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L’entrevue de Montoire

L’entrevue de Montoire
Contexte historique La rencontre du 24 octobre 1940 Le 24 octobre 1940, le maréchal Pétain rencontre pour la première fois Hitler et son Ministre des Affaires étrangères dans la gare de Montoire-sur-le-Loir (Loir et Cher). Après une poignée de main échangée entre les deux hommes sur le quai, la discussion se déroule dans le wagon personnel du Führer. Précédée et préparée par la rencontre du 22 octobre entre Pierre Laval (alors Ministre des Affaires étrangères) Hitler et Ribbentrop, cette entrevue visant à préciser les principes de la collaboration du gouvernement français avec l’Allemagne nazie n’a pas de caractère officiel, et ne débouche sur aucune mesure précise. Elle comporte toutefois une forte valeur symbolique, qui lui confère une importance historique et politique. Analyse des images La défaite incarnée Le Ministre de l'Intérieur Ribbentrop et le chef de l'OKW Keitel saluent le maréchal Pétain immortalise la rencontre entre les deux délégations. Interprétation

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Enseigner la mémoire ? - La capitulation allemande... - Les affiches de la victoire Une victoire prévisible et annoncée dès 1944 Les Nations unies combattent pour la liberté Affiche américaine, Musée des deux guerres mondiales La Seconde Guerre mondiale à travers l'affiche, CNDP, 1980 Affiche française, 1944 La Seconde Guerre mondiale à travers l'affiche, CNDP, 1980

Le 14 Juillet 1936 Contexte historique 14 juillet 1936 14 juillet 1936, le Front populaire victorieux célèbre pour la première fois la fête nationale. Dans la matinée, comme de coutume, l'armée défile à Paris sur les Champs-Elysées. Dans l'après-midi, un million de personnes défilent dans l'Est parisien à l'appel des organisations constitutives du rassemblement populaire. Des cortèges identiques se déroulent simultanément dans la France entière.

Les maquisards Images du « maquis » Le terme de « maquis » renvoie à la fois au lieu où opèrent ceux qui le composent, au groupe constitué par ces derniers ainsi qu’à la structure et au fonctionnement spécifiques propres à ce type d’organisation. Il constitue un type bien particulier de résistance intérieure en France durant la Seconde Guerre mondiale. Le premier maquis est créé en décembre 1942 dans le Vercors. Installés dans des régions peu peuplées et difficilement accessibles, comme les massifs montagneux et les forêts, de plus en plus de résistants luttent contre les nazis et les milices. Stalingrad : les héroïnes cachées de l’Armée rouge - 13/03/2013 - News et vidéos en replay - L'Ombre d'un doute Les femmes combattantes de l’armée russe pendant la seconde guerre mondiale : un phénomène militaire quasiment inconnu des occidentaux, voire tabou… Fiction, propagande ou réalité ? La rumeur persistante parle d’un million de jeunes femmes soviétiques qui auraient combattu. La réalité serait plutôt de 520.000 femmes engagées sur le front.

La Séparation de l'Eglise et de l'Etat Contexte historique L’imminence de la Séparation A l’orée du siècle, les relations de la France avec le Saint-Siège s’enveniment du fait de la politique anticléricale menée par Emile Combes et de l’intransigeance du nouveau pape Pie X. Les femmes létales du IIIe Reich Ce titre, un peu racoleur, se réfère sans doute au surnom du public féminin de la Révolution : «les furies de la guillotine», réputées plus cruelles que les hommes. L’historienne, consultante à l’US Holocaust Memorial Museum, veut donc comprendre cette transgression de genre que signe la participation à la Shoah de femmes, assignées par leur éducation à une douceur dite naturelle. «Sacrifice». Avant de saisir le comment, l’ouvrage s’attache au pourquoi : quels motifs ont conduit un tiers des Allemandes, selon Lower, à soutenir une idéologie virilisante à l’extrême qui les vouait aux «trois K» (Kinder, Küche, Kirche, soit enfants, cuisine, église) ?

Femmes Résistantes - Colloque organisé à l'occasion de la première journée nationale de la Résistance - Sénat Présidence : Mme Rose-Marie ANTOINE, directrice générale de l’Office national des anciens combattants et victimes de guerre (ONAC) Mme Christine BARD, professeure d’histoire contemporaine à l’Université d’Angers : « Des oubliées de l’histoire ? » Des résistantes en politique : Mme Sabrina TRICAUD, docteure en histoire, chercheure associée à Sciences po : « Des sénatrices issues de la Résistance : portrait de groupe » Présentation, par des sénateurs et sénatrices de la délégation aux droits des femmes, de l’action au Sénat de sénatrices issues de la Résistance :

La troïka Contexte historique Cette caricature est extraite de Gringoire, hebdomadaire de droite extrême (1928-1944) dominé par son éditorialiste, Henri Béraud. Le journal, qui clame sa haine de la IIIe République et fait de l’hostilité à la gauche son fonds de commerce, est en pleine phase ascendante (tirage : 500 000 exemplaires).

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