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Que deviennent les données stockées sur nos objets connectés ?

Que deviennent les données stockées sur nos objets connectés ?
Francetv info Mis à jour le , publié le Chaque jour, 5 millions de Français prennent le pouls de leur santé à l'aide de leurs objets connectés qui engloutissent des informations sur leurs utilisateurs. Ces données sont envoyées via Internet sur un serveur stocké dans un lieu ultra-sécurisé, le data-center, constitué de millier d'ordinateurs. La protection de ces données dépend de la législation du pays où elles sont conservées. Aux États-Unis, l'administration peut librement accéder à vos données personnelles sous couvert de sécurité nationale. Le JT Related:  données des objets connectésobjetconnecteiiartynature

60% des données d’objets connectés perdent leur valeur après avoir été générées Pour investir 3 milliards dans l’internet des objets, IBM a conduit de nombreuses études sur la valeur des données des objets connectés : la majorité perd rapidement sa valeur. Classée parmi les 20 entreprises les plus influentes de l’internet des objets, la société américaine a annoncé récemment vouloir investir environ 3 milliards de dollars dans les objets connectés pour poursuivre sa croissance. IBM tente notamment d’imposer sa plateforme Cloud baptisée Bluemind et espère convaincre de nouveaux fabricants d’adopter sa technologie. Grâce à des partenariats tels que Weather Channel, IBM entend prouver que son Cloud est capable de gérer des millions de points de données en temps réel. Dans un récent communiqué, IBM indique aussi que sa connaissance du matériel, aussi bien de l’informatique que des capteurs, lui permettait de suivre précisément le trajet des données générées par les objets connectés.

D'ici 2018, chaque Français aura en moyenne 7 objets connectés ! Date de dernière mise à jour : le 26 janvier 2015 à 17 h 43 min Pétrole du 21ème siècle, nouvelles habitudes de consommation, omniprésence prochaine dans nos quotidiens, les objets connectés constituent un marché plein d’avenir et d’enjeux pour de nombreux observateurs. Preuve en est, la plupart des objets de la vie de tous les jours tendent à se connecter tels que les montres, vêtements, brosse à dents, boîtes aux lettres etc. Même les pistolets deviennent connectés. La France ne devrait pas échapper à cette tendance. Madame Irma n’étant pas disponible et notre boule de cristal étant en maintenance, on se fiera donc aux prévisions de l’entreprise informatique américaine Cisco. Sans grande surprise, on observera au fil des années une augmentation du nombre d’internautes, d’appareils mobiles et connectés, des connexions internet de plus en plus rapides mais également un essor de la vidéo. Partagez vos impressions dans les commentaires.

Objets connectés : faut-il les laisser envahir nos maisons ? Contrôler les portes de son logement, lancer la cuisson du poulet ou le chauffage depuis n'importe où... La « maison intelligente », un vrai progrès ? Piloter les infrastructures d'une ville grâce au numérique, les expériences menées à Amsterdam prouvent que ce sera possible... demain. Comparativement, rendre son logement plus « malin » et en piloter numériquement les équipements usuels — de la télévision au chauffage — ressemble à un jeu d'enfant. Jusqu'à 2013, la domotique à l'usage des particuliers avait un défaut principal : elle était hors de prix. Cet obstacle majeur étant sur le point d'être levé (le prix d'un thermostat connecté a été divisé par trois en deux ans (1) ), consommateurs et fournisseurs d'équipements connectés vont pouvoir engager un dialogue qui s'annonce passionnant : du désir de confort absolu à la nécessité de préserver sa vie privée, qu'est-ce qui va l'emporter ? Prenons l'exemple de la sécurité.

Objets connectés : quel sera le sort de nos données Selon le Gartner, 26 milliards d’objets connectés seront parmi nous dans le monde en 2020. Ce sont donc des volumes énormes de données qui vont être créés, véhiculés et analysés, au travers de multiples capteurs présents dans l’entreprise, la maison, et même sur l’individu. Quels seront les principaux usages de ces objets ? Quels risques ? Quels avantages ? Quel sera le sort de nos données ? Les objets connectés industriels représentent actuellement un axe fort de développement, explique Jean-Christophe Lecosse, Directeur du CNRFID. A l’origine, l’objet connecté est effectivement une mode grand public. A l’heure actuelle, nous sommes capables d’obtenir des réseaux de réseaux à partir de capteurs et de coupler les informations entre elles. L’enjeu économique se trouve sur la donnée et la capacité à interpréter les données. A l’avenir, l’objectif sera de trouver ce qui est efficient dans le domaine grand public, et de voir comment ces « gadgets » pourront servir le monde industriel.

