background preloader

Trémargat, laboratoire d'alternatives et de démocratie participative à ciel ouvert

Trémargat, laboratoire d'alternatives et de démocratie participative à ciel ouvert
Un samedi matin gris de novembre. Il pleut des cordes sur Trémargat, un village des Côtes d’Armor, perdu au cœur du Kreiz-Breizh (Centre Bretagne). Pourtant, sur la place centrale, une armée silencieuse a adopté le ciré pour uniforme et, bravant les gouttes, ratisse, bine et nettoie les parterres de fleurs. « On organise un chantier participatif pour terminer l’aménagement du bourg, explique Yvette Clément, la maire, une brouette à la main. Nous, on s’occupe des espaces verts, et une autre équipe, installée sous un hangar plus loin, construit six bancs en bois qui seront installés sur la place. » L’initiative est loin d’être une première : l’an dernier, le centre du village a été totalement transformé grâce à la participation d’habitants bénévoles. « C’est une idée du précédent conseil municipal, raconte Yvette, élue en mars dernier à la tête de cette commune de 180 habitants. Un projet d’aménagement classique, bétonné, avait été proposé par un cabinet. Des mandats limités dans le temps

http://www.bastamag.net/Reportage-Tremargat

Related:  C'est génial les alternativesVILLE du FUTURVille en transition / PermacultureVILLEInitiatives citoyennes

À Notre-Dame-des-Landes, un atelier citoyen... pour imaginer un autre avenir De dangereux citoyens écologistes bloquent les hautes ambitions de notre pays. Horreur ! Ils refusent le bétonnage des terres agricoles, ne s’émerveillent pas devant une centrale nucléaire et questionnent la croissance. Ils sont anti-tout et ne proposent rien... Faux ! L’expertise citoyenne pense les alternatives.

Les neuf clés des laboratoires d'innovation sociale Les laboratoires d’innovation sociale sont destinés à connaître un développement majeur dans les prochaines années. Leur objectif ultime est de résoudre des problèmes sociaux complexes. Comme cette méthodologie est en émergence, plusieurs modèles comportant des nuances se côtoient : living lab, design lab, change lab, social tech lab, ... Le quartier auto-construit de la Baraque à Louvain-la-Neuve En 1968, par querelle linguistique, les universitaires francophones de Louvain sont contraints de quitter la Flandre : Louvain-la-Neuve sort alors de terre non loin de là, mais côté Wallon. Certains étudiants en architecture ne veulent pas des logements universitaires clé sur porte. Ils investissent un terrain de la nouvelle université et construisent eux-mêmes leur habitat, solidaires des vieux ruraux dont le village devait être détruit. Le résultat est très différent du plan architectural initial conçu par l’université ! Aujourd’hui, 150 personnes vivent à La Baraque, non plus des étudiants mais des personnes désireuses d’un mode de vie alternatif.

L'avenir des villes se décide-t-il avec ou sans ses habitants Le prochain numéro de la revue Résonnances, dédiée à l’éducation populaire et l’action culturelle, abordera la question de la politique de la ville. « La politique de la ville est-elle condamnée à ressembler à la politique tout court, qui exclut le peuple des décisions tout en se prétendant démocratique » ?, s’interroge l’association Arc en ciel théâtre, éditrice de la revue, qui propose à chacun d’envoyer ses réflexions et ses expériences sur ce sujet. Albert Camus suppose que, malgré la malédiction des dieux qui ont condamné Sisyphe à éternellement remonter la pente en poussant le fardeau d’un rocher qui redescend à chaque fois, il « faut imaginer Sisyphe heureux ». Est-il possible aujourd’hui d’imaginer heureux celles et ceux qui inlassablement se battent depuis près de quarante ans, pour que « les habitants » aient leur mot à dire dans l’aménagement de leurs conditions d’habitants. La faillite de la politique de la ville ?

Et si vous installiez une ruche chez vous Fabriquer son propre miel est désormais un rêve à la portée de tout citadin. Voici nos conseils pour bien démarrer dans l’apiculture urbaine. Effet de mode ou réelle prise de conscience écologique, de plus de plus de ruchers essaiment dans les grandes villes[1]. Loin de l’agrobusiness, une coopérative favorise l’alimentation solidaire et l’économie locale Structurer une filière de l’alimentation locale et biologique, depuis la transformation jusqu’à la distribution des aliments. C’est tout l’enjeu du Groupement régional alimentaire de proximité (Grap), une coopérative lyonnaise autour de laquelle gravitent des épiceries, des magasin de producteurs, des restaurants, des boulangers… Ensemble, ils mutualisent des moyens, s’entraident, se forment, le tout dans un état d’esprit d’économie solidaire. Et lancent de nouveaux projets avec la volonté que la consommation responsable change d’échelle. Reportage auprès de professionnels engagés. Ici, pas de concurrence. Ni de célébration du self made man.

