background preloader

Les immigrés récemment arrivés en France - Une immigration de plus en plus européenne

Les immigrés récemment arrivés en France - Une immigration de plus en plus européenne
Imprimer la page Une immigration de plus en plus européenne Chantal Brutel, cellule Statistiques et études sur l’immigration, Insee Résumé De 2004 à 2012, 200 000 immigrés sont entrés chaque année, en moyenne, sur le territoire français. Le profil des immigrés qui entrent chaque année en France évolue au cours de la dernière décennie. Sommaire Publication 5,8 million d’immigrés en France début 2013 Début 2013, 5,8 millions d’immigrés vivaient sur le territoire français, soit 8,8 % de la population résidant en France. L’augmentation de la population immigrée résulte des entrées sur le territoire (flux d’immigration), diminuées des décès et des sorties du territoire. Retour au sommaire Une immigration de plus en plus européenne Parmi les immigrés entrés en France en 2012, près d’un sur deux est né dans un pays européen et trois sur dix dans un pays africain (figure 2). Une immigration européenne un peu plus âgée Une immigration asiatique très féminine Des nouveaux arrivants de plus en plus diplômés Related:  Un monde migrants.un monde de migrant

Arrivées de migrants en Europe par la Méditerranée : 272 070 ; décès en mer : 3 165 | Organisation internationale pour les migrations Suisse - D’après l’OIM, au 28 août, 272 070 migrants et réfugiés sont arrivés en Europe par la mer en 2016, principalement en Grèce et en Italie, pays où 106 461 migrants ou réfugiés sont arrivés en 2016. Ce nombre est légèrement plus faible que le rythme enregistré pendant les huit premiers mois de 2015 comptabilisant 354 618 migrants ayant traversé la Méditerranée, dont la majorité depuis la Turquie vers la Grèce. Les décès de migrants et de réfugiés en Méditerranée s’élevaient à 3 165 le week-end dernier, soit 509 de plus que pendant les huit premiers mois de 2015. Arrivées par la mer et décès dans la Méditerranée 2015-2016 * Au 30 juin 2016 **Jan-Déc 2015 D’après l’OIM à Rome, lundi, 1 119 migrants ont été secourus dans le canal de Sicile depuis le dernier rapport de l’OIM le 26 août. M. Les opérations de sauvetage ont été menés à bien par : Dernière infographie mise à jour pour la Méditerranée :

Les migrants morts aux portes de l'Europe [carte] Depuis 2004 et la première carte réalisée par Olivier Clochard et Philippe Rekacewicz pour le Monde diplomatique et réactualisée en 2006, [CLOCHARD & REKACEWICZ, 2006], la mise image des données concernant les migrants morts aux frontières de l’Europe a été mise à jour de nombreuses fois [MIGREUROP, 2009 et 2012]. Dans la dynamique du précédent billet [voir], je profite ici du travail colossal réalisé dans le cadre du projet “The Migrants’ Files” [voir] pour réactualiser une nouvelle fois cette carte. J’en publie ici deux versions. NB : Cette carte a été utilisée pour illustrer l’excellent article de Carine Fouteau dans Mediapart [voir]

HCR - l'équipe de réfugiés à l'occasion des JO de Rio 2016 [ressource] Rose Lokonyen porte le drapeau olympique à la tete de l'équipe des athlètes réfugiés durant la cérémonie d'ouverture des Jeux Olympiques de Rio2016. © HCR/Benjamin Loyseau RIO DE JANEIRO, Brésil – Accueillis par des applaudissements tumultueux et une ovation debout, les dix membres de la première équipe de réfugiés sont entrés dans l’histoire vendredi soir en faisant le tour du célèbre Stade Maracanã lors de la cérémonie d’ouverture des Jeux olympiques de 2016. Portant le drapeau du Comité international olympique, Rose Nathike Lokonyen, une coureuse de 23 ans originaire du Sud-Soudan, était à la tête de l’équipe olympique des athlètes réfugiés, acclamée par une foule fébrile lors de son entrée dans le stade. Les jeunes athlètes originaires du Sud-Soudan, de la Syrie, de la République démocratique du Congo et de l’Éthiopie se sont fait des amis et des admirateurs au Brésil grâce à leurs incroyables histoires de triomphe contre l’adversité. « Je me sens très fébrile.

