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Livre numérique en bibliothèque : une démission de la politique de lecture publique

Livre numérique en bibliothèque : une démission de la politique de lecture publique
Lundi dernier en conclusion des Assises des bibliothèques organisées à la Cité de l’Architecture et du Patrimoine, la Ministre de la Culture Fleur Pellerin a annoncé la signature d’un protocole d’accord entre l’État, les bibliothèques, les éditeurs, les auteurs, les libraires et les élus culturels concernant la « diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques« . Ce texte qui prend la forme de 12 recommandations a été publié le lendemain sur le site de l’ABF, accompagné d’un communiqué où l’association annonce qu’elle a accepté de le signer, mais en prenant assez nettement ses distances. L’ABF déplore notamment que seule la voie contractuelle soit ouverte aux bibliothèque, les pouvoirs publics ayant renoncé à adapter le cadre législatif en vigueur. Fleur Pellerin dans son discours de clôture des Assises avait pourtant affirmé que cet accord constituait « l’acte fondateur du prêt numérique en bibliothèque » et le « fruit d’une démarche pionnière en Europe ». J'aime :

http://scinfolex.com/2014/12/12/livre-numerique-en-bibliotheque-une-demission-de-la-politique-de-lecture-publique/

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Décryptage des «Recommandations pour une diffusion du livre numérique en bibliothèque publique» Pas de prise de parole, pas de mines réjouies, à peine une photo… Force est de constater que les associations de bibliothécaires territoriaux n’ont approuvé que du bout des lèvres le texte qu’elles ont pourtant cosigné le 8 décembre, en clôture des Assise des bibliothèques, avec la ministre de la Culture, Fleur Pellerin, les représentants des écrivains, des éditeurs, des libraires, des diffuseurs de loisirs culturels et la Fédération nationale des collectivités territoriales pour la culture (1). Intitulé « Douze recommandations pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques », ce document a été salué par Fleur Pellerin comme un « acte fondateur ». Un qualificatif, que les professionnels de la lecture publique sont loin de partager, même si leurs associations ont réussi à « faire bouger les lignes » lors des négociations des derniers mois. Gain de cause – Les bibliothécaires ont manifestement obtenu gain de cause sur plusieurs points :

Le point sur PNB Mise à jour 2 octobre 2013 PNB est un projet interprofessionnel piloté par Dilicom et soutenu par le CNL (Centre national du Livre). PNB n'est pas une offre de livres numériques. PNB n'est pas un logiciel permettant de gérer le prêt ou la consultation en bibliothèque. Pratiques d’emprunt de livres numériques en bibliothèques : la plateforme grenobloise Bibook - épisode 1 Une étude quantitative sur le « lectorat numérique » en bibliothèque ? Après 6 mois d’activité, il a paru pertinent et nécessaire à la Bibliothèque municipale de Grenoble (BMG) de chercher à caractériser les degrés d’appropriation de sa plateforme de prêt de livres numériques, Bibook, et de tester la pertinence envisagée du dispositif dans ses différentes composantes. C’est dans ce cadre précis que la bibliothèque municipale de Grenoble (réseau de 13 bibliothèques réparties sur la ville, ainsi que 8 autres bibliothèques d'institutions culturelles locales) et l’enssib ont envisagé une étude visant à qualifier le lectorat numérique dans son écosystème d'usages à travers une analyse statistique des données de Bibook. La demande formulée par la Bibliothèque municipale de Grenoble portait alors sur l’exploitation des fichiers d’emprunt de Bibook.

Cinq modèles alternatifs à PNB - Je vous renvoie à ce billet publié sur le site de SavoirsCom1, en voici l’introduction : Les récentes mises en œuvre du projet PNB (à Paris notamment) ont vu naître un débat au sein de la communauté des bibliothécaires (et au delà). A ceux qui critiquent PNB il est souvent opposé qu’il n’existe pas d’alternatives, et qu’il vaut mieux proposer une offre imparfaite, sujette à caution, plutôt que de ne rien faire. Et c’est tout à fait vrai. Il n’existe pas aujourd’hui d’offre parfaite pour proposer des livres numériques en bibliothèque : équilibrée entre tous les acteurs, respectant les libertés des utilisateurs, adaptées aux budgets des collectivités. Peut-être, avec le temps, que ce genre d’initiative verra le jour.

