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La Conférence sur l'évaluation écarte la question des notes

La Conférence sur l'évaluation écarte la question des notes
"La question du système de notation est un faux problème". Etienne Klein, président du "jury" constitué pour la Conférence nationale sur l'évaluation, a annoncé que l'idée de supprimer les notes ne ferait pas partie des recommandations du jury. La seconde journée de la Conférence, le 12 décembre, a alterne réalisations d'établissements et interventions d'experts. Une seule question a été sérieusement traitée : celle de la docimologie. Le recommandation du jury pourrait s'arrêter là. La seconde journée de la Conférence nationale sur l'évaluation, le 12 décembre, a vu défiler des représentants d'établissements scolaires de l'école jusqu'au lycée : un collège de Loos-en-Gohelle, une école de Toulouse, l'école Molière d'Arras, le collège de Sancerre, des lycées professionnels de l'académie de Strasbourg. Des projets d'établissements Ainsi à l'école de Toulouse, les évaluations sont préparées avec des exercices d'auto-évaluation de durée variable selon les élèves. Un bilan final fort mince ?

http://www.cafepedagogique.net/lexpresso/Pages/2014/12/15122014Article635542258737052761.aspx

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Evaluation : L'Inspection et le recadrage les professeurs Quelles méthodes d'évaluation sont utilisées par les enseignants ? Permettent-elles de faire progresser les élèves ? L'Inspection générale publie un nouveau rapport sur "la notation et l'évaluation des élèves " coordonné par Alain Houchot et Frédéric Thollon. L'évaluation pour apprendre, apprendre à évaluer - Les classes sans note Une tendance qui s'affirme La tendance des "classes sans note" apparaît de manière explicite dans la base nationale d'Expérithèque (actions déclarées et suivies par les CARDIE en académie) : les actions ou dispositifs centrés sur les modes d'évaluation des élèves (approche compétences ou encore "classes sans notes") se répartissent également entre innovation et article 34. L'inscription administrative n'est donc pas signifiante en elle-même ; elle est facteur souvent du contexte local et de l'autorisation que les acteurs se donnent à changer des routines que formellement rien n'impose, si ce n'est la conformité à des évaluations de sortie de cycle (ex. DNB ou Bac). La plupart s'inscrit dans le collège, en concernant une classe d'âge d'élèves finalement élevés à l'ère du Socle commun entré en vigueur dans le premier degré depuis plus de cinq ans. Une pratique collective et plus réflexive de l'évaluation

[Se-Unsa] Article publié le vendredi 5 décembre 2014. Les propositions du SE-Unsa s’inscrivent dans un contexte marqué par deux évolutions importantes pour la scolarité obligatoire, portées par la loi de Refondation (2013) : un socle commun qui redéfinit des compétences à maîtriser par tous les élèves, une organisation de la scolarité obligatoire en cycles de 3 ans, assurant une continuité plus forte entre école et collège. La conduite de réunion L’animateur effectue une tâche complexe en favorisant la progression du groupe vers ses buts. Il doit savoir gérer l’ensemble des processus qui s’établissent dans les différentes étapes de la vie d’un groupe. (important : voir les présupposés liés à la communication dans les groupes)

Classes sans notes : Bilan mitigé Quel bilan dresser des classes sans notes ? C'est ce qu'a tenté l'académie de Poitiers à travers une enquête officielle auprès des enseignants et des collégiens. L'enquête montre que l'impact de cette révolution pédagogique est moins important que prévu. Du coté des enseignants, " en termes d’apprentissage, 57% pensent que les effets sont négligeables", écrit l'académie. "74% pensent qu’en termes de comportements cette nouvelle modalité d’évaluation a eu des effets positifs : les élèves se montrent plus calmes, moins angoissés, font preuve de plus de civisme et ont une meilleure estime d’eux mêmes.

Evaluation : Une ministre dans l'impasse Qu'est-elle allée faire dans cette galère ? C'est peut-être ce que se dit N Vallaud Belkacem après avoir réceptionné le 13 février le rapport du jury de la conférence nationale sur l'évaluation. Un rapport "qui fera date", dit la ministre. Mais elle réserve ses décisions pour avril . La ministre veut aller vers "une évaluation positive des acquis des élèves". Elle veut "abandonner un système qui décourage les élèves et accentue le déterminisme social".

euronews, learning world Informer chaque élève de ses progrès est une bonne chose. Dans de nombreux pays, cela passe par l’attribution de notes. Mais s’agit-il de la meilleure méthode ? D’autres approches sont-elles préférables ? Nous faisons le point en Uruguay et au Danemark avant de recueillir le point de vue de deux spécialistes de l‘éducation. Cahier de réussite en maternelle Aout 2016 : Jack (blog danger école) est en train de préparer un pack d'illustrations exprès pour vos cahiers. Depuis qu'il est illustrateur à plein temps, il vit de ses dessins, donc je ne veux pas laisser en ligne le document dans lequel figurent beaucoup de ceux-ci. J'espère que vous comprendrez. Je n'ai jamais été fan des livrets de compétences trop analytiques, pleins de compétences hyper détaillées. Ici, le but n'est PAS de montrer tous les progrès, de montrer toutes les étapes de la programmation. Le but, c'est que l'élève se voie grandir, se voie progresser, au fil de "grands jalons".

Réforme du lycée : qu'est-ce que ça change ? - Orientations - Après la Seconde La réforme du lycée, mise en place progressivement de la Seconde à la Terminale entre les rentrées 2010 et 2012, a modifié l'organisation de l'ensemble des filières. Retour sur les différentes nouveautés. La réforme du lycée a été mise en œuvre par Luc Chatel, ministre de l'Education nationale sous la présidence de Nicolas Sarkozy. Celui-ci voulait alors répondre aux nombreuses critiques prononcées contre le lycée, suite aux précédentes réformes ou tentatives de réformes. Le principal objectif de cet énième remaniement du lycée était donc de lutter contre l'échec scolaire. Luc Chatel déplorait ainsi, avant son lancement, le chiffre de 50 000 jeunes quittant le lycée sans baccalauréat et, au-delà, les forts taux d'échecs en première année de licence à l'université.

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