
http://www.youtube.com/watch?v=DNhC4c8nzYY
Related: Les révolutions française et américaineLes révolutions américaine et française et l’avancement de la démocratie Texte intégral 1 Seymour Martin Lipset, The First New Nation, New York, 1979. Ce livre a paru en 1963. 1Bien que les révolutions américaine et française soient considérées comme l’avènement de la démocratie moderne, certains Américains soutiennent la prééminence de la démocratie américaine sur le modèle français. Dans les années 60, les Américains ont même insisté sur le fait que les États-Unis étaient la démocratie la plus avancée dans la décennie 1790. Révolution américaine : invasion au Canada Au début de la Révolution américaine, en 1775, des forces rebelles envahissent le Canada, occupant Montréal et attaquant Québec, et des corsaires américains prennent d’assaut certains ports de l’Atlantique. Proclamation royale (carte) Fort-Chambly Fort Chambly, au Québec, sur un timbre de 32 cents (Corel Professional Photos). Montgomery, mort de
L'Histoire des femmes aux États-Unis : Une histoire des droits humains 1L’idée de cet article m’est venue il y a un ou deux ans, lorsque j’ai remarqué que dans mon université la fréquentation des cours sur l’histoire des femmes aux États-Unis déclinait, tandis que celle des cours consacrés aux droits humains augmentait. Lorsque de jeunes progressistes décrivaient les causes pour lesquelles ils s’engageaient, ils citaient moins souvent le féminisme et plus fréquemment les droits humains. Il m’a semblé que les jeunes femmes avaient conclu – sans pouvoir le formuler clairement – que le féminisme était égoïste, puisqu’il limitait ses combats aux intérêts particuliers d’un groupe unique, dont elles faisaient partie, alors qu’un engagement en faveur des droits humains semblait plus généreux et plus ouvert. 2Il est pourtant évident que presque toutes les causes embrassées par les féministes au cours des deux derniers siècles relèvent des droits humains.
1775-1783 - La guerre d'Indépendance Tout vient d'une affaire de gros sous. L’Angleterre, lourdement endettée à l'issue de la guerre de Sept Ans (1756-1763), décide de taxer les habitants de ses Treize colonies d'Amérique qui ont été les principaux bénéficiaires de la victoire. Quoi de plus normal, après tout ? Robert Darnton: «C’est l’élite qui lisait les livres qui a commencé la Révolu... C’est l’image du chercheur d’or qui vient à l’esprit quand on lit les livres de l’historien américain Robert Darnton et quand on a la chance de le rencontrer à l’occasion de la parution récente d’Un tour de France littéraire. Le monde du livre à la veille de la Révolution. D’ailleurs, il emploie lui-même le mot de «mine» pour décrire sa découverte, un beau jour de 1965, à Neuchâtel, du fonds d’archives de la Société typographique de cette même ville, nom d’une maison d’édition qui a connu de grandes heures entre 1769 et 1789.
Documentation relative à l'Independance américaine (site: Ministère de l'education de la Saskatchewan) Qui détient l'autorité suprême sur les treize colonies? D'après la loi, c'est le Parlement qui détient l'autorité suprême en Grande-Bretagne, y compris dans toutes ses colonies, dans quelque partie du monde qu'elles se trouvent. La Grande-Bretagne est disposée à donner à ses colonies une certaine marge de liberté et d'autonomie, mais elle n'entend pas leur accorder un pouvoir législatif égal à celui du Parlement. Celui-ci devra toujours détenir l'autorité suprême sur l'ensemble du peuple britannique.
guerre de l'Indépendance américaine Conflit armé qui opposa les treize colonies anglaises d'Amérique du Nord à l'Angleterre, d'avril 1775 à novembre 1782 et qui aboutit à la formation d'États unis indépendants. 1. Les treize colonies À l'origine, la première entreprise anglaise en Amérique du Nord fut celle de Walter Raleigh, en Virginie (1585-1589) ; elle n'eut pas de résultat immédiat, et la mise en valeur de ce pays ne commença vraiment qu'à partir de 1607.