Dossier LaPresse+: La 2e vie d'Abdul TORONTO — Un vent glacial soufflait sur Toronto ce jour-là. Le ciel était gris. Une fine couche de neige recouvrait le sol. Abdul nous attendait devant le centre d’aide aux réfugiés de la rue Lippincott, à Toronto. Sans manteau ni bottes. Quand il a vu Edouard, mon collègue photographe, il a souri. Ils se sont salués comme se salueraient de vieux amis. « Edouard ! Edouard et Abdul se sont rencontrés à Beyrouth, en décembre, dans le cadre d’un reportage sur les réfugiés syriens. Jusqu’au dernier moment, Abdul craignait que le « oui » reçu de l’ambassade du Canada se transforme en « non ». Le 18 décembre, il a atterri à Toronto avec une valise, 100 $ dans ses poches et un rêve. « Je me disais que c’était comme une deuxième naissance. Tout ce qu’il possède tient dans une valise rouge et dans son téléphone. Le manteau et les bottes qu’on lui a offerts à son arrivée sont encore intacts, avec leur étiquette. La météo est bien le dernier de ses soucis. Abdul cherche un plan B.

Dossier LaPresse+: Réfugiés au Canada (l'envers du rêve canadien) TORONTO — Il était 19 h. Edouard et moi attendions Abdul dans le hall de son hôtel quand une femme, l’air désespéré, s’est approchée de nous. « Êtes-vous une des responsables ici ? Je lui explique en arabe que nous ne sommes que des journalistes. « Je demande juste de pouvoir parler à un responsable. Elle s’assoit devant moi. Elle me raconte son histoire d’une traite. Avec l’afflux de réfugiés syriens à Toronto, ces dernières semaines, la prise en charge connaît quelques ratés. Ni elle ni son mari ne parlent anglais. Son mari est parti à l’hôpital avec l’une des deux filles. Pour manger midi et soir, il lui faudrait marcher dans la neige jusqu’au centre d’accueil des réfugiés, qui est à 1,5 km de l’hôtel. Elle éclate en sanglots. Abdul, le réfugié syrien avec qui nous avions rendez-vous, est finalement arrivé. — Toi, tu n’as pas d’enfants, lui a dit Zeinab. Dans un corridor de l’hôtel, un autre réfugié m’interpelle. « J’ai un problème. Il s’appelle Mostafa.

Dossier LaPresse+: Réfugiés au Canada (bonne méthode) À peine une centaine de réfugiés syriens parrainés par l’État sont arrivés au Québec depuis le début de l’année. Pour l’instant, l’accueil se passe bien ; on est à des lieues des problèmes vécus à Toronto, assure le directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes du Québec. « À Toronto, c’est surtout à cause du volume que c’est difficile, note Stephan Reichhold, directeur de la Table. Au Québec, pour l’instant, on a surtout accueilli des réfugiés parrainés de façon privée. Et dans ces cas-là, c’est chaque groupe qui est responsable de leur trouver du logement. » Selon le ministère de l’Immigration du Québec, 105 réfugiés syriens pris en charge par l’État sont arrivés dans la province depuis le début de l’année, contre quelque 2800 parrainages privés. Seule une quarantaine sont installés à Montréal. — Stephan Reichhold, directeur de la Table de concertation des organismes au service des personnes réfugiées et immigrantes du Québec

Carte: Les vagues migratoires mondiales Summary[edit] World map of human migrations, with the North Pole at center. Africa, harboring the start of the migration, is at the top left and South America at the far right. Numbers represent thousand years before present. The blue line represents area covered in ice or tundra during the last great ice age. The letters are the mitochondrial DNA haplogroups (pure motherly lineages); Haplogroups can be used to define genetic populations and are often geographically oriented. African: L, L1, L2, L3Near Eastern: J, NSouthern European: J, KGeneral European: H, VNorthern European: T, U, XAsian: A, B, C, D, E, F, G (note: M is composed of C, D, E, and G)Native American: A, B, C, D, and sometimes X Data derivation[edit] Image:Northern icesheet hg.png shows the region that was covered by ice or tundra in the last ice ageAll migration data based on mitomap.Geographic data from [1]and adding the following data [2] we get this interesting result [3] Licenses[edit]

Le mur États-Unis-Mexique en 15 images | En route vers la présidentielle américaine Un photoreportage de Marcel Calfat et Christian Latreille Le mur entre les deux pays se construit par étapes. Le fondateur de l'association des Anges de la frontière, Enrique Morones, montre deux générations de murs. Derrière Enrique Morones, une brèche dans le mur. Un panneau bilingue accueille les clandestins : « Il est illégal de traverser la frontière internationale ailleurs qu'aux ports d'entrée ». Le Mexique vu à travers un trou dans le mur. Après le mur, le désert. Les clandestins attachent des morceaux d'étoffe sous leurs souliers pour éviter de laisser des traces de pas facilement détectables par les gardes-frontières. La zone de San Diego-Tijuana comprend un des systèmes de sécurité les plus sophistiqués le long de la frontière entre les États-Unis et le Mexique. Mur, clôture, caméras, détecteurs et barbelés. Les clandestins parviennent à percer le mur avec des scies mécaniques. Le syndicat des gardes-frontières a appuyé le candidat Donald Trump.

Related: