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Livre numérique en bibliothèque : une démission de la politique de lecture publique

Livre numérique en bibliothèque : une démission de la politique de lecture publique
Lundi dernier en conclusion des Assises des bibliothèques organisées à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, la Ministre de la Culture Fleur Pellerin a annoncé la signature d’un protocole d’accord entre l’État, les bibliothèques, les éditeurs, les auteurs, les libraires et les élus culturels concernant la « diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques« . Ce texte qui prend la forme de 12 recommandations a été publié le lendemain sur le site de l’ABF, accompagné d’un communiqué où l’association annonce qu’elle a accepté de le signer, mais en prenant assez nettement ses distances. L’ABF déplore notamment que seule la voie contractuelle soit ouverte aux bibliothèque, les pouvoirs publics ayant renoncé à adapter le cadre législatif en vigueur. Fleur Pellerin dans son discours de clôture des Assises avait pourtant affirmé que cet accord constituait « l’acte fondateur du prêt numérique en bibliothèque » et le « fruit d’une démarche pionnière en Europe ». J'aime :

Tour d’horizon des chiffres liés aux livres numériques en France Les livres numériques commencent à être adoptés par les lecteurs en France. Si Outre-Atlantique le marché des ebooks représente plus de 20% du chiffre d’affaire des éditeurs, la France est encore loin du compte. Il n’existe pas encore de mesures significatives sur les ventes, les usages. Néanmoins, nous avons collecté dans cette synthèse les derniers chiffres en date. Les tablettes et les liseuses Qui dit lecture numérique dit adoption du matériel pour lire. Selon les chiffres publiés par GFK, 18% des foyers français possèdent une ardoise tactile. Concernant les liseuses à encre électronique 300 000 unités ont été vendues en 2012 et une projection de 500 000 unités en 2013 est faite par l’institut de sondage. Les livres numériques en chiffres Toujours selon GFK, Le Chiffre d’affaires du livre numérique a progressé de 80% en 2012). 2 millions de fichiers ont été téléchargés, tous formats confondus, pour un montant qui dépasse les 20 millions d’euros TTC. Les usages

Qui veut la peau du livre numérique ? - Tech L’ebook va mourir ! Mais si, vous l’avez lu un peu partout dans la presse il y a quelques semaines. Les études le prouvent : le marché du livre numérique serait au point mort quand le livre papier reviendrait en force. En septembre dernier, l’association des éditeurs américains balançait une étude incendiaire pour l’e-book. Ainsi, après des années de fulgurante progression dans le monde anglo-saxon, le marché de l’e-book subirait maintenant un fort ralentissement au profit du livre papier. Il n’est pas le seul. Ceux qui font la pluie et le beau temps sur ce marché, et aménagent un peu les chiffres comme cela les arrange, ce sont bien évidemment, les éditeurs. Pour l’agitateur culturel, la situation du marché américain peut s’expliquer de plusieurs manières. « Aux États-Unis, il est très difficile de trouver un livre. Effectivement, le prix bas a longtemps été le cheval de bataille d’Amazon qui tenait férocement à imposer un très psychologique tarif de $9,99 pour un livre sur Kindle.

Décryptage des «Recommandations pour une diffusion du livre numérique en bibliothèque publique» Pas de prise de parole, pas de mines réjouies, à peine une photo… Force est de constater que les associations de bibliothécaires territoriaux n’ont approuvé que du bout des lèvres le texte qu’elles ont pourtant cosigné le 8 décembre, en clôture des Assise des bibliothèques, avec la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, les représentants des écrivains, des éditeurs, des libraires, des diffuseurs de loisirs culturels et la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (1). Intitulé « Douze recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques », ce document a été salué par Fleur Pellerin comme un « acte fondateur ». Un qualificatif, que les professionnels de la lecture publique sont loin de partager, même si leurs associations ont réussi à « faire bouger les lignes » lors des négociations des derniers mois. Gain de cause – Les bibliothécaires ont manifestement obtenu gain de cause sur plusieurs points : Focus

