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Copyright Madness ! Le Copyright Madness, c’est la revue hebdomadaire que nous tenons, Thomas Fourmeux et moi, pour repérer et dénoncer les dérapages de la propriété intellectuelle. Droit d’auteur, marques, brevets : les titulaires de droits usent, et souvent abusent, de leurs prérogatives pour porter atteinte à des libertés fondamentales ! C’est souvent inquiétant, révoltant, voire désespérant. Mais cela peut également être assez désopilant, et c’est sans doute le ridicule qui viendra finalement à bout de tous ces trolls. Car n’oubliez pas la devise du Copyright Madness : « Si la propriété, c’est le vol ; la propriété intellectuelle, c’est le LOL ! » ;-)

Rachat de Tumblr par Yahoo La rumeur , qui courait depuis quelques jours, est devenue réalité. Yahoo! a annoncé le rachat du réseau de blogs Tumblr pour 1,1 milliard de dollars, lundi 20 mai. Le rachat est la plus grosse opération financière réalisée par sa directrice générale, Marissa Mayer, depuis son arrivée aux commandes l'été dernier pour relancer la croissance du portail. Elle se félicite d'ailleurs de cette acquisition dans un tweet, lundi 20 mai, promettant de ne pas "foirer" ! Quand la propriété intellectuelle devient folle On parle sans cesse des entorses faites à la propriété intellectuelle, au copyright et autres droits d’auteurs. C’est une réalité indéniable, dont on n’a sans doute pas fini d’observer les conséquences, et contre laquelle Etats, sociétés d’auteurs et industries se mobilisent sous des formes diverses : par des discours, des lois ou des accords internationaux. Mais il y a une autre manière de regarder le problème. Récemment, des termes sont apparus - « copyfraud », « copyrightmadness » - qui désignent un phénomène tout aussi prégnant : la propension de la propriété intellectuelle à s’étendre à des objets qui lui échappaient jusque là, à prendre de nouvelles formes, qui touchent parfois aux limites de la légalité. On peut se contenter de voir là une réaction aux attaques provenant du numérique. Lionel Maurel

Partage des revenus publicitaires Les relations s'apaisent entre YouTube et la filière musicale. Mercredi, le site de vidéos de Google a annoncé la signature d'un contrat de trois ans avec la Sacem, qui le conduira à rémunérer les auteurs, les compositeurs et les éditeurs de musique français, lors du visionnage de clips intégrant leurs morceaux. Le précédent accord, conclu en septembre 2010 , était arrivé à échéance le 31 décembre 2012.

Qui suis-je Ce blog est tenu par Calimaq : Aka Lionel Maurel. Juriste & bibliothécaire Par thesupermath. CC-BY-SA. Source : Wikimedia Commons, remix by Guénaël Boutouillet) Exemple : Gangnam Style Avec le clip vidéo déjanté de sa chanson Gangnam Style, le rappeur coréen PSY a explosé tous les records, en devenant la vidéo la plus “aimée” de l’histoire sur YouTube : plus de 350 millions de vues en l’espace seulement de quelques mois ! Ce succès fulgurant s’explique en grande partie par le nombre incroyable de parodies qui ont été postées en ligne par le public, reprenant à toutes les sauces la fameuse “danse du cheval” popularisée par le clip. Un nouveau mème est né et il est impressionnant de voir la masse de reprises/détournements/remix que cette vidéo génère partout dans le monde. Il existe même déjà une page – Wikipédia Gangnam Style in Popular Culture – attestant de l’engouement planétaire pour la nouvelle star de la Kpop.1 Cette synergie qui s’est mise en place entre cette vidéo et les contributions du public est déjà en elle-même fort instructive sur les nouveaux types de rapports que les créateurs de contenus peuvent entretenir avec les internautes.

