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Les AMAP disent NON à la Ruche qui dit oui

Les AMAP disent NON à la Ruche qui dit oui
Le “frelon” Parisien exterminateur de la petite paysannerie continue ses ravages ! Depuis plusieurs années, des groupes de consom-acteur-actrices se sont regroupés pour aider au maintien ou à l’installation de paysans (AMAP , ACAPE , centres de réinsertion, etc…), mais depuis peu cette mouvance semble s’essouffler. Par contre, de nouveaux moyens de distribution ont vu le jour, via internet comme “La ruche qui dit oui”. Grâce à la médiatisation énorme dont a bénéficié cette nouvelle formule, l’engouement auprès de celle-ci a bien pris. En effet, la presse laisse supposer aux lecteurs qu’il s’agit de distribution de paniers en vente directe, alors que c’est une plate-forme logistique qui prélève près de 20 % du chiffre d’affaires aux paysans adhérents à ce système. Un apiculteur à 90% en vente directe, distribuant dans 10 lieux d’AMAP a dit « NON » aux sollicitations d’une « ruche qui dit oui » (1) près de chez lui ! par AMAP Bio Devant – Courbevoie Petite mise à jour: Related:  EcologiePaniers Biocréation d'une entreprise agricole

Circuits courts Les circuits courts de commercialisation des produits agricoles sont une activité non négligeable pour de nombreuses exploitations en France. En effet, la vente directe concerne toutes les filières, surtout celles des fruits et légumes, de l’horticulture, de la viticulture et des filières animales. 4% des fruits et légumes achetés le sont en vente directe, ce pourcentage atteint 7% si l’on prend en compte l’ensemble des formes des circuits courts. Plus généralement, 16,3 % des exploitations agricoles font de la vente directe, dont 47% qui transforment les produits De nombreux pays sont concernés par le sujet du développement des circuits courts qui font l’objet d’un grand intérêt. La démarche des circuits courts de commercialisation a toujours existé, mais elle tend à se développer depuis plusieurs années. Un comité chargé du suivi de la mise en œuvre des mesures annoncées a été institué.

économies d'eau Le marché | % Category_title% Le mercredi et le vendredi matin (article lu641fois) Start - LAND MATRIX Pourquoi les amap disent NON à la Ruche qui dit oui Benjamin GUILBAULT, apiculteur à 90% en vente directe, distribuant dans 10 lieux d’AMAP en Loire atlantique a dit « NON » aux sollicitations d’une « ruche qui dit oui » (1) près de chez lui ! Pourquoi ? Tout d’abord par tromperie pour le consommateur, qui pense acheter un produit en vente directe, alors qu’il s’agit de manière très subtile d’une vente par 2 intermédiaires : le propriétaire de la ruche qui prend 10% TTC sur le CA réalisé et 10% TTC pour une start-up parisienne qui grossit à vue d’œil (40 salariés, dont les créateurs sont tous diplômés de hautes écoles de commerce). Ensuite par éthique, car rémunérer en dividendes les actionnaires de cette entreprise commerciale de plus de 500 ruches qui sont ni plus ni moins que Xavier Niel (Président de Free), Marc Simoncini (co-fondateur du site de rencontres meetic.fr), Christophe Duhamel (co-fondateur du site marmitton.org). Quels prix pratiqués par les producteurs qui se lancent dans cette aventure ?

Un Truc Par Jour | Il y a plus de solutions que de problèmes Toulouse Marchés couverts Tous les jours sauf le lundi, de 6 h à 13 h. Le marché des Carmes (50 commerçants) La halle des Carmes qui a été réaménagée abrite des étals regorgeant de fruits et légumes, de viandes et charcuteries et bien d’autres victuailles tentantes. Le marché Victor Hugo (100 commerçants) A ne rater sous aucun pretexte, les étals sont à tomber par terre. Le marché Saint-Cyprien (35 commerçants) Située sur la rive gauche en face du Pont Neuf, c’est la seule halle couverte traditionnelle de Toulouse. Marchés en plein air Marchés alimentaires et forains Les marchés quotidiens Ils vous accueillent du mardi au dimanche, de 6h à 13h30. Marché Cristal : Situé sur le côté pair du boulevard de Strasbourg, c’est un grand marché coloré de légumes et fruits frais et divers.Marché de la place Saint-Georges : Tous les jours, sauf dimanche et lundi.Marché de la place du Capitole : Tous les jours sauf dimanche et lundi, le mercredi de 7h à 18h. Les marchés bi-hebdomadaires Les marchés hebdomadaires

