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Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles

Pourquoi nous aimons surtout les mauvaises nouvelles
Les médias sont régulièrement accusés d'abreuver les masses de nouvelles dramatiques. Mais si nous n'étions pas des consommateurs avides des informations qui font peur, ils cesseraient de les diffuser, au lieu de pratiquer cette surenchère permanente. D'où nous vient cette fascination pour les catastrophes et autres mauvaises nouvelles ? Serions-nous tous des voyeurs morbides ? Cette curiosité malsaine, est pourtant indissociable de la nature humaine. Dans un article, publié sur AgoraVox en 2005, je m'interrogeais sur la « société de mise en scène de la peur » selon l'expression du philosophe Michel Serres, qui n'hésitait pas à parler « d'audimat de la mort » en observant que les nouvelles catastrophiques dominaient dans les vingt premières minutes des journaux radio et télé. La peur est un mécanisme utile à la survie de l'espèce Les faits positifs n'ont pas la même utilité Un cerveau programmé pour la survie plus que pour le bonheur "Good news is no news" disait Marshall MacLuhan

http://www.latribune.fr/opinions/tribunes/20141124trib84eb5741d/pourquoi-nous-aimons-surtout-les-mauvaises-nouvelles.html

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La non-conformité et la libre-pensée considérées comme maladies mentales Est-ce que la non-conformité et la libre-pensée sont une maladie mentale ? Selon la dernière édition du DSM-IV(Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux) oui. Ce manuel identifie une nouvelle maladie mentale appelée « trouble oppositionnel avec provocation » ou TOP. Cette maladie est définie comme un « schéma continu de désobéissance, d’hostilité et de provocation » et les symptômes incluent la remise en question de l’autorité, la négativité, la défiance, la contradiction, et le fait d’être facilement agacé. La fin du tout neuronal Dans ce numéro L'auteur Michel Le Van Quyen est chercheur à l'Institut du cerveau et de la moelle épinière (ICM, INSERM U1127, CNRS UMR 7225), à l'hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris. Christophe André est médecin psychiatre à l'hôpital Sainte-Anne, à Paris.

Ce qu’un Shaman voit dans un hôpital psychiatrique Selon la vision chamanique, les maladies mentales indiquent « la naissance d’un guérisseur », explique Patrice Malidoma Somé. Ainsi, on doit considérer les troubles mentaux comme des urgences et des crises spirituelles pour aider le guérisseur lors de sa naissance.Ce qui est perçu comme « un maladie mentale » dans l’Occident est considéré comme « de bonnes nouvelles de l’autre monde » par le peuple de Dagara. La personne confrontée à la crise a été choisie comme un moyen de communication afin de faire passer un message du monde spirituel à la communauté qui l’entoure. «Les troubles mentaux et toutes les autres sortes de troubles du comportement signalent que deux énergies incompatibles évidentes ont été fusionnées au sein du même concept », explique le Dr Somé.

Le langage du corps à la loupe En vous inscrivant ici, vous recevrez par email les conseils de Romain via sa newsletter « Le Décodeur du Non-Verbal ». Vous pouvez vous désinscrire à tout instant. Le Décodeur du Non-Verbal - 2011-2015, SARL ARC Diffusion, RCS 803 953280 PARIS ; Notre newsletter est déclarée à la CNIL sous le N°1584215 et respecte la loi informatique et libertés. L’ancrage : une excellente technique pour ceux qui pensent trop Attention : la technique que vous allez découvrir peut à elle seule changer beaucoup de choses dans votre vie ! Ce ne sont pas des promesses en l’air, et vous seriez bien bête de passer à côté. D’ailleurs, je me demande bien pourquoi je ne vous en ai pas parlé avant sur ce site… Peut-être que cette technique est si puissante que si je vous en parle, vous n’aurez plus besoin de venir sur ce site… sniff :) Bon aller je prends quand même le risque ! Pour qui est l’ancrage ? Alors déjà, quand je dis que c’est «une technique pour ceux qui pensent trop», en fait je pense qu’elle sera utile pour à peu près tout le monde !

4 méthodes pour revenir à soi : La PNL Gérard Szymanski est formateur en PNL, cofondateur de Ressources et stratégies. Auteur de Développer charisme et cohérence personnelle de Gérard Szymanski (InterÉditions, 2008). Site : ressourcesetstrategies.fr. Explications avec Gérard Szymanski Formateur en PNL, cofondateur de Ressources et stratégies « La PNL, ou programmation neurolinguistique, est un excellent moyen pour apprendre à se recentrer car c’est une méthode d’observation de nos processus intérieurs. Elle ne cherche pas le “pourquoi” des choses, mais le “comment” : elle étudie la structure de notre expérience personnelle, et non l’origine d’un problème, comme en analyse.

Développement personnel Développement personnel appliqué aux études. Chez l'Homme, c'est la mémoire visuelle que est la plus développée ; cependant, sa représentation la plus répandue, à savoir linéaire (amas de notes monotones et sans relief et à hierarchisation floue), est très peu efficace. « Depuis des siècles, la grande majorité des personnes rédigent des notes qui utilisent considérablement moins de la moitié du potentiel de notre cortex cérébral, ce qui s'explique à son tour par le fait que les facultés associées à nos hémisphères droit et gauche sont incapables de dialoguer et de produire une spirale ascendante de mouvement et de croissance. Bien au contraire, nous avons imposé à notre cerveau un système de rédaction et de prise de notes qui l'encourage au rejet et à l'oubli! » - Extrait d'une introduction au livre "Dessine-moi l'intelligence"

« Il y a quelqu’un dans ma tête, mais ce n’est pas moi » Piotr Ouspenski disait en 1947 qu’un fait d’une importance prodigieuse avait échappé à la psychologie occidentale, à savoir que l’homme ne se rappelait pas lui-même, qu’il vivait, agissait et raisonnait dans un profond sommeil, dans un sommeil non pas métaphorique mais absolument réel. Depuis les développements récents en neurosciences et en sciences cognitives, la psychologie occidentale vient de rattraper son retard, et le tableau qu’elle dresse s’accorde parfaitement avec l’ésotérisme chrétien ravivé par Gurdjieff et Mouravieff. L’homme est effectivement une machine gouvernée par les influences extérieures. Pour le psychologue Daniel Kahneman, notre mode de réflexion est composé de deux systèmes. Le premier, la pensée rapide (le Thinking fast) ou système 1 (l’inconscient adaptatif de Timothy Wilson), est inconscient, intuitif, ne demande pas trop d’effort, est incontrôlable et non-intentionnel. Ce système n’est pas sujet au doute.

Dans chaque homme, un mouton ? Pour en savoir plus L'auteur Sébastien Bohler est journaliste à Cerveau&Psycho Le biais de conformité, que l’on pourrait aussi appeler syndrome de Panurge, désigne la tendance que nous avons parfois à délaisser notre raisonnement intime pour rallier l’avis de la majorité – indépendamment du bien-fondé de celui-ci. Dès les années 1950, le psychologue Solomon Asch avait montré que dans une simple tâche perceptive consistant à comparer les longueurs de différents segments de droite, la connaissance de l’avis majoritaire suffit à faire prendre des décisions absurdes à des individus qui, isolés, répondent correctement. Récemment, des psychologues de l’Université de Princeton ont étudié ce qui se passe dans notre tête lorsque nous nous laissons entrainer dans des processus de ce type.

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