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Démocratisation de la culture : suite et fin ?

Démocratisation de la culture : suite et fin ?
12 janvier 2010 - Depuis sa création, une des principales missions du ministère français de la culture est de promouvoir un meilleur accès à la culture. Selon Olivier Donnat, sociologue et auteur du rapport sur les pratiques culturelles des Français, cet objectif de démocratisation a été peu à peu oublié sans que celui-ci soit atteint. Article extrait de Culture et société : un lien à reconstruire, sous la direction de Jean-Pierre Saez, Editions de l’Attribut, 2008. Le ministère français des affaires culturelles, quand il fut créé en 1959, s’est vu confier comme principale mission de « rendre accessible au plus grand nombre les œuvres capitales de l’humanité et d’abord de la France », ce qui plaçait d’emblée la question du public au cœur de la politique culturelle. Je pense au contraire que la « question du public » reste pleinement d’actualité. Oublier ou refonder l’exigence démocratique ? Dès lors, l’alternative est claire. En finir « vraiment » avec la démocratisation Related:  numérique et médiation du/au spectacle vivant

Refonder l'alliance entre Culture et Numérique La Culture et le Numérique ne se sont pas rencontrées. Je ne parle certes pas des leaders mondiaux des industries de la création, que nous avons la chance d'avoir en France. Nos industries de cinéma, d'animation, du jeu vidéo, de la création publicitaire défendent une authentique création culturelle avec une réelle envergure mondiale, c'est acquis. Je n'oublie pas non plus que nous nous sommes frottés les uns aux autres à travers à travers quelques passes d'armes, Hadopi par exemple. Ni que l'on trouve, dans nos deux mondes, des crapauds fous qui s'en vont frayer par des chemins improbables : artistes numériques, ingénieurs esthètes. Mais, dans leur réalité sociologique, Numérique et Culture demeurent deux mondes bien distincts, ayant leurs élites, leurs codes, leurs références, se fréquentant globalement assez peu, ne partageant pas vraiment les mêmes rêves ni les mêmes valeurs. La nouvelle ère qui s'ouvre peut, il est vrai, sembler déstabiliser une certaine partie du monde culturel.

Communication et diffusion culturelle à l’ère du numérique - Association Sorbonne Communication Romain BORT – Fabien CHARLON – Thibaud MARIJN 12 JUIN – La Cantine Date du Petit Déjeuner : 12 Juin (8h30) Lieu : La Cantine , 151 rue Montmartre, Passage des Panoramas 12 Galerie Montmartre, 75002 Paris Nouveau lieu de communication, d’échange, de partage, de création, internet implique une redéfinition de la création, diffusion et de la communication culturelle. Trois approches transversales (sociologique, pratique et politique) seront réparties en deux grands enjeux : d’une part, les opportunités créatives et la redéfinition de la culture par internet et d’autre part, les problématiques de politique culturelle et de régulation de l’échange des produits culturels sur la toile. L’actualité de cette thématique est renforcée par la présentation en octobre par Eric Besson du Plan Numérique 2012, qui comporte un important volet culturel et de protection des droits d’une œuvre. [Partie sociologique] Dans un tel contexte, quelles seraient les nouvelles frontières de la culture.

Sauver les centres de vacances Manifeste , le 9/02/2012 Un vent de révolte souffle sur les Centres de vacances. Dans un Manifeste publié le 8 février 2012, l’association SHSJ (Savoie-Haute-Savoie Juniors) attire l’attention des citoyens sur les contraintes de plus en plus fortes qui pèsent sur l’avenir des Centres de vacances. "Nous avons une mission magnifique" . "Les " jolies colonies de vacances " chères à Pierre Perret permettent à 3 millions d’enfants de partir chaque année au soleil. Notre vocation Faire découvrir la vie collective et les plaisirs d’échanger, au sein d’une équipe, dans un contexte différent de celui vécu le reste de l’année ; Aider les jeunes à prendre conscience de leurs responsabilités envers eux-mêmes, à prendre soin de leurs affaires, à assumer leur besoin d’autonomie ; Les engager à travers la diversité des jeux et des activités à cultiver le respect des autres, la solidarité et la fraternité, pour mettre en avant l’intérêt commun ; En d’autres termes, que nous disent ces spécialistes ?

Festivals : se faire re-"marquer" ! Article mis à jour le mardi 18 octobre 2011 Article créé le mardi 4 octobre 2011 Version imprimable Interviews Vincent Carry, coordinateur général des Nuits sonores, Lyon - Quelle est l’évolution de la fréquentation des Nuits sonores ? En 2003 pour la première édition, nous avons eu 15 900 spectateurs. - Cette augmentation a dû entraîner une diversification du public. Le festival s’est ouvert sur 3 plans. - Quel est l’impact de ces évolutions sur le budget du festival ? Passer de 16 000 à 80 000 spectateurs en 9 ans a entraîné un accroissement de la part de l’autofinancement. - Que recouvre la partie autofinancement ? Dans la partie autofinancement, il y a : la billetterie (50%), 10% de recettes annexes, les partenaires privés (sponsoring marketing, vente de pubs et opérations entreprises) représentent 20%, 18% de financements publics et 2% de divers. Pour les partenariats privés, c’est plus fragmenté. - Avez-vous connu des difficultés ces dernières années pour le montage du budget ?

Internet sonne l’heure de la re-création Internet, fossoyeur de la culture. Internet, Far West sans foi ni loi qui laisse des cadavres d’artistes pourrir au soleil et se faire dévorer par ces vautours de pirates. Internet, dictature implacable de la gratuité et du pillage chéri par d’irresponsables voleurs. Internet… Mais… Mais qu’est-ce donc que ce brouhaha ? Depuis quelques mois, on ne compte plus les documentaires, les courts métrages, les albums ou les jeux vidéo financés grâce au crowdfunding. Vimeo s’est toujours distingué de ses concurrents (YouTube et Dailymotion en première ligne) par son design épuré et surtout par son refus de polluer les créations de ses utilisateurs avec d’envahissantes publicités. Ce positionnement très orienté vers les créateurs et l’absence d’intermédiaire entre eux et les internautes sont certainement les points communs les plus évidents entre toutes ces plateformes. Le chanteur français Oldelaf en a fait l’expérience. Lire les réactions à cet article. Erwan CARIO

DROIT PUBLIC NET, Pr. Pascal JAN Les trois inspections générales interministérielles (Inspection générale des finances, Inspection générale de l’administration et Inspection générale des affaires sociales) ont remis au Premier ministre, en présence de Marylise Lebranchu, ministre de la Réforme de l’Etat, de la Décentralisation et de la Fonction publique, le rapport qui leur avait été commandé le 6 juillet dernier sur le bilan de la RGPP et les conditions de réussite d’une nouvelle politique de réforme de l’Etat. Au titre du bilan de la RGPP, le rapport fait apparaître que la RGPP a essentiellement consisté à rechercher des économies budgétaires rapides, la règle de non-remplacement d’un départ à la retraite sur deux prenant le pas sur les autres objectifs de réformes des politiques publiques. Une grande partie des mesures de la RGPP a porté sur des restructurations et des rationalisations de services et de processus, alors qu’aucune réflexion n’était parallèlement menée sur le périmètre des missions de l’Etat.

Du Tactile pour collaborer Tactile, tangible, multitouch, les interfaces homme machine sont en train de se modifier profondément pour devenir plus intuitives (sans parler de la reconnaissance vocale qui existe maintenant sur Android). La table ou le tableau graphique basés sur un grand écran multitouch en sont devenus les figures emblématiques. On le voit bien par exemple dans cette vidéo résumant le forum sur l’interaction tactile et gestuelle (FITG) de Lille en 2010. Ça marche, c’est joli, impressionnant … mais cela nécessite des équipements dédiés, des salles dédiées. Du coup cela reste dans les showrooms (comme celui des Bell Labs à Murray Hills à partir de 3’00 sur la vidéo), ou dans certains musées. Si on veut pouvoir mettre en place des plate formes de collaboration tactiles, il faut à mon avis s’appuyer sur des équipements existants, ou avec peu d’ajouts. Autre élément très intéressant de l’expérience Kaleidoscope, c’est la bibliothèque sur laquelle est basée ce projet. Like this: J'aime chargement…

Internet - Web Internet est un réseau informatique mondial constitué d'un ensemble de réseaux nationaux, régionaux et privés. L'ensemble utilise un même protocole de communication : TCP/IP, (Transmission Control Protocol / Internet Protocol). Internet propose trois types de services fondamentaux : le courrier électronique (e-mail) ;le Web (les pages avec liens et contenus multimédia de ses sites Web) ;l'échange de fichiers par FTP (File Transfer Protocol). Le réseau Internet sert également, et de plus en plus, aux communications téléphoniques et à la transmission de vidéos et d'audio en direct (ou streaming), c'est-à-dire à la manière d'un téléviseur ou d'un récepteur radio. Une histoire de l'Internet L'ambition d'Internet s'exprime en une phrase : relier entre eux tous les ordinateurs du monde. Internet, un réseau d'abord militaire Tout a commencé en 1969 par la création d'une norme de communication à toute épreuve : le TCP/IP. Un réseau devenu scientifique Rapidement, la bonne nouvelle s'est propagée.

Lutter contre la pauvreté par objectifs chiffrés 23 septembre 2010 - Si l’on veut faire baisser la pauvreté, il faut la mesurer. Et les objectifs chiffrés de réduction de la pauvreté placent les politiques sous contrainte. L’analyse de Julien Damon, professeur associé à Sciences Po et auteur de Éliminer la pauvreté (ed. Puf) s’interroge sur l’originalité d’une telle annonce. Le gouvernement français a annoncé en octobre 2007 un objectif de réduction de la pauvreté d’un tiers en cinq ans. En 2000, l’ONU a établi des Objectifs du millénaire pour le développement (OMD), visant notamment à « réduire de moitié l’extrême pauvreté » d’ici 2015. L’idée de diminuer, d’atténuer, d’éradiquer, d’éliminer, voire d’abolir, la pauvreté, incarnée maintenant dans des dispositions nationales et internationales, mérite un peu de préhistoire. Le monde et l’ambition de réduction de moitié de l’extrême pauvreté De nombreuses institutions internationales abordent la pauvreté, qu’elles appréhendent avec des délimitations relativement différentes. © Puf 2010

Projet 2.0

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