La convergence incontournable des aspirations frugales L’innovation sera frugale ou ne sera pas. Navi Radjou, jeune conseiller en stratégie d’entreprise, lauréat 2013 du prix Thinkers 50, sait que nos contraintes sont de formidables opportunités. Après un premier livre sur la « débrouillardise », traduction du mot hindi Jugaad, le jeune homme d’origine indienne, publie ce 17 mars un nouveau livre intitulé « L’innovation frugale ». « J’ai voulu montrer que la conversion frugale qui se veut approche astucieuse pour utiliser au mieux les ressources n’est pas une affaire pour les pays du sud seulement, mais qu’elle s’impose aux Etats Unis comme en Europe. L’approche frugale permet de sortir de l’éclatement des bonnes volontés et d’unir les efforts des communautés de l’économie circulaire, de l’économie sociale et solidaire, du mouvement des makers… ».

La r.O.n.c.e, une utopie en Morbihan ? Notre imagination s’est atrophiée dans l’atmosphère asphyxiante des prédictions apocalyptiques. Il semble bien plus aisé d’imaginer un monde mourant qu’un monde meilleur. C’est pour cela que nous voulons créer La r.O.n.c.e (Résister, Organiser, Nourrir, Créer, Exister), un espace de recherche et de création où sera nourrie notre capacité à imaginer et explorer de nouvelles façons de vivre postcapitalistes, et où des outils d’autonomie et de résilience pourront être construits et partagés. {*style:<b> Imaginez un paysage où chaque plante, arbre, arbuste et buisson est comestible. </b>*}

Le futur de la politique en 2050: gouvernance ouverte, féminisation et paranoïa orwellienne PROSPECTIVE - "Rue de Rivoli à Paris, 25 mars 2050. Un soleil éclatant fait miroiter les boucliers solaires photovoltaïques qui surplombent désormais le Jardin des Tuileries. En contrebas, les jardins potagers greffés sur les façades néo-haussmaniennes adoucissent le thermostat qui culmine à 25 degrés à l'ombre. Plus à l'Est, le débit de la Seine alimente les hydroliennes amarrées aux deux tours géantes qui dominent le pont habité reliant les 12e et 13e arrondissement. Achetons mieux, achetons groupé S’approvisionner collectivement auprès de producteurs locaux, sans contrainte et à un prix juste, tel est l’objectif des groupements d’achats. Reportage au cœur des ces rassemblements de consommacteurs ! En 2010, le recensement agricole montre qu’un producteur sur cinq vend ses produits en circuit court , notamment grâce aux AMAP ou par le biais des plates-formes Internet. À ces systèmes d’approvisionnement s’ajoutent les groupements d’achats qui fleurissent un peu partout dans l’hexagone.

En Allemagne, le tiers financement, ça fonctionne "Les restrictions budgétaires dans les communes entravent souvent la mise en œuvre de projets de rénovation thermique. La ville de Stuttgart a donc mis en place une structure financière innovante lui permettant de mener à bien ses projets. Nous l’appelons intracting, ou contracting interne", rapporte Jürgen Görres, à la tête de la Direction de l’énergie de la ville de Stuttgart. Qu’est-ce que l’intracting, exactement ? Et si les trottoirs vous indiquaient votre chemin ? © Crédit photo : TransitScreen/ Brenner Vasquez Grâce au dispositif SmartWalk, trottoirs, façades et mobiliers urbains pourraient devenir votre meilleure boussole en ville. Rendre la ville toujours plus intelligente.

Pierre Macherey et Isabelle Frémeaux : "L’utopie est-elle émancipatrice ? Dans le cadre de la saison 2012-2013 du Séminaire de la Fondation Copernic, "Pensées et pratiques d’émancipation", en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19 (retrouvez-en la présentation et le programme ici), la première séance du 11 septembre 2012 s’empare d’une question : Les invité-e-s : PIERRE MACHEREY, professeur émérite de philosophie à l’Université Lille 3 ; rattaché à l’UMR du CNRS "Savoirs Textes Langage", il est l’auteur de nombreux ouvrages dont, en 2011, De l’Utopie !, De l’incidence éditeur. Séminaire - Pierre Macherey - « L'utopie est-elle émancipatrice ? » from Fondation Copernic on Vimeo.

Related: