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Translitteraties : le big bang de la lecture en ligne / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information

Translitteraties : le big bang de la lecture en ligne / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information
Alan Liu est professeur au Département d’anglais de l’Université de Californie, Santa Barbara, où il enseigne depuis 1988. Il est titulaire d’un Ph.D. de l’université de Stanford 1980 et il a enseigné au Département d’anglais et au Programme des British Studies de l’université de Yale de 1979 à 1987. Il est spécialisé dans la culture de l’information, les nouveaux médias, la théorie littéraire, les cultural studies, et l’art et la littérature britannique romantique. Il a publié Wordsworth: The Sense of History (Stanford Univ. Press, 1989), The Laws of Cool: Knowledge Work and the Culture of Information (Univ. of Chicago Press, 2004), et Local Transcendence: Essays on Postmodern Historicism and the Database (Univ. of Chicago Press, 2008). Ses projets sur le Web incluent : The Voice of the Shuttle, Palinurus: The Academy and the Corporation, The Romantic Chronology (en co-édition avec Laura Mandell), et The Agrippa Files. Cela survient en deux étapes. Traduction : Françoise Bouillot 1.

http://www.ina-expert.com/e-dossier-de-l-audiovisuel-l-education-aux-cultures-de-l-information/translitteraties-le-big-bang-de-la-lecture-en-ligne.html

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Un exemple de translittératie : l'évaluation de l'information sur internet / E-dossier de l'audiovisuel : L'éducation aux cultures de l'information Titulaire du Capes de Documentation en 1992, enseignant dans les filières documentaires à l’Université Rennes 2, docteur en Sciences de l’information et de la communication en 2000,Alexandre Serres est depuis 2002 maître de conférences et coresponsable de l’Unité régionale de formation à l'information scientifique et technique (Urfist) de Bretagne-Pays de la Loire. Membre de l’Équipe d’accueil 3207 PREFics (Plurilinguismes, représentations, expressions francophones, information, communication, sociolinguistique) à l’Université Rennes 2, il consacre l’essentiel de ses travaux à la culture informationnelle, la didactique de l’information, l’évaluation de l’information sur Internet et la formation des étudiants et des doctorants à l’information scientifique. Il a été membre du Comité éditorial et scientifique de Formist, et a participé aux travaux de l’ERTé (Équipe de recherche en technologie éducative) « Culture informationnelle et curriculum documentaire » de Lille 3. 1. 4.

INEDUC : pratiques numériques des adolescents et territoires 1 Le réseau EU Kids Online a été coordonné par la London School of Economics avec des équipes de rech (...) 1En France, les recherches sur les pratiques numériques qui prennent en compte les populations âgées de moins de quinze ans dans leur échantillon sont récentes. Les enquêtes sur les pratiques culturelles contemporaines des Français à l’ère du numérique (Donnat, 2008) donnent un certain nombre de points de repères sur leurs usages numériques, mais occultent celles des moins de quinze ans. L’adolescence est une période intense en termes de construction identitaire, d’interactions avec les pairs mais aussi de consommation de biens culturels.

Vers une littératie des communs (à l'Ecole) avec Hélène Mulot - Voici une longue interview très stimulante d’Hélène Mulot, professeure-documentaliste qui vient de terminer un mémoire sur la littératie des communs. Nous nous croisons depuis quelques années au sein du collectif SavoirsCom1 et j’avais envie de l’interroger sur son parcours et son rapport à l’enseignement des communs. Merci à elle pour la qualité de ses réponses (c’est moi qui surligne certains passages). Retrouvez son blog ici et suivez-là sur Twitter : L'odyssée d'Ln : je tisse m@ toile Peux-tu te présenter brièvement, quel est ton parcours?

Translittératie La translittératie désigne la littératie qui s’exerce sur une multitude de supports et de médias. C’est en quelque sorte une métalittératie qui peut être mobilisée dans différentes circonstances. Il faut cependant rappeler en quoi consiste la littératie elle-même. En effet, trois sens principaux sont à retenir : Géopolitique des religions, milieux désorganisés, vivre ensemble, trois chantiers urgents pour la recherche en communication 1Des événements tragiques viennent de secouer le pays. Après le choc provoqué par les attentats, une mobilisation considérable s’est focalisée sur les valeurs que défend la République. Les sciences de l’information et de la communication ont à ouvrir des chantiers de recherche notamment sur les thèmes suivants : la géopolitique des religions. Même si elles l’ont toujours fait, aujourd’hui plus que jamais, les religions – aussi bien Islam que Chrétienté - découpent des territoires et des temporalités où leur système de croyance exerce une profonde influence.

L'écriture numérique comme objet d'enseignement Conférence de Serge Bouchardon (agrégé de lettres modernes, professeur en sciences de l’information et de la communication à l’Université de Technologie de Compiègne), du 16 septembre 2015 à l’atelier Canopé d’Orléans. Au cours de cette intervention en deux parties, Serge Bouchardon va s’intéresser à la littérature numérique et à l’écriture numérique en tant qu’objet d’enseignement. Le projet PRECIP [1] ( est un projet de recherche mené par l’Université de Technologie de Compiègne et financé par la Région Picardie (2009-2014).

Culture de l'information Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La culture de l'information, également appelée « culture informationnelle », est une expression qui date du milieu des années 1990. Elle désigne la possession de connaissances et de compétences techniques, informationnelles et intellectuelles dans un contexte de surcharge informationnelle caractérisée, entre autres médias, par la multiplication et la complexification des environnements numériques. Michel Menou note que « cette notion semble fournir une explication commode aux succès autant qu’aux échecs des processus, systèmes et produits d’information. Quand toutes les causes bassement techniques et matérielles se sont avérées incapables de fournir quelque lumière, la culture de l’information arrive en renfort ; puis elle disparaît de nouveau, aussi subitement qu’elle était apparue »[1].

