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Le cerveau en pièces détachées - une conférence de Laurent Cohen

Le cerveau en pièces détachées - une conférence de Laurent Cohen
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Le système anti-distraction de cerveau Psychologie & distractionDes chercheurs découvrent le système anti-distraction de cerveau Deux psychologues de l'Université Simon Fraser ont fait une découverte sur le cerveau qui pourrait révolutionner la perception et le traitement par les médecins des troubles de l'attention. Crédits : Andrey Shadrin Cette découverte montre que des facteurs environnementaux et/ou génétiques peuvent faire obstacle ou supprimer une activité spécifique du cerveau que les chercheurs ont identifié comme nous aidant à nous prévenir de la distraction. Cette étude est la première à révéler que notre cerveau s'appuie sur un mécanisme de suppression active pour éviter d'être distrait par des informations non pertinentes, lorsque nous voulons nous concentrer sur un élément ou une tâche donnée. Cette étude peut également intéresser les chercheurs menant des travaux sur les troubles associés à des déficits d'attention, telle que la schizophrénie.

La décision - Alain Berthoz septembre 2003 présentation par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin La décision En quelques années se sont multipliés les travaux permettant de situer ce que l'on pourrait appeler la machine humaine au point milieu d'une double évolution. La première de ces évolutions a demandé au moins 600 millions d'années et a vu émerger les comportements intelligents puis conscients dans les multiples filières de développement des espèces animales, dont l'espèce humaine fait évidemment partie. La seconde évolution s'amorce tout juste en ce moment. C'est celle des systèmes artificiels se développant sur le terrain offert par les sociétés humaines modernes et susceptibles de faire apparaître des formes de vie, d'intelligence et de conscience qui tiendront de l'homme mais qui revêtiront peut-être des aspects tout à fait inattendus. La thèse d'Alain Berthoz La continuité évolutive des mécanismes permettant les décisions dites intelligentes. La décision rationnelle n'existe pas Les mèmes.

Utiliser les neurosciences pour mieux former La neuroéducation est un domaine de recherche qui étudie les mécanismes cérébraux liés à l’apprentissage et à l’enseignement. C’est une discipline qui est née en 2007, suite à un rapport de l’OCDE (l’Organisation de Coopération et de Développement Economiques). Cette discipline s’inspire des recherches menées en sciences cognitives (psychologie, neurosciences, ergonomie…). Elle utilise les informations récoltées sur les fonctions cognitives liées à l’apprentissage (perception, attention, mémorisation, etc.) pour adapter les pratiques éducatives. Cela est rendu possible notamment grâce aux techniques d’imagerie cérébrale qui permettent d’étudier les réactions du cerveau en train de lire, de mémoriser ou de compter par exemple. Qu’a-t-on appris grâce à la neuroéducation ? – Notre mémoire est influencée par nos émotions : nous retenons plus facilement une information si nous l’associons à quelque chose d’émotionnel car nous ne sommes plus passifs. Qu’est-ce que le projet Neurosup ?

Préserver ses ondes alpha & thêta On sait qu'entre 80 et 640 kilomètres au-dessus de la croûte terrestre il y a une couche atmosphérique conductrice d'électricité qu'on appelle ionosphère parce qu'elle est ionisée par les rayons ultraviolets et les rayons X provenant du soleil et du cosmos. On sait aussi que la croûte terrestre, dont le noyau est majoritairement composé de fer, possède également une charge électrique. C'est entre ces deux espaces chargés électriquement que se trouve la biosphère où nous vivons. On dit que la surface de la terre possède une charge électrique négative[1] qui attire les ions positifs de l'atmosphère[2], particulièrement lors des orages électriques. On sait que la fréquence se calcule en divisant la vitesse de la lumière (300'000 km par seconde) par une longueur appelée la longueur d'onde. Les signaux rythmiques du corps humain Tout comme la résonance de Schumann, les ondes cérébrales sont aussi des ondes de fréquence extrêmement basses (ELF). Commentaires 1.

MOELLEUX SIMPLISSIME AU CITRON Essalamou alaikoum... bonjour....tous les amateurs du citron en redemanderont une tranche de ce gateau au citron !!! une recette si simple à réaliser !! ce gateau est fabuleux et d'une legereté i,comparable !!! 1 verre = 200 ml.... IL NOUS FAUT : 3 oeufs - 1 verre et 1/2 de sucre - 1 verre de lait - 3/4 du verre d'huile - 3 verres de farine - 2 sachets de levure chimique - 1/2 verre de jus de citron - le zeste d'un citron - une pincée de sel Sirop : 4 càs de confiture d'orange ( j'ai utilisé la marmelade : MARMELADE D'ORANGE-CITRON Parfumée à LA BADIANE ) - le jus d'une orange ...bien mélanger et faire chauffer .... Battre les oeufs avec le sucre et le sel jusq'à ce que le mélange blanchisse , ajouter l'huile ,le lait , le jus de citron la farine-levure tamisés et finalement le zeste ...... Verser dans un moule beurré et fariné.....cuire dans un four préchauffé à 160° pendant 45 min..... Bonne réalisation et bessaha :) moelleux au citron , citron , gâteau ,Algérie , goûter , cuisine facile