Freezone - Épisode 15 Titre : Épisode 15 de FreezoneIntervenants : Calimaq - OliCatLieu : Studio Libre à Toi*Date : Septembre 2016Durée : 24 min 24Écouter l'émissionTélécharger l'émissionLicence de la transcription : Verbatim Présentation DRM : HP a défrayé la chronique cette semaine en poussant un peu plus loin la logique des DRM. Exemple : Harlem Shake Après le phénomène Gangnam Style en 2012, la folie du Harlem Shake est en train de faire naître à vitesse grand V un nouveau mème, bien parti pour battre tous les records. La vidéo qui a mis le feu aux poudres a été postée seulement le 2 février et déjà plus de 100 000 reprises, parodies, détournements ou remix sont apparus sur Youtube, totalisant plus de 400 millions de vues (avec quelques 70 vidéos à plus de un million de vues chacune). Contrefaçon dès l’origine Même si l’on retrouve dans ce nouveau cas des ingrédients semblables à ceux qui ont fait le succès de Gangnam Style, l’arrière plan juridique du Harlem Shake est sensiblement différent. En effet, l’épicentre du phénomène, à savoir la première vidéo postée, constitue une contrefaçon du droit d’auteur, puisque elle réutilise sans autorisation une musique protégée, composée par DJ Baauer.

Défaillances de ContentID Peut-on revendiquer des droits d'auteur sur des chants d'oiseaux ? La réponse est évidemment non, et pourtant c'est ce qu'a fait la société Rumblefish, spécialisée dans la vente de licences de bandes musicales. Sur Slashdot, Eeplox explique qu'il a l'habitude de publier sur YouTube des vidéos prises dans la nature, et qu'il n'y ajoute jamais de piste musicale. Mais lorsqu'il a publié sa dernière vidéo, YouTube l'a informé qu'il utilisait du contenu protégé par Rumblefish. Ce dernier est détecté automatiquement par les algorithmes Content ID de Google. Plutôt que de bloquer les vidéos qui utilisent son contenu, Rumblefish propose aux utilisateurs de YouTube d'afficher des publicités.

Dérive vers une forme de justice privée Le mois dernier, le Conseil National du Numérique (CNNum) expliquait que certains acteurs devenus incontournables sur Internet avaient un tel poids que leur usage "relève presque du service public". Cette remarque en apparence anodine, en marge d'un rapport sur la neutralité du net, est lourde de sens. Elle implique que certains services privés ont une responsabilité sociétale qui dépasse leur propre liberté, notamment contractuelle. C'est notamment le cas pour YouTube, qui est utilisé par un milliard d'êtres humains sur Terre chaque mois, et qui a donc une responsabilité particulièrement lourde dans l'exercice effectif des libertés d'expression et de communication.

Quel partage de la valeur ? Un grondement sourd se fait entendre si l'on tend l'oreille du côté des Youtubeurs. En effet, depuis peu, Nintendo n'hésite plus à réclamer ses droits sur les vidéos utilisant le contenu de ses jeux. Si le constructeur ne demande pas le retrait des vidéos de la plateforme de Google, il récupère les revenus publicitaires, ce qui fait grogner ceux qui vivent de ces vidéos. Amazon et les Fanfictions Depuis son lancement, le Kindle Store s'est régulièrement enrichi pour vendre toujours plus de contenus. D'abord ouvert aux romans, le magasin numérique d'Amazon a ensuite accueilli les journaux, les magazines et, plus récemment, les nouvelles et les histoires courtes . Aujourd'hui, le géant du commerce électronique s'intéresse aux fanfictions.

Amazon s'empare du marché de la «fanfiction» Encouragé par le succès de Fifty Shades of Grey, Amazon va proposer aux écrivains amateurs de vendre leurs écrits inspirés de leurs oeuvres de fiction préférées. Et si Voldemort n'avait pas tué les parents de Harry Potter? Et si Bella de Twilight avait finalement choisi Jacob? Et si l'Etoile Noire de Star Wars n'avait pas été détruite? Ces étranges scénarios font depuis des années le délice de certains fans, qui n'hésitent pas à sortir la plume pour donner vie à leurs idées les plus folles, et les publier ensuite gratuitement sur Internet. Ces oeuvres amateures, nommée «fanfictions» («fictions de fan»), sont sorties de l'ombre grâce au succès mondial de Fifty Shades of Grey : les aventures érotiques d'Anastasia Steele et de Christian Grey mettaient en scène à l'origine les héros de Twilight , Bella Swan et Edward Cullen .

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