Édition - Article - Communautés de lecteurs : la nouvelle aubaine ? La lecture a toujours donné lieu à des pratiques d’échange d’information, de partage de données et de construction de réseaux qui ont trouvé avec Internet un cadre naturel de développement. Un réseau social du livre, ou « réseau numérique de « lecture sociale » est un réseau qui désigne comme objet de discussion les livres et la lecture mais le fait en plus savoir, le met en scène et se produit autour de ces objets », d’après Marc Jahjah, qui a développé une recherche approfondie sur cette question. Ces réseaux n’ont pas attendus le livre numérique pour se structurer. Pourtant, c’est bien l’ensemble des acteurs économiques du livre numérique qui s’intéressent aujourd’hui de très près aux communautés de lecteurs, quitte à en créer de toutes pièces : les fabricants de liseuses (Kobo avec Readinglife), les libraires (Decitre avec Entrées Livres ou Chapitre avec Bookinity), ou même les fournisseurs d’accès (Orange avec Lecteurs.com). Et les éditeurs ? [2].

Salon du livre: Les promesses non tenues des ouvrages numériques - News: Standard Rappelez-vous, c’était il y a une dizaine d’années. Dans les salons dédiés à la littérature et aux belles-lettres, le livre numérique faisait son entrée. Fracassante. Tel un éléphant dans un magasin de porcelaine, il allait tout emporter. Les reliures en cuir des ouvrages anciens comme les couvertures cartonnées des formats «poche»; les bibliothèques poussiéreuses autant que les librairies indépendantes. Selon une étude du cabinet Kurt Salmon, les ventes de livres électroniques représentent environ 15% du chiffre d’affaires des éditeurs en 2014. Beaucoup trop cher Alors pourquoi l’édition ne suit-elle pas la même tendance? En moyenne, les nouveautés sont vendues en format numérique 30% de moins. «Aux Etats-Unis, où le livre numérique représente 20 à 30% du marché, les éditeurs ont commencé par casser les prix des e-books, en vendant des exemplaires pour 1 ou 2 dollars – un phénomène que l’on n’a pas vu en Europe. En attendant le livre augmenté

Cinq modèles alternatifs à PNB - Je vous renvoie à ce billet publié sur le site de SavoirsCom1, en voici l’introduction : Les récentes mises en œuvre du projet PNB (à Paris notamment) ont vu naître un débat au sein de la communauté des bibliothécaires (et au delà). A ceux qui critiquent PNB il est souvent opposé qu’il n’existe pas d’alternatives, et qu’il vaut mieux proposer une offre imparfaite, sujette à caution, plutôt que de ne rien faire. Et c’est tout à fait vrai. Il n’existe pas aujourd’hui d’offre parfaite pour proposer des livres numériques en bibliothèque : équilibrée entre tous les acteurs, respectant les libertés des utilisateurs, adaptées aux budgets des collectivités. Peut-être, avec le temps, que ce genre d’initiative verra le jour. Cinq modèles alternatifs à PNB by Silvae is licensed under a Creative Commons Attribution-ShareAlike 4.0 International License.

“On croit que l’ebook est terminé, il ne fait que commencer. Mais il faut tout reprendre.” ActuaLitté, CC BY SA 2.0 C’est presque un programme présidentiel que la maison publie aujourd’hui, avec plus de questions que de promesses. ActuaLitté diffuse en intégralité ce document : Livre numérique : ce que nous avons raté, pourquoi nous l’avons raté, et comment nous allons changer les choses. Après avoir suscité toutes les craintes et tous les espoirs, le livre numérique est aujourd’hui devenu indésirable : l’édition traditionnelle relativise son importance, le nombre de lecteurs semble stagner et même les pure players s’en détournent pour revenir vers le papier, notamment grâce à des solutions d’impression à la demande de plus en plus performantes et accessibles. À parler avec celles et ceux qui ont porté le format de toutes leurs forces depuis le début, on sent une lassitude, un désamour, comme si nous avions le sentiment que nos efforts avaient été des coups d’épée dans l’eau. La hype est passée. Certains éditeurs jouent le jeu, mais ils sont peu nombreux.

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