Pratiques informationnelles et analyse des traces numériques : de la représentation à l’intervention 1Quand Gabriel Tarde écrivait en 1890 qu’il « pourra venir un moment où, de chaque fait social en train de s’accomplir, il s’échappera pour ainsi dire automatiquement un chiffre, lequel ira immédiatement prendre son rang sur les registres de la statistique » (Tarde, 1890, 192), le sociologue iconoclaste imaginait une situation qui paraît, cent vingt ans après, en train de se réaliser. Dans les espaces numériques, qui ne cessent de se multiplier, chaque opération d’un utilisateur peut potentiellement déclencher la production d’une trace. Une requête sur un moteur de recherche, un échange sur messagerie instantanée, une déclaration sur un site de réseautage social, un mouvement de la souris, une hésitation avant la sélection du prochain lien – tous les gestes, aussi infimes soient-ils, peuvent être captés, enregistrés dans des fichiers de log ou bases de données et analysés par le biais de méthodes statistiques et autres.

Impacts du numérique sur la lecture — Enseigner avec le numérique «Comment le numérique modifie-t-il nos compétences de lecture ?» «C’est un fait : nous vivons dans une société où nous sommes bombardés d’informations. Hyperconnectés, nous avons accès de manière quasi instantanée à des connaissances et des millions de contenus. Les fondements de la littératie numérique Introduction De nos jours, on dit souvent que les jeunes sont « les enfants du numérique » en raison de leur apparente facilité à utiliser tous les outils technologies. On le comprend aisément : les jeunes Canadiens vivent dans un monde interactif, une culture numérique « sur demande » où ils ont accès aux médias à toute heure et en tout lieu, à volonté. La messagerie instantanée, le partage de photos, les messages texte, les réseaux sociaux, la vidéo en continu et l’Internet sans fil – dans tous ces secteurs d’activité, les jeunes ont pris les commandes et créer une nouvelle façon de « vivre » et de naviguer sur le Net.

Revue Hermès n°59 - Ces réseaux numériques dits sociaux Facebook, MySpace, Twitter, YouTube, Copains d’avant, Viadeo... Deux tiers des internautes seraient déjà séduits par la nébuleuse « médias sociaux ». Le Web participatif, qui recouvre des dispositifs et des usages fort différents, captive décideurs et commentateurs. En consacrant ce numéro aux « réseaux socionumériques », derniers nés de ces dispositifs, Hermès prolonge et approfondit la critique du numérique menée par la revue et l’Institut des sciences de la communication du CNRS (ISCC). I.

Serge Tisseron : La pédagogie de projet et le numérique, où en est la France ? Ainsi, n‘utiliser que du papier, du crayon, que du livre entraîne forcément un certain type de relation à soi-même, aux autres, aux savoirs et aux apprentissages et d’un autre côté, utiliser parallèlement ou exclusivement les outils numériques en entraînent une autre relation type. Il faut souligner cependant qu’aujourd’hui, ces deux cultures sont en train de se métisser très fortement puisque les repères traditionnels de la culture du livre, qui sont traditionnellement axés sur la temporalité et la chronologie, se retrouvent désormais dans la culture des écrans. Preuve en est la fameuse timeline de Facebook que nous connaissons tous : avant, les informations que nous mettions sur Facebook se répartissaient sans ordre précis, à tel point qu’il était difficile de s’y retrouver ; aujourd’hui, elles s’ordonnent selon une ligne temporelle, c’est-à-dire selon quelque chose qui reste l’un des fondements de la culture du livre, à savoir la chronologie. La relation au savoir

Vu, lu, su On présente souvent l’avènement du document numérique, et celui du web, comme une rupture épistémologique, un paradigme documentaire, après lequel plus rien n’est comme avant, et qui marque, non une transition, mais une disjonction entre un ancien monde et un nouveau monde. Dans son nouvel ouvrage, Vu, lu, su, Jean-Michel Salaün, professeur à l’École normale supérieure de Lyon, et qu’il n’est pas besoin de présenter, propose une autre approche, inédite comme il l’indique, qui voit le web comme un moment d’une histoire, celle du document – et non comme une nouvelle histoire qui, d’une certaine manière, reléguerait dans une nouvelle préhistoire l’histoire des documents et de leur traitement qui l’a précédée. Vu, lu, su Mais pourquoi « vu, lu, su » ? Cela renvoie à la théorie du document, dont Jean-Michel Salaün est un incontestable spécialiste, qui eut l’occasion de collaborer au groupe réuni sous l’élégant pseudonyme de Roger T.

Projet « P’tit Loup part découvrir la maternelle » - Délégation académique au numérique éducatif « P’tit Loup part découvrir la maternelle » est un projet mené en partenariat avec la DSDEN des Hauts-de-Seine, la Délégation académique au numérique (DANE) de Versailles et les Éditions Auzou. Durant plusieurs semaines, une dizaine de classes maternelles de la ville de Puteaux (92) ont reçu à tour de rôle la visite de la peluche « P’tit Loup ». Les enseignants ont exploité la présence de la peluche afin de : Travailler l’expression orale et produire un album numérique ; Partager leur album numérique via Twitter ; Interagir et communiquer entre classes et avec le compte Twitter de « P’tit Loup », animé par un formateur.

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