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Jean-Pierre Changeux - La beauté dans le cerveau

Jean-Pierre Changeux - La beauté dans le cerveau
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La décision - Alain Berthoz septembre 2003 présentation par Jean-Paul Baquiast et Christophe Jacquemin La décision En quelques années se sont multipliés les travaux permettant de situer ce que l'on pourrait appeler la machine humaine au point milieu d'une double évolution. La première de ces évolutions a demandé au moins 600 millions d'années et a vu émerger les comportements intelligents puis conscients dans les multiples filières de développement des espèces animales, dont l'espèce humaine fait évidemment partie. Plusieurs disciplines scientifiques sont à la source de cette vision révolutionnaire, encore mal comprise par les humains qui dans leur écrasante majorité restent enfermés dans les récits mythologiques ancestraux relatifs à la nature de la vie, de l'esprit et de la conscience. Le nouveau livre d'Alain Berthoz, La Décision, que nous présentons ici, comble cette lacune, en faisant le point des recherches les plus récentes de la neurophysiologie, dont celles menées dans le laboratoire de l'auteur.

Apprentissage, motivation, émotion : comment apprenons-nous Le cerveau est l'objet le plus complexe de l'univers connu, et c'est de sa compréhension que dépendra l'avenir de nos technologies futures et singulièrement l'intelligence artificielle et la robotique. A l'Inria, Frédéric Alexandre dirige le projet Mnémosyne, chargé de développer des modèles computationnels de notre fonctionnement cérébral, dans le but de développer à terme des agents autonomes, robotiques ou logiciels, qui soient physiologiquement crédibles. Autrement dit, dont l'architecture sera analogue à celle du cerveau humain. Au cours d'une conférence à Bordeaux, lors d'un atelier organisé conjointement par l'expédition Bodyware de la Fing et l'Inria, Frédéric Alexandre nous a présenté quelques fondamentaux concernant les mécanismes de notre mental. Les sciences de l'esprit, sciences cognitives et neurosciences, ont fait des progrès ces dernières années et s'attaquent à des sujets de plus en plus difficiles, a-t-il expliqué en préambule. Comment garder l’information importante

Coups, plaies, contusions : et si on essayait les plantes Par La rédaction d'Allodocteurs.fr rédigé le 27 février 2014, mis à jour le 18 mars 2014 Nous avons tous été victimes de petits bobos, d'ecchymoses, de bosses, de contusions. La contusion fait mal dès que l'on bouge, elle est due à un choc ou un coup sans qu'il y ait déchirure de la peau. La région atteinte est alors sensible au toucher et parfois une tache bleue violacée apparaît. Pour soulager la douleur et soigner les contusions, il existe des dizaines de remèdes et notamment des plantes. Coups, plaies, contusions : et si on essayait les plantes ! Coups, plaies, contusions : et si on essayait les plantes ! Pour soulager la douleur et éviter la formation d'une grosse bosse, il y a certains réflexes comme les glaçons. Mais pour soigner des contusions, il existe bien d'autres remèdes et notamment des remèdes par les plantes. Baume à la consoude (pour trois ou quatre pots de 45 ml) Ingrédients : Utilisation : Nous connaissons essentiellement l'arnica pour son action contre les ecchymoses.

Antonio Damasio : Oui, il y a une biologie des sentiments Longtemps, la science a entretenu une séparation entre le corps et l'esprit, estimant notamment que les sentiments n'avaient rien à faire avec la biologie. C'était presque une question taboue. En effet. Pour des raisons multiples, religieuses surtout, on a cherché à cultiver cette distinction, et à préserver la vieille idée que l'esprit, ou l'âme, n'avait pas de support biologique. Descartes, qui fut un grand scientifique et un grand penseur, a scellé cette différence: pour lui, il y avait une substance pour le corps, une autre pour l'esprit. Seul Spinoza, qui vivait lui aussi au XVIIe siècle, à Amsterdam, comme Descartes, s'est rebellé: l'esprit et le corps devaient avoir, disait-il, une racine commune. Et plus on réalise que Spinoza avait vu juste. Exactement. L'émotion, au sens le plus simple, serait donc d'abord utilitaire, elle aurait pour but premier de protéger l'organisme, de faire en sorte qu'il se perpétue. Il n'y a aucun doute qu'elle sert à cela. Ne me dites pas qu'il a peur!

mvp/ Vous en avez marre de galérer avec vos présentations ? Vous êtes cadre et vous devez régulièrement faire des présentations devant vos hiérarchiques et vos collègues ?Vous êtes consultant ou formateur et tout votre professionnalisme repose sur vos présentations ?Vous avez un projet d’entreprise et vous devez présenter votre projet à des investisseurs ? Bref, quelle que soit votre profession, si les présentations ont un impact sur votre activité, les lignes qui suivent vont vous intéresser … Vous avez déjà certainement connu cette situation : Vous allez bientôt faire une présentation et vous ne savez pas comment vous allez vous en sortir.Vos listes à puces endorment gentiment votre public pendant votre présentation.Vous vous demandez pourquoi investir autant de temps dans une présentation pour un résultat si pauvre …PowerPoint est pour vous synonyme de galère. Il est temps d’arrêter le massacre ! La plupart des présentations sont un véritable calvaire ! Qui suis-je et pourquoi ce guide ?

