
Médiation et Métacognition - Idées ASH Le structuralisme Il met l’accent sur les structures mentales. Selon PIAGET, l’enfant développe un certain nombre de fonctions cognitives à un âge donné, par étapes. Le fonctionnalisme : Ce sont les apprentissages qui vont modifier les comportements cognitifs. VYGOTSKY, BRUNER, Alain MOAL, M. Compétence : notre composition cognitive, nos outilsPerformance : manière d'utiliser les outils Nous avons la même compétence, pas la même performance car nous ne subissons pas les mêmes apprentissages. Pour passer de la compétence à la performance, il faut : être en apprentissagefaire le postulat de pouvoir progresser. Le traitement de l’information : Dans ce cadre de pensée, la mémoire apparaît comme un système complexe qui reçoit de l'information, la code, la traite, la stocke à des endroits particuliers, et restitue cette information à la demande (par un ou des processus de récupération). Dès lors qu'on reçoit une information, elle prend deux chemins différents :
Métacognition et transfert De quoi s'agit-il ? "Métacognition" ! Avec "autosocioconstruction des savoirs", ce terme fait partie des deux "gros mots" pédagogiques plutôt jargonnants dont on parle beaucoup aujourd'hui. Concept issu des travaux basés sur une conception cognitiviste de l'apprentissage, c'est un peu la cerise sur le gâteau d'un dispositif constructiviste. En répondant à ces questions, vous avez pris une distance (c'est le "méta") par rapport à la difficulté qui se présentait à vous (acquérir une nouvelle connaissance, ou cognition). Pourquoi ? Comment faire pour que les apprentissages fonctionnent dans d'autres situations, face à des problèmes nouveaux ? Pour certains, s'il ne s'opère pas, c'est par défaut d'entraînement. Joseph Stordeur nous met cependant en garde d'attribuer trop tôt une difficulté de transfert à l'élève. Pour en savoir plus DELANNOY C., PASSEGAND J. Pour en savoir plus - Herbert, Jacqueline. - Images du corps et échec scolaire. - Desclée De Brouwer, 1995. Comment ? 1. S. 2.
Presentation de la Gestion Mentale La Gestion Mentale La Gestion Mentale explore, décrit et étudie les processus mentaux dans leur diversité. Cette analyse de la conscience cognitive a été élaborée par Antoine de la Garanderie à partir de l'analyse des habitudes mentales de très nombreux sujets. La Gestion Mentale est une pratique pédagogique reconnue par l'éducation nationale, qui a parrainé le premier colloque International de Gestion Mentale à Angers en 1996. Nous reprenons ici des définitions que vous trouverez également, avec d'autres approfondissements, dans divers ouvrages de Gestion Mentale. Définitions et aspects théoriques La Gestion Mentale : c'est l'exploration, la description et l'étude des processus de la pensée consciente lors d'une prise d'information, de son traitement et de sa restitution. Cinq gestes Mentaux sont étudiés l' attention la mémorisation la compréhension la réflexion l' imagination créatrice Les habitudes mentales Le dialogue pédagogique Le coin des concepts Evocation : Projet : La perception :
Métacognition - Idées ASH " Si tu donnes un poisson à un homme, il se nourrira un jour, si tu lui apprends à pêcher, il se nourrira toujours." La métacognition consiste à avoir une activité mentale sur ses propres processus mentaux, c'est à dire " penser sur ses propres pensées ". Dans le domaine de la psychologie de l'éducation, le terme désigne la composante du savoir d'un individu qui concerne les processus mêmes d'acquisition de ce savoir, en quelque sorte " ce qu'il sait de sa façon d'apprendre ". La métacognition se rapporte à la connaissance qu'on a de ses propres processus cognitifs, de leurs produits et de tout ce qui touche, par exemple, les propriétés pertinentes pour l'apprentissage d'information ou de données... La métacognition se rapporte, entre autres choses, à l'évaluation active, à la régulation et l'organisation de ces processus en fonction des objets cognitifs, ou des données sur lesquelles ils portent, habituellement pour servir un but ou un objectif concret.