
Socle commun : Un socle qui fixe de grands principes sans LPC Le nouveau socle commun rédigé par le Conseil supérieur des programmes (CSP) est-il susceptible de relever le niveau éducatif des jeunes français ? La réponse ne se trouve pas dans le socle, publié le 18 février, qui pose des principes généraux mais ne définit pas précisément les connaissances et compétences précises à acquérir. Le socle ne fixe pas plus les outils d'évaluation même s'il précise des conditions dévaluation. Le texte se situe un cran au dessus des disciplines et des savoirs scolaires en indiquant les grandes familles du savoir. Au système ensuite, aux disciplines, aux enseignants de faire avec.. Ce sont les programmes de cycle qui apporteront des réponses aux questions des enseignants. Cinq domaines croisant les disciplines "Le socle, qui définit un cahier des charges pour les grands attendus de fin de scolarité obligatoire, doit toujours être appréhendé en relation avec les programmes de cycle, qui l’opérationnalisent". 1- Les langages pour penser et communiquer Le socle
Le socle commun pour les nuls Contrôle en cours de formation - CCF Cette page précise la définition, rappelle les objectifs et présente les principes pédagogiques du CCF. La définition du CCFDéfinitionExplicitation des termes Les objectifs du CCFAdapter l'évaluation à la diversité des situations de formationRapprocher l'évaluation de l'acte de formation Les principes pédagogiques du CCFL'homogénéité de l'évaluationL'approche globale de l'évaluationDes situations d'évaluation en nombre limitéDes compétences évaluées en une seule foisUne évaluation des candidats quand l'ensemble des compétences requises sont atteintes La définition du CCF Définition Le CCF est une modalité d'évaluation certificative, c'est à dire une évaluation réalisée en vue de la délivrance d'un diplôme. Le CCF s'intègre naturellement dans le processus de la formation. L'explicitation des termes de cette définition Les objectifs du CCF Adapter l'évaluation à la diversité des situations de formation Rapprocher l'évaluation de l'acte de formation Les principes pédagogiques du CCF
Le Socle Commun Proposition de socle commun de connaissances, de compétences... Que doivent savoir tous les élèves ? Le nouveau défi de Benoît Hamon LE MONDE | • Mis à jour le | Par Maryline Baumard Deuxième baptême du feu pour le ministre de l'éducation. Pas encore sorti des rythmes scolaires, Benoît Hamon va devoir arbitrer un débat qui nécessite une vraie vision de l'école : comment réécrire le socle commun de connaissances, de compétences et de culture, ce bagage pour la vie que tous les enfants de France devraient maîtriser à 16 ans ? Lire : Les cinq domaines que les écoliers devront maîtriser La question est cruciale, alors que le système laisse un jeune sur cinq quasi illettré après ses dix années de scolarité obligatoire et plus de 8 000 heures de cours. Elle est redoutable pour M. Il reste deux journées de travail, les 15 et 22 mai, au CSP, avant de remettre sa copie au ministre.
Barbara Cassin : "La bureaucratie en France est contre-productive" Rencontre avec Barbara Cassin, philosophe et philologue, alors que paraît “Derrière les grilles, sortons du tout-évaluation”, qu'elle a dirigé. L'occasion d'évoquer son parcours, marqué par une réinterprétation moderne de la pensée grecque et une réhabilitation de la sophistique. Philosophe, spécialiste de la pensée antique, et philologue, membre de “l’Appel des appels”, Barbara Cassin s’élève dans un livre collectif, Derrière les grilles, contre l’idéologie dominante de l’évaluation qui contamine tous les espaces sociaux. Elle dénonce la folie des grilles qui éliminent toute inventivité individuelle et tout espace de liberté. Rencontre avec l’une des plus grandes figures de la philosophie actuelle, qui puise dans la sophistique les ressources d’un engagement politique sur le contemporain. Le texte d’introduction à votre ouvrage Derrière les grilles que vous signez avec Roland Gori est titré “Tous grillés”. Barbara Cassin – Tout cela, oui.
Socle commun, une refonte peu commune ! Le socle commun de 2005 est sanctuarisé. Le 23 avril 2005 à l’issue d’un grand débat national sur l’école, la Loi d’orientation et de programme pour l’avenir de l’école adopte le « socle commun de connaissances et de compétences » [3]. Très curieusement, la loi de 2005 analyse la crise de l’école dans des termes proches du rapport Thélot de 2004 : il souligne la nécessité de « formaliser un socle commun des indispensables », décliné en « connaissances, compétences et comportements » [4] dont l’école devrait garantir la maîtrise à la fin de la scolarité obligatoire. La polysémie du concept de socle commun où chacun, comme dans une auberge espagnole, retrouve ce qu’il apporte, explique son succès. Le socle commun, instrument de contrôle et de normalisation Par la loi d’orientation, l’État s’assigne à lui-même une obligation de résultat d’où découle une exigence d’évaluation. l’évaluation diagnostic par l’enseignant-e afin de repérer les difficultés des élèves ; Sud éducation Vaucluse
"Apprendre à apprendre" compétence clé du nouveau socle commun Le nouveau Conseil supérieur des programmes (institué par "la loi d'orientation et de programmation pour la refondation de l'Ecole" du 8 juillet 2013) doit rendre avant la fin du mois de mai, conformément à ce que cette loi lui prescrit, un texte sur le contenu du "socle commun de connaissances, de compétences et de culture". Ce texte est actuellement dans sa phase active d'écriture. "Apprendre à apprendre" va être l'un des cinq domaines du socle Il apparaît qu'il peut être tenu pour acquis qu' "apprendre à apprendre" sera l'un des cinq "grands domaines de formation" considérés comme constitutifs du nouveau "socle commun de connaissances, de compétences et de culture" (avec "les langages fondamentaux", "former la personne et le citoyen", "l'homme et le monde : les sciences et les techniques", "l'activité humaine dans un monde en évolution"). "Apprendre à apprendre" n'est pourtant pas dans la loi "Apprendre à apprendre" est pourtant un mot d'ordre plus que séculaire