Philagora, ressources culturelles La conscience (dé)-codée de Stanislas Dehaene Livre DehaeneMême pas peur. Pas peur du secret de «l’âme». De «l’énigme de l’esprit». Voire de la «transcendance» nécessairement attachée à la conscience dont «l’essence» serait à jamais insaisissable. Stanislas Dehaene en a si peu de crainte qu’il propose un livre titré Le Code de la conscience (1) et n’hésite pas à jouer le rôle du commissaire scientifique pour «C3RV34U- l’expo neuroludique» (2) de la Cité des Sciences à Paris où les dernières avancées des neurosciences sont décortiquées et présentées au public le plus large. Après trente ans de recherches au cours desquelles le cerveau est devenu «transparent» aux instruments inventés par les physiciens, il prétend réduire ce mystère philosophique à un «phénomène de laboratoire». Credo matérialiste Orgueil démesuré ? Stanislas Dehaenecorps, d’un esprit ou d’une âme immatérielle, voire immortelle. A la milliseconde près EEG sur un bébéL’électro- et la magneto- encéphalographies - dites EEG et MEG. Une expérience de S.

Test d'empathie de Baron-Cohen Il a été montré que les personnes atteintes de certaines pathologies comme l’autisme ou le syndrome d’Asperger ne développaient aucun sens de l’empathie. Si vous ne savez pas ce qu’est l’empathie, je vous invite à lire cet article que j’ai écrit récemment sur le sujet. Le professeur Baron-Cohen, spécialiste mondialement reconnu de l’autisme, a mis au point un test permettant de caractériser votre capacité d’empathie. Le test est simple : vous devez déceler l’émotion de chacun des 36 regards qui vous sont présentés. Regard n°1 : Enjoué Réconfortant Irrité Agacé Réponse : enjoué________ Regard n°2 : Terrifié Bouleversé Arrogant Contrarié Réponse : Bouleversé________ Regard n°3 : Plaisantin Agité Désirant Convaincu Réponse : Désirant________ Regard n°4 : Plaisantin Insistant Amusé Relaxé Réponse : Insistant________ Regard n°5 : Irrité Sarcastique Embarrassé Amical Réponse : Embarrassé________ Regard n°6 : Stupéfait Fantaisiste Impatient Alarmé Réponse : Fantaisiste________ Regard n°7 : Regard n°8 :

411. Sur le passage de l’ère classique à l’ère quantique. Pour résumer ma thèse, on peut dire que l'humain n'a pas pensé jusque là mais qu'il a été pensé à partir de la Renaissance avec l'avènement d'une société de la connaissance et de l'imprimerie (Michel Serre et Benjamin Bayart). L'humain, pour ne pas préjuger si on est homme ou femme, s'est mis à pensé à partir de Nietzsche, d'où le titre Ecce Homo. Jusque là c'étaient l'Église et l'État qui pensaient et philosophaient. Heidegger ne disait-il pas que jusque là l’homme n'a pas pensé. L'Église a posé l'esprit comme son outil de domination des corps et comme monument trinitaire ; l'État, à travers l'unité dans la variété qu'est la prédominance de l'Harmonie préétablie (notons l’étymologie), a donné la philosophie du droit et des statistiques (toujours la même étymologie), le droit permettant d'arbitrer les conflits délétères : les stasis (encore la même étymologie). Trois époques entrent aujourd'hui en résonance comme des vases communicants : la Grèce Antique de l'Athènes vie-ve siècles av.

«Réfléchir, c'est résister à soi-même» Rencontre avec Olivier Houdé Pour le psychologue Olivier Houdé, on apprend en résistant à ses propres automatismes. Bonne nouvelle, ça se travaille ! La Sorbonne, un mercredi automnal. Votre dernier livre s’intitule Apprendre à résister. Ce livre résume vingt années de recherches menées par mon laboratoire. « Résister » est le mot le plus simple, le plus évocateur, pour refléter cette capacité mentale fondamentale : notre cerveau doit savoir inhiber nos impulsions, nos automatismes. L’heuristique est une logique rapide et intuitive. C’est ce que vous avez découvert grâce à l’imagerie cérébrale ? J’avais déjà cette idée de système d’inhibition dans les années 1990. Ces trois systèmes existent-ils dès la naissance ? Le système heuristique et celui algorithmique coexistent très tôt, sans doute dès le début du développement, c’est-à-dire dans les premiers mois de la vie. Quelles sont les applications pratiques de cette théorie ? Peut-on développer la capacité d’inhibition ? Comment se déclenche l’inhibition ?

13 exercices pour apprendre à parler en public Penser à son public et à ce qui l'intéresse avant de construire son intervention. Noter quelques idées claires, concises et imagées. Et surtout, être soi-même. Voici quelques clés simples pour vous mettre en condition, très en amont ou juste avant vos interventions orales : De temps en temps, pour être progressivement plus à l'aise à l'oral 1. 2. 3. 4. 5. Avant votre intervention 6. 7. 8. 9. Juste avant votre prise de parole 10. 11. 12. 13. Vous êtes prêt! La créativité: 18 choses que les gens créatifs font différemment des autres CERVEAU - La créativité opère de manière mystérieuse et souvent paradoxale. La pensée créative est une caractéristique stable qui définit certaines personnalités, mais elle peut aussi changer en fonction du contexte. On a souvent l’impression que l’inspiration et les idées naissent de nulle part et qu’elles disparaissent au moment où on a le plus besoin d’elles. La pensée créative nécessite une cognition complexe qui est néanmoins complètement différente du processus de réflexion. La neuroscience nous propose une image très complexe de la créativité. Lire aussi:» 7 choses que les gens calmes font différemment des autres » 10 choses que les employés productifs font différemment des autres Psychologiquement parlant, les types de personnalités créatives sont difficiles à repérer, car elles sont en général complexes, paradoxales et qu’elles ont tendance à éviter l’habitude ou la routine. Ils rêvassent Selon Kaufman et la psychologue Rebecca L. Ils observent tout ce qui est autour d’eux

Interrelations humaines, cognition sociale et sillon temporal supérieur

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