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Le BYOD dans les écoles françaises commence à faire débat

Le BYOD dans les écoles françaises commence à faire débat
Faut-il fournir les appareils ou adopter le BYOD ? Si le BYOD concerne en grande partie les entreprises et parfois certaines administrations, l’école est elle aussi concernée. Les grandes écoles et les universités sont concernées depuis de très nombreuses années, les étudiants n’hésitant pas à apporter d’eux-mêmes leurs PC portables pour travailler et prendre leurs notes. Ces établissements étant historiquement bien connectés, le BYOD n’en avait que plus de sens. Mais quid des écoles primaires et secondaires ? De fait, les étudiants sont déjà moins bien équipés, hormis bien entendu au lycée, et de surcroît, les établissements ne disposent pas toujours d’une connexion adaptée. Si la première annonce peut aider à développer le BYOD à l’école, la seconde est plutôt en opposition en fournissant directement le matériel aux élèves. Le BYOD a ses contraintes Mais quid du BYOD à l’école ? L'exemple néerlandais Mais l’objectif n’était en aucun cas que les étudiants s’amusent avec leurs appareils. Related:  BYOD - un sujet de controverseRéflexions

Utiliser son téléphone portable en cours ne nuit pas toujours aux résultats Deux récentes études scientifiques permettent d’évaluer dans quelle mesure garder un mobile en classe ou en amphithéâtre a une influence sur la réussite scolaire ou universitaire. Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Laura Wojcik A quel point l’usage compulsif d’un téléphone portable en classe nuit-il à la réussite scolaire ? C’est la question que vous vous posez certainement à chaque fois que vous épluchez le profil Facebook de vos amis plutôt que d’écouter votre professeur disserter sur un sujet un peu moins attrayant. Première chose à savoir : nous ne sommes pas tous égaux face à l’utilisation des portables en classe, selon une étude du Centre pour la performance économique de la London School of Economics (LSE). Les élèves en difficulté pénalisés Les résultats suggèrent que l’usage du téléphone en cours nuit globalement aux performances de l’élève. « Un outil d’apprentissage utile » Faut-il pour autant se débarrasser définitivement des téléphones avant d’entrer en salle de cours ?

Le BYOD : entre perspectives et réalités pédagogiques Par Aurélien Fiévez et Gabriel Dumouchel Un dossier conjoint de L’École branchée et de Carrefour éducation. Illustration par Mélanie Leroux Table des matières 1. Ces dernières années, nous voyons apparaître une nouvelle forme d’intégration des technologies en salle de classe : le « Bring Your Own Device (BYOD) » ou « Bring Your Own Technology » (BYOT) ou encore « Apportez Votre Appareil Numérique (AVAN) en français. Ce dossier vise à apporter un éclairage pratique et scientifique sur l’utilisation du « Bring Your Own Device » (BYOD). En parallèle, les établissements scolaires suivent cette tendance alors qu’ils sont de plus en plus nombreux à permettre à leurs élèves d’apporter leur appareil personnel à l’école (Burns-Sardone, 2014). Alors, quelles sont les réalités, quels sont les prérequis et les aboutissants d’une intégration BYOD dans une salle de classe? Que signifie BYOD? Par ailleurs, notons que la multiplicité des outils technologiques n’étonne plus personne. Why BYOD? Références

Jérôme Lagaillarde : Le smartphone en français pour apprendre ? Quand le matériel informatique de l’établissement manque ou défaille, pourquoi ne pas faire appel à celui des élèves ? Au lieu d’interdire les smartphones, ne serait-il pas plus pertinent d’en inventer des usages pédagogiques ? C’est la question, cruciale, du BYOD (« Bring Your Own Device », « apportez votre propre matériel »). C’est le pari lancé et gagné par Jérôme Lagaillarde, professeur de lettres au collège Georges Méliès à Paris. L’usage du smartphone est officiellement interdit dans les collèges : pourquoi avez-vous décidé d’autoriser vos élèves à l’utiliser envers et contre tout ? Il me semblait important d’être cohérent avec la réalité des établissements : la présence des smartphones dans la poche de presque tous les élèves est un fait, malgré l’interdiction. Concrètement, dans quel cadre avez-vous mis en place cette utilisation ? C’est vraiment sur la confiance que j’ai basé cette expérimentation et je ne le regrette absolument pas. Propos recueillis par Jean-Michel Le Baut

Encadrer le téléphone cellulaire à l’école : des impacts positifs sur la prod... Selon des chercheurs britanniques, le fait de limiter, d’encadrer, voire d’interdire les téléphones cellulaires à l’école, aurait des impacts positifs sur l’apprentissage des élèves. Le débat sur l’utilisation des téléphones cellulaires à l’école ne date pas d’hier. Certains y sont favorables, en affirmant que ces appareils ouvrent des possibilités pédagogiques intéressantes. Bannir les téléphones = 5 jours d'école de plus par année! Un récent article de discussion rédigé par le Centre for Economic Performance de la London School of Economics and Political Science dresse un portrait plutôt négatif des téléphones cellulaires à l’école. Les chercheurs ont étudié les effets des politiques restrictives en matière d’utilisation des appareils mobiles sur la productivité des élèves. Une mesure encore plus efficace pour les plus faibles et les moins motivés Dans le cadre de leur étude, les chercheurs ont également croisé différentes données pour chacun des élèves. Et vous, qu’en pensez-vous?

Doit-on laisser les élèves personnaliser leur tablettes ? Les tablettes, ordinateurs portables et autres smartphones sont d'abord des appareils individuels, personnels. La proximité physique de l'appareil dans le temps et dans l'espace avec celui qui l'utilise favorise ce passage d'un objet parmi d'autre à un bien personnel, parfois personnalisé. Et cette personnalisation est permise voire incitée par les concepteurs qui ont bien compris l'importance commerciale de cet aspect visible de l'appropriation qui est la modification de l'objet, neutre, pour en faire un bien personnel, différent de celui des autres, en partie, mais surtout miroir de soi. Lorsque l'on décide de distribuer des appareils de ce type dans les établissements scolaires, les élèves sont prompts à tenter de personnaliser les machines qu'ils utilisent. La tablette scolaire un équipement personnel ? Nombre d'élèves ont griffonnés sur leurs livres, et aussi sur leurs tables de classe qu'ils avaient comme compagnon de tous les jours. Le collectif inclut l'individuel ?

Faut-il autoriser le BYOD dans les écoles ? À l’occasion du salon professionnel de l’éducation primaire, secondaire et de l’enseignement supérieur, le sujet du BYOD dans les écoles a été débattu. La mise en œuvre du dispositif ainsi que les contraintes y afférentes ont entre autres été abordées. Le BYOD dans les écoles primaires et secondaires à partir de 2016 Le BYOD n’est plus l’apanage des seules entreprises et administrations puisque grandes écoles et universités l’ont adopté à leur tour au cours des dernières années. L’existence d’une connexion adaptée ainsi que la possibilité de ramener son ordinateur portable ont été des facteurs favorables à son apparition dans ces établissements. Sur le plateau de TF1, le président a affirmé que les élèves à partir de la cinquième bénéficieront d’une tablette et d’une formation numérique à partir de 2016. Les contraintes du BYOD Si le BYOD possède des avantages pédagogiques non négligeables, certains facteurs peuvent être un frein à son efficacité.

DOSSIER : Le BYOD : entre perspectives et réalités pédagogiques Ces dernières années, nous voyons apparaître une nouvelle forme d’intégration des technologies en salle de classe : le « Bring Your Own Device (#byod) » ou « Bring Your Own Technology » (BYOT) ou encore « Apportez Votre Appareil #numérique (AVAN) en français. Ce nouveau type de configuration est de plus en plus présent dans les salles de classe, car il répond à des besoins financiers, mais également éducatifs, dans une société où l’enseignement est de plus en plus personnalisé et intégré aux besoins de consommation. En pratique, des enseignants utilisent cette configuration en salle de classe lorsqu’ils permettent à leurs élèves d’amener leur(s) #outil(s) technologique(s) personnel(s) afin de réaliser des tâches spécifiques. Cependant, cette nouvelle approche pédagogique apporte avec elle son lot de perspectives et de réalités. Alors, quelles sont les réalités, quels sont les prérequis et les aboutissants d’une intégration BYOD dans une salle de classe? Repéré depuis nuzzel.com

Smartphones verbannen ist einfach, aber nicht klug Sie befinden sich hier: Schulen Eine Studie zeigt, dass es den Lernerfolg leicht verbessert, wenn Handys aus der Schule verschwinden. Doch längst nicht alle Experten glauben, dass ein Verbot von Smartphones der richtige Weg ist. Von Fanny Jiménez Man kann ja verstehen, dass es nervt. Es ist ein großer Aufreger im Lehrerzimmer: Wo gehören Handys und Smartphones während der Schulzeit hin? Ob sie das dürfen, ist in den Schulgesetzen der Länder geregelt. 84 Prozent aller Zwölf- bis 13-Jährigen haben ein Smartphone, so der Bundesverband Informationswirtschaft, Telekommunikation und neue Medien, und 92 Prozent der 14- bis 19-Jährigen haben ihr Handy aktuellen Zahlen des Branchenverbandes Bitkom zufolge auch in der Schule dabei. Offiziell ist 66 Prozent der Jugendlichen die Nutzung von Mobiltelefonen im Unterricht untersagt. 18 Prozent berichten gar von einem generellen Handyverbot in ihrer Schule. Smartphones stehlen Lernzeit Dabei verbesserten sich vor allem die leistungsschwächeren Schüler.