[Communiqué] Recommandations du ministère de la culture pour une diffusion du livre numérique par les bibliothèques publiques mise à jour le 22 mai 2015 Annoncé lors du congrès de l'ABF qui se tenait à Lyon, le ministère de la Culture et de la Communication, a constitué en 2013 un groupe de travail, réunissant l’Etat, les éditeurs, les libraires, les auteurs, les bibliothécaires et les élus de la culture afin de proposer des recommandations pour faciliter la diffusion du livre numérique dans les bibliothèques publiques. L'ABF a répondu favorablement à l'invitation du Service du Livre et de la Lecture qu'elle remercie de l'avoir associée à ce travail et a activement participé aux réunions et aux discussions qui ont permis d'aboutir à ce texte de recommandations. L’ABF a décidé d’apposer sa signature sur ce document aux côtés de celles de l’ADBGV, de l'ADBDP et de CAREL.

PNB - prêt numérique en bibliothèque Pour tester la mise à disposition de livres numériques en bibliothèque, un projet national a été instauré en 2011 autour de trois établissements (localisés à Aulnay-sous-Bois, Grenoble et Montpellier) : PNB. Initiative interprofessionnelle lancée par Dilicom (réseau de livre) et soutenue par le Centre national du livre (CNL), celle-ci est entrée officiellement depuis le 17 février dans sa phase opérationnelle. S’il ne se présente ni sous la forme d’une bibliothèque de livres numériques ou d’un logiciel de gestion de prêt, PNB n’en est pas moins une nouvelle méthode d'échange de données entre bibliothèques, éditeurs et libraires, dont la finalité est d’aider au développement d'offres de livres numériques pour les bibliothèques.

L'avenir du livre numérique est sur smartphone, pas sur tablette Plus de la moitié des acheteurs de livres numériques utilisent parfois leurs smartphones pour lire. Aux États-Unis, un nombre croissant de lecteurs de livres numériques lisent non plus sur tablette mais sur smartphone, souvent par petits bouts, un peu dans le métro, entre deux réunions ou à la pause déjeuner. Selon un sondage Nielsen portant sur 2.000 personnes, environ 54% des acheteurs d'ebooks utilisent parfois leurs smartphones pour lire des livres, alors qu'ils n'étaient que 24% à le faire en 2012, rapporte le Wall Street Journal. Le nombre de personnes qui lisent essentiellement sur leurs téléphones est passé de 9% en 2012 à 14% en 2015.

choisir, acheter une liseuse (bis) note du 17 octobre 2012 NOTA : cet article reste très consulté, preuve d’un grand intérêt pour les matériels, maintenant qu’on peut s’équiper à pas trop cher, enfin, de liseuses et tablettes de bonne qualité... donc aller plutôt voir mon billet plus récent : liseuses, tablettes, acheter quoi, choisir comment, c’est celui-ci que j’actualise en continu. Bienvenue sur mon site, en tout cas, et merci aussi de votre intéreêt pour publie.net et publie.papier. note du 18 décembre 2011 Cette page vient de passer les 10 000 visiteurs (décompte à plus d’une minute de présence sur la page), c’est bien le signe de l’intérêt massif désormais pour les liseuses. Lire donc – même rubrique – test de la petite Kobo/Fnac, je l’ai depuis 15 jours, et je lui découvre toujours des qualités, rapidité, simplicité, ajout de polices, qui compensent largement les manques (gestion des livres, passer par Calibre). la totalité des fonctions, la réactivité de l’iPad en lecture, on n’a ça que sur l’iPad. On recommande :

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