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Le transhumanisme n'est pas un humanisme

Le transhumanisme n'est pas un humanisme
FIGAROVOX/TRIBUNE - A l'occasion du 1er colloque international sur le transhumanisme en France, Théophane le Méné s'interroge sur les dérives de la volonté humaine de toute-puissance. Théophane Le Méné est journaliste. Il écrit pour Causeur et FigaroVox. C'est aujourd'hui que s'ouvre 1er colloque international sur le transhumanisme en France, sous la houlette de l'Association Française Transhumaniste. Il aura pour but de réfléchir aux multiples façons par lesquelles les progressions technologiques peuvent permettre une «augmentation humaine» en même temps qu'elles serviront la justice sociale. Loin de se vouloir un témoignage attentif, alerté et lucide du possible devenir du genre humain, cette rencontre entend exposer l'avènement d'un nouveau type d'humanité - sans jamais acter une contradiction évidente: celle, précisément, de la modernité contre elle-même - où ce n'est plus l'erreur qui est humaine mais l'humain qui est une erreur. Ce qui fait rêver les uns fait redouter les autres.

http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2014/11/20/31003-20141120ARTFIG00268-le-transhumanisme-n-est-pas-un-humanisme.php

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Prolongement de la vie, éradication de la mort, hommes machines : que cache la nébuleuse transhumaniste ? “Si nous n’avions pas inventé ce mot, nous aurions certainement été plus performants !”, s’amuse le futurologue libertarien suédois Anders Sandberg, membre du Future of Humanity Institute de l’université d’Oxford. Ce mot, pour ce chercheur selon qui la liberté individuelle est un droit naturel, est “transhumanisme”. X Lab : Google prépare l'avenir dans son labo secret Il y a quelques jours, Google a dévoilé son Google Car, premier véhicule sans chauffeur entièrement conçu par la firme de Moutain View. Cette voiture au look oscillant entre le jouet pour enfant et la voiturette de golf a été conçu par le [X] Lab. C’est dans ce laboratoire, qui sort petit à petit de la clandestinité, que Google réalise ses projets les plus fous. Un labo à projets dingues La division “[X] Lab” de Google se trouve à Moutain View, en Californie, à moins d’un kilomètre du quartier général de la firme.Tout de briques rouges, conçu dans un style industriel, le lieu est banal… en apparence.

Un Américain équipé de deux bras bioniques : quand la machine devient le futur de l'homme FIGAROVOX/TRIBUNE - Amputé au niveau des épaules après un accident, Leslie Baugh est devenu le premier homme équipé de bras bioniques. Pour Paul Piccarreta, cette prouesse technique pourrait ouvrir la voie d'une humanité augmentée. Paul Piccarreta est journaliste. L'histoire se raconte comme un conte. Il s'appelait Leslie Baugh, il était américain.

Transhumanisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. H+, un symbole du transhumanisme. Le transhumanisme est un mouvement culturel et intellectuel international prônant l'usage des sciences et des techniques afin d'améliorer les caractéristiques physiques et mentales des êtres humains. Le transhumanisme considère certains aspects de la condition humaine tels que le handicap, la souffrance, la maladie, le vieillissement ou la mort subie comme inutiles et indésirables. Dans cette optique, les penseurs transhumanistes comptent sur les biotechnologies et sur d'autres techniques émergentes. Les dangers comme les avantages que présentent de telles évolutions préoccupent aussi le mouvement transhumaniste[1].

Transhumanisme, bienvenue au Googlistan XEnvoyer cet article par e-mail Transhumanisme, bienvenue au Googlistan XEnvoyer cet article par e-mailTranshumanisme, bienvenue au Googlistan Fusion homme-machine Surinformés sur la boulimie de Google, vous en avez certainement perdu les grandes lignes de sa stratégie : fusionner l’homme et la machine. Dossiers, Peter Thiel, Pierre Manent, Francis Wolff, Silicon Valley, Technologie, Progrès, Futur, Transhumanisme, Californie, États-Unis, Réseau, Liberté, Libertarisme, Inégali Il s’est noué en Californie, depuis le début du siècle, une triple alliance qui prétend changer le cours de la destinée humaine. Dans la baie de San Francisco s’activent de riches entrepreneurs de l’économie numérique (Google, Facebook, Amazon…), des scientifiques transhumanistes, qui, rêvant d’allonger l’espérance de vie jusqu’à l’infini, révolutionnent le marché de la santé, et, enfin, des idéologues libertariens aspirant à abolir l’État. Tous militent pour une rupture métaphysique. Car là où nous, Européens, avons appris à considérer le progrès technologique comme une menace, ces Américains l’envisagent comme la solution à tous nos problèmes – et peut-être même à celui de la mort. Utopisme naïf ou pragmatisme prophétique ?

Laurent Alexandre : "La stratégie secrète de Google apparaît…" Paru dans leJDD Selon Laurent Alexandre, Google est le premier embryon d'intelligence artificielle au monde. (Reuters) Laurent Alexandre est une personnalité atypique dont l'expertise est écoutée. Chirurgien urologue de formation, diplômé de l'ENA, HEC et Sciences-Po, cofondateur de Doctissimo.fr, il préside désormais la société de séquençage de génome DNA Vision. Ce "cerveau" s'intéresse "aux bouleversements qu'entraîneront pour l'humanité les progrès de la science, de la technomédecine et des biotechnologies".

La ruée de la Silicon Valley vers l'intelligence artificielle XEnvoyer cet article par e-mail La ruée de la Silicon Valley vers l'intelligence artificielle XEnvoyer cet article par e-mailLa ruée de la Silicon Valley vers l'intelligence artificielle Syndicated articles from Financial Times La dernière “next big thing” en date par Richard Waters, FT - Très à la mode, les start-ups d'intelligence artificielle doivent cependant encore prouver qu'elles peuvent produire des applications utiles, et utilisables. Immortalité, transhumanisme : pourquoi l'intelligence artificielle est un rêve affligeant Le robot italien iCub, qui aide les chercheurs dans le domaine de l'intelligence artificielle, à Lyon, le 19 mars 2013 (L.CIPRIANI/SIPA). Ils rêvent d’un monde où l’humain, trop humain, serait supplanté par sa magnifique création, l’ordinateur... Exit la responsabilité individuelle, la machine aurait le dernier mot. Pour autant, ce courant de pensée à de quoi inquiéter. Durant de nombreuses années, l'intelligence artificielle (IA) s'est contentée d'être ce qu'elle est : une technologie.

Transhumanisme: un corps pièces et main d'oeuvre «Quand on me demande mon âge, j’ai envie de répondre : mon bras gauche a 10 ans, mon sein droit a 2 ans, mes dents 5 ans…» Cette bonne blague, lancée par la bien nommée Natasha Vita-More («vivre plus») lors du colloque Transvision sur «les implications sociétales du transhumanisme» (1), en dit long sur le projet de ce courant de pensée en pleine ascension qui prône «l’augmentation» du genre humain par la technologie… Silhouette avantageusement moulée dans sa robe de créateur, l’artiste, auteure et culturiste ne fait pas ses 64 ans. Loin s’en faut. Mais de plus près, on voit en effet que toutes les pièces ne sont pas d’origine… La notion de corps alternatif, c’est justement le business de cette Californienne, à l’origine d’un prototype de corps post-humain, bardé de techno-produits. Egérie de l’organisation internationale Humanity+, qui compterait quelque 6 000 membres, elle défend une «utilisation éthique» des technologies émergentes pour renforcer les capacités humaines. «Tuer la mort»

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