La révolution française Loin de croire qu’il serait nécessaire de « tout » balayer pour bâtir à neuf, Rousseau au contraire ne cesse de montrer que la vie des corps politiques et des institutions repose sur les mœurs, sur la « loi, gravée dans le cœur des citoyens ». Quand un penseur est persuadé comme il l’est, que les relations sont indissolubles entre politique et éducation, il ne saurait prêcher révolution et guerre civile. Il y a plus : aucune philosophie politique n’est programmatique. Penser la nature du politique ne consiste pas à élaborer des propositions de changements. Or, la notion de contrat social, comme celle de volonté générale, ne désignent aucun phénomène réel, passé ou à venir ; rappelons qu’aucun penseur du « pacte social » à l’âge classique ne songe à une situation primitive qui aurait existé, mais tous cherchent à cerner les principes sur lesquels se fonde toute société politique.
La Déclaration d’Indépendance des Etats-Unis La déclaration d’Indépendance des États-Unis fait partie de ces textes qui ont profondément changé le monde. Signée le 4 juillet 1776, à Philadelphie, cette déclaration a bouleversé le monde de la fin du XVIIIe siècle. Il y eut un avant et un après cette déclaration. Par certains côtés, elle est l’aboutissement et la concrétisation de l’esprit des Lumières. Pour autant, elle est profondément « américaine ». Se pencher sur la genèse de ce texte, c’est aussi se pencher sur les causes de la première guerre d’indépendance issue de la colonisation.
Guerre d'indépendance des États-Unis Le 4 juillet 1776, les représentants des treize colonies votent la Déclaration d’indépendance des États-Unis d’Amérique. George Washington prend la tête d’une armée de miliciens saisonniers. Dans ces conditions, la jeune république cherche l’aide de la France qui pourrait, par cet engagement, prendre une revanche sur l’Angleterre après la guerre de Sept Ans. Louis XVI hésite, quelques volontaires s’enrôlent à titre individuel dans les troupes américaines, comme le marquis de La Fayette en juin 1777. Cliquer pour agrandir La défaite anglaise à Saratoga, le 17 octobre 1777, fait basculer la France dans le conflit.
Simuler les États généraux de 1789 Pour des élèves de 12 ans, saisir des dynamiques sociales qui ont eu lieu il y a plus de 200 ans s’avère difficile. Prenons la Révolution française par exemple. Ses dynamiques se sont produites sous un régime politique différent du nôtre, dans un contexte historique particulier et, conséquemment, avec un cadre idéologique de référence qui n’a rien à voir avec celui des démocraties républicaines dans lesquelles nous vivons aujourd’hui, même si certains, les Français plus particulièrement, aiment tracer un lien parfois direct entre la Révolution de 1789 et la République d’aujourd’hui. Archives numériques de la Révolution française Les Archives numériques de la Révolution française (ANRF) sont issues d’une collaboration de plusieurs années entre les bibliothèques de l’Université de Stanford et la Bibliothèque nationale de France (BnF), visant à créer une version numérisée des principales sources d’étude de la Révolution française et à les mettre à disposition de la communauté académique internationale. Les Archives s’appuient sur deux sources principales, les Archives parlementaires et un vaste corpus d’images réuni pour la première fois en 1989 et intitulé Images de la Révolution française. Archives parlementaires / Parliamentary archives
Le serment du Jeu de Paume le 20 juin 1789 L'esprit conservateur des ordres privilégiés faisait piétiner les états généraux. De leur côté, les délégués progressistes demandaient le vote par tête, et non par ordre, seul capable d'obtenir des réformes. La situation était encore bloquée le 17 juin 1789, lorsque le tiers état, bientôt rejoint par une partie du clergé, se proclama « Assemblée nationale ». De simples mandataires convoqués pour voter des impôts nouveaux, ils devenaient des députés de la Nation. Pour faire obstacle à cette décision proprement révolutionnaire, la Cour fit fermer, le 20, la salle des séances. Les députés se rendirent alors dans une salle de jeu de paume toute proche.