Antonio Damasio : Oui, il y a une biologie des sentiments Longtemps, la science a entretenu une séparation entre le corps et l'esprit, estimant notamment que les sentiments n'avaient rien à faire avec la biologie. C'était presque une question taboue. En effet. Pour des raisons multiples, religieuses surtout, on a cherché à cultiver cette distinction, et à préserver la vieille idée que l'esprit, ou l'âme, n'avait pas de support biologique. Et plus on réalise que Spinoza avait vu juste. Exactement. L'émotion, au sens le plus simple, serait donc d'abord utilitaire, elle aurait pour but premier de protéger l'organisme, de faire en sorte qu'il se perpétue. Il n'y a aucun doute qu'elle sert à cela. Mais est-ce vraiment une émotion? Il y a là l'essence du processus émotionnel. Ne me dites pas qu'il a peur! Mais si! C'est ce que vous appelez le «sentiment», qu'il faut donc distinguer de la simple émotion. Absolument. Votre escargot marin préféré connaît peut-être la peur, mais il n'a donc pas de sentiments. Comment le savez-vous? Exactement. Morale!

Le cerveau catégorise les choses que nous voyons Le cerveau a toujours été une machinerie complexe. Depuis que l'Homme s'intéresse à son corps, il est au centre de bien des interrogations. Encore aujourd'hui subsistent un grand nombre de questions. La mémoire, par exemple, a encore moult secrets à révéler. Des chercheurs viennent de trouver de nombreuses réponses. C’est à Berkeley, Université de Californie, que des chercheurs ont décidé de concentrer leurs recherches sur la gestion de la mémoire des objets et des actions par le cerveau. Les IRMs ont ainsi permis d’analyser les flux sanguins, les chercheurs ont ensuite pu faire les corrélations avec ce qui était présenté au même moment au cobaye. Historiquement, les scientifiques s’accordaient à penser que le cortex visuel était la région dévouée à ce genre de mémoire, mais il semblerait bien aujourd’hui que ce ne soit pas moins de 20% de notre cerveau qui se retrouve en charge de notre mémoire visuelle. Les chercheurs de Berkeley ont mis la carte à disposition ici. [theverge]

Moins vous dormez, plus votre cerveau vieillit Le sommeil joue un rôle important sur le déclin du cerveau. Une nouvelle preuve est aujourd'hui apportée par des scientfiiques de l'école de médecine Duke-NUS basée à Singapour. Ils ont étudié les cerveaux de 66 adultes âgés chinois via des IRM et ont mené des tests pour évaluer leurs capacités cérébrales, tous les deux ans. Leur durée de sommeil a également été enregistrée. Ils ont alors remarqué que ceux dormant le moins présentaient un élargissement plus rapide du ventricule du cerveau, un marqueur de déclin cognitif et de maladies neurodégénératives telles qu'Alzheimer. 7 heures de sommeil par nuit "Notre travail suggère que sept heures de sommeil par nuit pour les adultes est la durée optimale pour assurer de bonnes performances cognitives" a estimé le Dr June Lo, auteur principal des recherches. L'étude a été publiée dans la revue Sleep le 1er juillet 2014.

Les 4 piliers de l'apprentissage d'après les neurosciences D’après Stanislas Dehaene, psychologue cognitif, neuroscientifique et professeur au Collège de France, les neurosciences cognitives ont identifié au moins quatre facteurs qui déterminent la vitesse et la facilité d’apprentissage. 1. L’attention L’attention est la capacité que nous avons à nous ouvrir à la réalité : l’attention ouvre notre esprit. Audrey Akoun et Isabelle Pailleau, auteurs de La pédagogie positive, la définissent comme Le mouvement cérébral qui va nous permettre d’orienter notre action en fonction d’un objectif, d’un centre d’intérêt… Grâce à elle, nous captons, par nos cinq sens, les différentes informations en provenance soit de notre environnement, soit de notre ressenti émotionnel ou psychologique. Stanislas Dehaene ajoute que l’attention sert à sélectionner les informations, module massivement l’activité cérébrale et facilite l’apprentissage. Mais l’attention peut être sélective. Quelles conséquences pour l’enseignement ? 2. Stanislas Dehaene écrit : 3. 4.

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