Google prépare un objet connecté miniature pour les diabétiques Google vient tout juste de conclure un contrat avec l’entreprise de santé Dexcom pour la production d’un appareil miniature destiné à analyser le taux de glucose dans le sang. Un dispositif destiné au suivi de la santé des diabétiques. Google souhaite prendre davantage de poids dans la santé connectée, ce n’est pas une surprise. Pour réaliser le GCM, Google s’est associé à la firme Dexcom spécialisée dans l’univers médial. Au niveau financier, Dexcom entrera au capital de Google Life Science à hauteur de 35 millions de dollars via un rachat d’action, ainsi qu’un paiement de 65 millions pour la Recherche et Développement et des royalties de 5 à 9 % sur l’argent tiré de la vente du GCM.

Web 3.0: l'avenir est aux objets connectés | Yves Therrien | Techno Ce n'est pas de la fiction, mais la réalité d'Internet des objets, ou des objets connectés, la phase 3 de l'évolution du Web, après celle du Web 2.0 et des réseaux sociaux. Il s'agit de l'évolution des connexions d'appareil à appareil, comme le détecteur d'incendie ou d'intrusion qui envoie une alerte à une centrale, mais où un humain doit traiter les données et prendre une décision. La prochaine étape amène l'intervention d'un logiciel adapté aux besoins de l'entreprise. La technologie permet non seulement de relier des composantes électroniques l'une à l'autre par la communication sans fil, mais elle devient un outil de croissance important pour les entreprises avec l'intelligence d'affaires par suite des analyses pour s'adapter au marché. Martin Bélanger, directeur des ventes chez TELUS, précise que les dépenses pour le déploiement de l'IdO passeront de 5,6 milliards $ en 2013 à plus de 21 milliards $ par année à compter de 2018. «L'Internet des objets, c'est déjà commencé, ajoute M.

Pourquoi les constructeurs s'intéressent aux données des voitures connectées ... 01Business le 13/08/14 à 16h13 Les véhicules actuels contiennent plus d'informatique qu'un avion de chasse moderne. Dans le secteur automobile, près de 90% de l'innovation est désormais issue des logiciels, qui permettent aux fabricants d'introduire continuellement de nouvelles fonctionnalités. Au fur et à mesure que la quantité d'électronique dans les véhicules augmente, le risque de défaut s'accroît également. Comment des solutions analytiques conjuguées à des flux de données détaillées peuvent contribuer à offrir aux conducteurs une expérience toujours plus personnalisée ? Grâce aux progrès de la technologie automobile, les constructeurs peuvent désormais connaître mieux que jamais leurs clients finaux. Les styles de conduite et même les données des médias sociaux seront exploités pour créer une expérience extraordinairement personnalisée. Voitures connectées et exploitation des données dans l'industrie automobile

L’intérêt du grand public pour les objets connectés augmente de 50% quand il en comprend les bénéfices, selon une étude Harris Interactive L'Observatoire des Objets Connectés, réalisé fin janvier par Harris Interactive en partenariat avec l'EBG, faisait apparaître que le grand public ignore les bénéfices associés aux objets connectés (voir archive). L’institut a mené en avril-mai une étude complémentaire, auprès de 3 000 Français, dans laquelle il a d’abord expliqué aux personnes sondées les principaux bénéfices associés aux objets connectés. Les résultats font apparaître un besoin d'éducation manifeste. Parmi les craintes des Français qu'il faudra lever, Harris Interactive relève les freins liés à la sécurité et aux données personnelles, pour près de 7 Français sur 10, et les craintes indirectement liées à l'usage des objets connectés : la multitude d'objets et de données à gérer inquiète 57% des Français.

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