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Permaculteurs.com : Le réseau des parmaculteurs francophones

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la rotation des cultures ou assolement triennal Publié le mardi 21 août 2012 Les agriculteurs d’autrefois ont découvert de quelle façon la rotation des cultures, combinée à d’autres pratiques telles que l’utilisation de cultures de couverture et d’engrais vert, favorisait la matière organique, la fertilité et l’état physique des sols. L’utilisation d’engrais chimiques n’a jamais montré de toxicité; si elle est interdite en culture biologique, c’est principalement pour empêcher la déstructuration des sols et les pollutions par des fertilisants lessivés dans les ressources en eau, à cause d’apports que les cultures n’ont pu utiliser pour différentes raisons. Les engrais autorisés en culture biologique sont plus stables car ils doivent être transformés par la microfaune du sol avant d’être assimilables par les plantes.

La permaculture grand format- Hollande La permaculture est une approche globale que l’on peut mettre en pratique à l’échelle d’un jardin, d’une maison, d’un hameau, mais qu’en est-il à une échelle beaucoup plus grande ? Nous avions déjà évoqué dans le premier dossier de Kaizen consacré aux villes comestibles la ferme urbaine de l’éco-quartier de Lanxmeer à Culemborg, petite ville de 27 000 âmes au sud d’Utrecht aux Pays-Bas. Ce quartier unique à plus d’un titre est justement le fruit d’une réflexion globale qui prend racine dans la permaculture. Retour à Culemborg

Produire ses propres semences Produire ses propres semences Il existe plusieurs méthodes pour produire ses propres semences. La plus simple, ou quand on connaît un jardinier, est de garder les graines des légumes qu’on récolte soi-même – quand on jardine – ou qu’on a achetés ou que quelqu’un nous a donnés. On peut ainsi récolter : en laissant monter en graines : des radis, des navets…à la condition de les laisser bien mûrir : des graines de tomate, de concombre, de courge, courgette, choux, melon, pastèque, phacélie, moutarde blanche ou jaune (ces trois derniers sont très bons pour comme engrais vert)… Bref, tous les fruits et légumes contenant des graines.en sélectionnant des plants : des pommes de terre. On gardera des petites pommes de terre d’environ 3 cm de diamètre, au frais et à l’abri de la lumière.

Graines de Troc Une autre façon de s'échanger graines et savoir-faire. C'est une plate-forme en ligne où chacun peut proposer et échanger ses graines, en constituant tous ensemble une collection commune. Chaque envoi de graines permet d'obtenir un jeton et donne la possibilité de choisir parmi les variétés de la collection. École d'agrobiologie de Beaujeu Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Elle est plus souvent et plus justement nommée école de Beaujeu car même si son enseignement fut dispensé par des agroécologistes, biodynamistes, permaculteurs, vétérinaires homéopathes , phytothérapeutes, microbiologistes des sols ..., elle se veut globale et on y apprend une philosophie générale de la vie. Elle est créée par Suzanne et Victor Michon, tous deux anciens Résistants, et marque profondément tous ceux qui ont la chance d'y suivre une formation. On y traite de culture générale, de la santé et de l'alimentation, du rapport de l'homme avec l'animal, du rôle fondamental des bactéries pour les sols, les plantes et leur culture et du rôle essentiel du règne végétal dans les rapports entre Homme et Nature. Elle cesse ses activités en 1998 suite à la mort de Suzanne Michon, véritable pierre angulaire de l'institution.

Les plates-bandes - La fin de la crise La culture bio-intensive permet d'avoir le maximum de production sur un minimum de surface en qualité bio (sans produit chimique). Ce mode de production permet d'avoir la même quantité de production (et même plus !) que l'agriculture intensive classique et aussi d'avoir exactement la même qualité de production que le bio artisanale (et non l'agriculture bio "industrielle"). Mais vous constaterez qu'elle demande un gros investissement physique. Préparer une plate-bande en bio-intensif consiste à prévoir pour les plantes : la plus grande facilité possible pour développer leur système racinaire (couche de terre meuble de 60 cm d'épaisseur !)

Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés Il fait un potager bio hyper-productif sur 10 mètres carrés Réaliser un potager sur une petite parcelle de terrain devant sa maison c’est facile… Mais arriver à en retirer un rendement intéressant au point de devenir un modèle inspirant en la matière, c’est carrément remarquable! Luke Keegan, photographe, s’est fait repérer par les médias alternatifs pour son petit potager hors-norme. Il a été inspiré par ce couple de canadiens qui avaient aménagé un potager devant leur résidence mais que les autorités voulaient détruire. Les multiples fonctions du saule en permaculture Le saule (Salix) est un genre d’arbres, d’arbustes, d’arbrisseaux de la famille des Salicacées (Salicaceae) comprenant environ 360 espèces. châtons femelle châtons mâles

ACCUEIL - ALSOA Alsoa est une association dont le but est de réfléchir sur la condition humaine et animale ainsi que sur l’évolution de notre planète. Après plusieurs années de recherches, nous sommes arrivés à la conclusion qu’une grande partie des problèmes et enjeux auxquels nous sommes confrontés aujourd’hui proviennent de deux facteurs importants : notre démographie exponentielle et notre mode de consommation inadapté. Fabien FERT (le président de l’association) à écrit un livre : « Et si on osait ? Vivre mieux de façon plus équitable » dans lequel il détaille ces éléments. Dans cet ouvrage il propose un nouveau système économique qui redéfinit l’ensemble de la société vers le mieux être pour tous.

N'arrachez plus les herbes de vos rues, photographiez-les Dans les sillons du bitume, le long des murs et malgré les pavés, les plantes sauvages colonisent fièrement chaque bout de trottoir. En général, nous ne les voyons pas. Souvent, elles sont chassées à coup de pesticides. Mais, depuis 2011, quelques centaines de citoyens les scrutent, les surveillent, les photographient et les mesurent. Ils participent à un vaste projet de science participative appelé « Sauvages de ma rue », co-piloté par l’association Tela Botanica et le Muséum national d’histoire naturelle de Paris. Les résultats obtenus sont impressionnants.

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