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Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner

Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner
Mieux comprendre le cerveau peut-il nous aider à mieux enseigner aux élèves? Dans un article d’Éducation Canada, on apprend qu’une meilleure connaissance de l’architecture cérébrale des élèves et de l’impact de différents types d’enseignement sur le cerveau peut nous apporter des indices pour mieux apprendre et enseigner. Steve Masson, professeur à la Faculté d’éducation de l’UQAM et directeur du Laboratoire en recherche en neuroéducation, présente trois découvertes récentes dans le domaine des neurosciences et de l’apprentissage susceptibles de changer les pratiques en enseignement : 1) L’apprentissage modifie l’architecture du cerveau À l’aide de l’imagerie cérébrale, il est donc possible d’identifier les changements cérébraux découlant des apprentissages scolaires. 2) L’architecture du cerveau influence l’apprentissage Mieux connaître l’architecture cérébrale des élèves pourrait donc nous aider à mieux comprendre les contraintes biologiques liées aux apprentissages scolaires. neil conway

http://rire.ctreq.qc.ca/2014/09/cerveau_enseignement/

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Mémoire Dossier réalisé en collaboration avec le Pr. Francis Eustache, Directeur de l'unité Inserm-EPHE-UCBN U1077 "Neuropsychologie et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine" – Octobre 2014 La mémoire repose sur cinq systèmes de mémoire © Inserm, G. Cerveau, apprentissage et enseignement Il y a quelques années, la pertinence de s’intéresser au cerveau en éducation était plutôt limitée. Intuitivement, les chercheurs, les enseignants et les autres intervenants du milieu de l’éducation se doutaient bien de l’existence d’un lien important et profond entre le cerveau et les apprentissages scolaires. Cependant, ce lien n’était ni clair ni appuyé sur des connaissances scientifiques solides, ce qui rendait les retombées éducatives des recherches sur le cerveau somme toute peu nombreuses et fragiles. Aujourd’hui, par contre, grâce aux avancées considérables de l’imagerie cérébrale et des neurosciences en général, cette situation a considérablement changé. Dans cet article, nous présentons trois grandes découvertes qui permettent non seulement d’établir des ponts plus solides entre le cerveau et l’éducation, mais aussi d’appuyer l’hypothèse selon laquelle mieux connaître le cerveau des élèves peut nous aider à mieux leur enseigner. Mieux connaître le cerveau pour mieux enseigner

Utiliser le Web2.0 après la classe, pourquoi pas. L’ENT ? non merci. Pendant la session « retour d’expérience » autour du web 2, un auditeur s’étonnait que des enseignants acceptent de communiquer avec leurs élèves en dehors des heures de cours, alors que les enseignants se retranchent derrière leur statut pour ne pas travailler sur les Environnements Numériques de Travail (ENT) en dehors de leurs obligations de services. Il interrogeait donc les orateurs pour savoir s’ils avaient des éléments de réponse, qui clairement ne savaient pas comment répondre. Il y a pourtant plusieurs éléments qui se renforcent mutuellement, mais dont la synthèse peut avoir un caractère politique difficile à porter pour des membres de l’Éducation Nationale en représentation. Web 2 Saint Nicolas ou ENT Prère Fouettard Tout d’abord, il y a l’argumentaire technique classique entre les outils du web2 et les ENT. Cela peut se résumer en listant les degrés d’ouverture des outils du web :

Jeu Cartes Colorées (pour l’entraînement de l’attention et de la flexibilité mentale) Jeu Cartes Colorées (pour l’entraînement de l’attention et de la flexibilité mentale) rsam logopédie, Matériel, Orthophonie attention, cartes, concentration, effet stroop, flexibilité mentale, inhibition, jeu, jeux Présentation Il s’agit d’un jeu de 72 cartes (8 planches) comprenant des noms de couleur, écrits dans différentes couleurs : JauneVertBleuRougeNoirOrange La neuroéducation, nouvelle avenue de recherche Par Dominique Forget Vous devez utiliser vos doigts pour compter le nombre de jours qui vous séparent de vos prochaines vacances? Vous êtes incapable de calculer le pourboire lorsqu'arrive l'addition au restaurant? Vos «neurones mathématiques» souffrent peut-être de paresse!

5 principes issus des neurosciences pour favoriser l'apprentissage en formation Quels sont, à votre avis, les avantages et inconvénients des pédagogies actives, ludiques et participatives ? Si les entreprises semblent conscientes de la nécessité d’amorcer un virage pédagogique dans leurs formations, elles sont parfois réticentes à l’idée de passer à l’action : est-ce vraiment utile et pertinent ? De mon point de vue, la réponse est indéniablement : OUI ! Et les recherches scientifiques menées ces dernières années vont clairement dans ce sens. Suite à la présentation que j’ai eu l’occasion de réaliser au forum, je vous invite donc à découvrir ci-dessous 5 principes essentiels issus des recherches en neurosciences pour mieux former et apprendre :

L'étonnante plasticité du cerveau humain Tous les mois dans Le Figaro , des membres de l'Académie des sciences répondent aux grandes questions de l'actualité scientifique. Pierre-Marie Lledo, neurobiologiste au CNRS et à l'Institut Pasteur vous répond. Avec ses 86 milliards de cellules nerveuses et ses millions de milliards de connexions, le cerveau de l'homme moderne est une merveille de complexité qui n'a pourtant rien d'immuable et de figé comme le sont les composés d'un ordinateur. Canopé académie de Besançon : Travail collaboratif Dans un rapport récent de l'OCDE, François Taddei revient sur certaines de ses idées et propose un nouveau modèle d'éducation dont les notions de créativité, d’adaptabilité et de collaboration. Le rapport complet n’est disponible que dans sa version anglaise, mais le billet de Bruno Devauchelle comprend une traduction libre de quelques-unes de ses recommandations. Recommandations pour enseignantsEtre disponible pour les enseignants quand ils ont besoin de retour sur leurs idées.

Les quatre piliers de l’apprentissage - Stanislas Dehaene L’enfant est doté d’intuitions profondes en matière de repérage sensoriel du nombre. Avant tout apprentissage formel de la numération, il évalue et anticipe les quantités. Apprendre à compter puis à calculer équivaudrait à tout simplement tirer parti de ces circuits préexistants, et, grâce à leur plasticité, à les recycler. L’apprentissage formel de l’arithmétique se « greffe » sur le « sens du nombre » présent chez l’enfant, et sollicite la même zone cérébrale.

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