Internet dans toutes les classes Je voudrais me livrer ce matin à exercice difficile : défendre la présence d’ordinateurs connectés à Internet dans les salles de classe. Défendre le fait que les élèves et étudiants puissent venir en cours avec leur ordinateur et naviguer sur Internet pendant que l’enseignant parle. Avant, deux précisions : - je passe volontairement sur les questions pratiques (à partir de quel niveau ? avec quel matériel ? avec quelle marge de manœuvre laissée aux enseignants ?) - je sais que beaucoup de gens réfléchissent très savamment à ces questions, du point de vue philosophique, pédagogique ou cognitif : sans doute seront-t-elles mises au programme de la toute récente Direction du numérique pour l’Education chargée de réfléchir et de mettre en œuvre une vraie politique numérique pour l’éducation nationale. - Le principal argument avancé contre l’autorisation d’ordinateurs connectés en classe est l’occasion de distraction.

Comment intégrer une infrastructure BYOD en classe ? inShare18 Dans un récent article, nous vous présentions comment le BYOD en classe (Bring Your Own Device) permet de favoriser les apprentissages numériques et d’accéder à de nouvelles ressources pédagogiques, tout en utilisant un outil que l’élève maîtrise et dont il dispose aussi bien en classe, qu’à la maison. Néanmoins, dans le cadre de la mise en place d’une infrastructure BYOD, il ne suffit pas de choisir son support et d’intégrer des ressources pédagogiques numériques. Ainsi, les différents scénarios d’utilisation, dépendent du degré de liberté accordé à l’élève dans l’utilisation du support numérique et du cadre dans lequel s’inscrit l’enseignant. Chacun de ses modèles a évidemment ses avantages et ses inconvénients. Dans tous les cas, pour mettre en place une utilisation d’une infrastructure BYOD au sein de la classe, il faut impérativement prendre en compte les différents facteurs internes et externes. Pour aller plus loin : BYOD, utilisez les appareils personnels des élèves

Un dossier incontournable sur l'AVAN (BYOD) Les technologies de l'information et de la communication font maintenant partie intégrante du quotidien des jeunes. Le constat est indéniable et l'école l'a en partie compris. Une part importante du corps professoral y voit ainsi la possibilité d'intégrer les téléphones et tablettes que possèdent les apprenants comme des «ardoises» 2.0 avec leurs diverses applications. Ainsi, ils sont de plus en plus à choisir d'aller dans le « BYOD » (Bring your own device), connu également sous le nom « BYOT » (Bring your own technology), ou en français le AVAN (Apportez votre appareil numérique). La logique : puisque les familles sont de plus en plus nombreuses à posséder un appareil intelligent ou un ordinateur portable, il suffit de demander aux élèves d'apporter celui-ci afin de s'en servir en classe et économiser sur l'achat de technologies. Réfléchir sur la mise en oeuvre Et puis, il est essentiel de choisir la machine. Une lecture incontournable Illustration : Matthew Cole, shutterstock

BYOD ist verantwortungsvoll | Projektschule Goldau Nach den Sommerferien 2015 wurden alle neuen Fünftklässler ins Projekt “Brings mIT” aufgenommen, damit werden bei uns nun offiziell in allen 12 Mittelstufenklassen persönliche mobile Geräte in der Schule eingesetzt. Die Elterninformation spielt dabei eine wichtige Rolle. An Elternabenden informiere ich als operativer Leiter der Projektschule darüber, was sie erwartet und was sie erwarten können. Dieses Jahr habe ich einen speziellen Fokus darauf gerichtet, welche zusätzliche Bedeutung das auch sonst in der Schule sehr wichtige Dreieck „Eltern – Kind – Lehrperson“ durch das Projekt erhält. Schulen, die das Mitnehmen von persönlichen Geräten zulassen (BYOD) haben die Möglichkeit, den Eltern in einem konfliktreichen Bereich zur Seite zu stehen und mehr Verantwortung zu übernehmen als Schulen, die Handys und Co. einfach verbieten. Beispiel 1: Es kam unter den Schülerinnen und Schülern auch an unserer Schule zu Situationen im Bereich Cybermobbing. Zwei Folien des Elternabends mit Erklärung:

Les 5 raisons qui rendent le BYOD indispensable Les annonces de François Hollande sur le grand plan numérique pour l’école nous interrogent sur la place des appareils numériques dans les enseignements et dans les classes. D’abord intervenu en novembre dernier pour annoncer la fourniture de tablettes à tous les collégiens, le Président français réitère le 7 mai dernier avec un plan de déploiement du parc de tablettes échelonné sur 3 ans. A travers ces annonces on comprend que le gouvernement s’est heurté à des problèmes complexes. 1. Le déploiement de matériel éducatif est une vraie difficulté. 2. Au chapitre de la maintenance des appareils figurent la logistique du stockage, la sécurisation et la question du vol, les mises à jour, le maintien dans des conditions opérationnelles (les dégradations ou même tout simplement le chargement). 3. 4. Multiplier les matériels numériques n’est pas une bonne approche aussi pour des raisons économiques et écologiques. 5. L'auteur de l'article Pierre ROUBIN

Mon expérimentation : by monsieurroger Aug 12

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