015, Amanda Goodall, professeure de commerce de la City University de Londres a sondé 35 000 employés anglais et américains. L'étude publiée dans la très sérieuse Harvard Business Review, met en avant un taux de satisfaction professionnelle plus élevé chez les employés dirigés par un patron capable de faire leur travail. Yves Clot est professeur et titulaire de la chaire de psychologie du travail au Conservatoire National des Arts et Métiers (CNAM). Si la satisfaction au travail dépend de la compétence de ses supérieurs, de quelles compétences parle-t-on ?

Les bases d'une fiche de poste efficace "La fiche de poste ? C'est un outil indispensable à la gestion de mes recrutements et une base de travail pour l'entreprise", résume Ramzi Laïb, cofondateur de YouFID (raison sociale : Woappy), concepteur d'une application de fidélisation client pour les commerçants. Le dirigeant de cette TPE parisienne a progressivement embauché du personnel technique, administratif et commercial jusqu'à compter aujourd'hui dix salariés. Pour lui, hors de question de se passer de ce document, qui présente une triple utilité : clarifier les missions du collaborateur, cadrer les recrutements et servir de base objective pour l'entretien annuel afin de comparer les missions décrites avec leur réalisation effective. "Ce document doit être à la fois précis et exhaustif" "Ce document doit être à la fois précis et exhaustif concernant les évolutions potentielles du poste, explique André Aurière, directeur de la Boutique de gestion de Franche-Comté (réseau d'appui aux entrepreneurs). Un rôle, des missions

Leçons de leadership des grandes entreprises familiales Harvard Business Review Février-mars 2016 Mag Leadership Leçons de leadership des grandes entreprises familiales Mag Le 14/01/2016 Ce n’est pas un secret : la gouvernance, les changements de dirigeants et même la survie sont parfois difficiles dans les entreprises familiales. Voici quelques exemples emblématiques : le gouvernement portugais a sauvé en 2014 Banco Espírito Santo à la suite de la démission de son P-DG, arrière-petit-fils du fondateur de la banque, car il était soupçonné d’irrégularités financières. On a beau avoir entendu nombre de success stories en matière d’entreprises familiales, les cas harmonieux, sains et pérennes semblent les exceptions qui confirment la règle. Et pourtant, que le terme « familial » renvoie à leurs actionnaires ou à leurs dirigeants, ces entreprises jouent un rôle majeur dans l’économie mondiale. Une gouvernance structurée Un « centre de gravité familial » La recherche des leaders de demain Un processus de succession méthodique

Passer au management collaboratif : pièges et astuces | ABILWAYS DIGITAL Le management collaboratif n’est en rien la panacée ultime aux déboires organisationnels des entreprises. C’est une technique qui fonctionne dans un cadre précis et si des objectifs ont été définis en amont. Il s’agit d’optimiser la collaboration du personnel pour améliorer la performance de l’entreprise. Management collaboratif : mode d’emploi Donner la parole à l’ensemble des salariés ou les impliquer dans les décisions n’est pas un geste démocratique gratuit. Cela doit permettre d’augmenter leur motivation, leur bien vivre. Il n’est pas toujours facile de convaincre tout le monde des avantages de ce type de management. Reconnaître les conditions favorables au management collaboratif Le management collaboratif ne s’improvise pas : le style de management de départ ou une certaine culture d’entreprise favoriseront une collaboration efficace entre dirigeants et collaborateurs. Reste que le management collaboratif bénéficie désormais d’un historique sur lequel s’appuyer. Mais attention !

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