Micro-agriculture biointensive Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique[modifier | modifier le code] Il s'agit d'une méthode développée au XXe siècle par l'horticulteur anglais Alan Chadwick; elle s'inspire en partie de l'agriculture biodynamique et de la méthode de maraîchage dite intensive française[réf. nécessaire]. De la méthode intensive française elle reprend le travail sur buttes préparées par double-bêchage et la minimisation de l'espacement des plantes. Un équivalent pour les grandes cultures est proposé, notamment par l'agronome Michel Griffon (et directeur général adjoint de l'Agence nationale de la recherche)[1] à la suite du Grenelle de l'environnement le pari d'une « agriculture écologique intensive », qu'en France une association dont le siège est à l'Ecole supérieure d'agriculture d'Angers porte, avec le laboratoire d'agro-écologie. Les grands principes[modifier | modifier le code] 2. 3. 5. 6. 7. Avantages[modifier | modifier le code] Inconvénients[modifier | modifier le code]

La ruche Qui Dit Oui ! Des eco--‐millionnaires, des bobos et les gogos de la farce… Article à paraître dans Campagnes solidaires, mensuel de la Confédération paysanne, publié avec le soutien des amis de la Confédération paysanne. Les auteurs (Olivier et Sophia Lamri) sont membres de cette organisation. Article + références sous format pdf en annexe (voir en bas de page). NB : A la suite des échanges en commentaires, des rectifications ont été apportées; elles figurent dans le corps du texte ci-dessous et en PJ (V2), de façon à ce que les échanges restent compréhensibles aux nouveaux lecteurs. « La Ruche qui dit oui ! La Ruche qui dit oui ! le modèle économique de l’entreprise est très intéressant. (…)La Ruche qui dit oui ! La Ruche Qui Dit Oui ! Comment ça marche ? Un auto-entrepreneur met en relation des clients dans son quartier avec des producteurs via la plateforme Internet La Ruche Qui Dit Oui ! La Ruche Qui Dit Oui ! Peut-on parler de circuit-courts quand se greffent trois intermédiaires entre le consommateur et le producteur, comme dans un hypermarché :

Échos verts | Pour une planète solid'aire | Page 6 Il y a quelques semaines j’ai eu le plaisir d’être invitée par Shabnam Anvar à partager mes petits éco-gestes du quotidien sur Un Truc Par Jour, un blog qui regroupe à ce jour 864 astuces pour adopter de nouvelles habitudes aussi simples qu’écologiques et économiques. Mais rien ne vaut les mots de la créatrice de cette mine d’information pour nous la présenter… Je laisse donc la parole à Shabnam! Qui se trouve derrière 1TPJ? J’ai lancé l’idée dans en créant le blog est en y invitant Agnès, une amie blogueuse, à partager nos trucs pour réduire notre impact. Comment t’est venue l’idée de créer ce blog? Je suis convaincue que les grands changements viennent en faisant des petits pas. Quel est le dernier truc que tu as adopté? Le tout dernier en date est le fait d’avoir mis un mot sur notre boîte-à-lettres indiquant à nos voisins ce que nous pouvons leur prêter (raquettes, appareil à raclette et fondue, etc.) Sur 1TPJ, il y de nombreuses idées pour faire des emballages à partir de récup.

Potimarron - Panier de fruits, légumes et produits fermiers et locaux en Normandie 17 techniques de désherbant naturel Les désherbants chimiques se sont montrés catastrophiques pour l'environnement et la santé humaine. Les agriculteurs comme les jardiniers utilisent pourtant des tonnes de désherbants alors qu'il existe des désherbants écologiques efficaces. En matière de désherbage, l'utilisation de désherbants chimiques est ce qui se fait de pire. Les désherbants chimiques sont en effet très polluants pour les végétaux, les micro-organismes, les sols, et les nappes phréatiques. Pour éviter le désherbage chimique, il existe plusieurs méthodes : outre le désherbage à la main ou le désherbage à l'eau chaude, il existe d'autres solutions pour désherber son jardin. Il faut prévenir la pousse de futures "mauvaises herbes" avec des les solutions préventives : avant la période de dispersion de leurs graines, pensez à dégager ces herbes des zones qui bordent votre potager et qui portent des graminées ou d'autres plantes non désirées. Au printemps, arrosez la partie de jardin a semer.

A Paris, un supermarché collaboratif veut rendre les bonnes choses accessibles à tous Ce n'est pas un loup, mais une louve qui est aux portes de Paris. Venue d'outre-Atlantique, elle couve une jolie portée d'idées coopératives pour développer un modèle de distribution alternatif pour bons produits locaux et pas chers. Rencontre avec ses instigateurs. La passion des bonnes choses Tom, Brian et Maëlanne - 5 novembre 2013 - Photo: @SoAnn Brian Horihan vient du Minnesota, et Tom Boothe de l’Indiana. Brian a lui aussi fait du cinéma, tout en s'intéressant au jardinage, à l’agriculture, aux potagers urbains, aux coopératives... « Ni Tom ni moi ne venons de familles riches, on vient des lower middle class, on ressentait le besoin de trouver un lieu où l'on peut acheter les produits bons et pas chers », souligne-t-il pour expliquer comment a germé en eux l'idée de créer à Paris un supermarché coopératif. Trouver un bon équilibre de valeurs L'idée, simple, consiste à créer un espace de vente de bons produits pas chers. A Paris, La Louve ouvrira ses portes dans le 18e arrondissement.

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