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Internet, ce qui pouvait arriver de mieux à la musique

Internet, ce qui pouvait arriver de mieux à la musique
Autoproduction, autopromotion, financement participatif ou streaming légal... Petit tour des solutions numériques des musiciens contre le piratage. Fin février, la Hadopi a présenté son rapport (PDF) sur la lutte « contre le streaming et le téléchargement direct de contenus illicites ». Soyons clairs, le piratage reste une pratique nuisible à l’industrie culturelle et n’est certainement pas innocent dans la chute vertigineuse des ventes de CD (moins 50% sur une décennie). Le physique est mort, vive le dématérialisé ! La crise du CD ruine-t-elle vraiment les artistes ? « Dans nos études, il apparaît que le revenu moyen des sociétaires de la Sacem a baissé de 23% en euro constant en sept ans. Effectivement, les revenus collectés par la Sacem ne cessent de chuter depuis des années. L’effet « sampling » Télécharger, diversifier, acheter Valentin Stip illustre parfaitement cet effet « sampling » (échantillonnage). L’autoproduction « Un Mac, un ampli, 1 500 euros et on peut s’en sortir »

Internet et la musique : Quel est l'impact d'internet sur l'industrie musicale ? (REPORTAGE) Rappelez-vous, il y quelques années encore, on découvrait de nouveaux artistes via des émissions de télé-crochet comme La Nouvelle Star, Popstar ou encore Star Academy. Le public pouvait en entendre parler également grâce à la radio ou lors de petits concerts organisés. Eh bien, aux oubliettes ces méthodes "anciennes", une nouvelle ère est arrivée, celle du web ! Plus d'actu sur Le grand reportageInternet et la musique : Les stars américaines devenues célèbres grâce au web ! Prenons l’exemple de My Major Company, c’est un label musical communautaire permettant aux internautes de financer leurs artistes "coups de cœurs" découverts sur le site, en "misant" sur eux. Laurent Bonnet, directeur marketing chez My Major Company Label, nous a fait le plaisir de nous donner son avis et de partager son expérience en acceptant d’intervenir dans le cadre de notre reportage.

Le rôle d'Internet dans la révolution de la musique des dix dernières années Plus que la littérature ou le cinéma, la musique subit depuis dix ans les effets de la numérisation, dans ses formes de production et ses modes de diffusion. L’immatérialité de la musique, depuis l’apparition du MP3, ne signifie pas pour autant qu’elle a rendu son âme. En perdant son corps, elle a certes changé de peau au prix d’un chagrin, la mélancolie du disque-objet, mais elle a aussi renouvelé son écrin, plus large, plus riche, plus aventureux. “Plutôt qu’être diffusée, elle est diffuse ; plutôt qu’être éditée, elle est disponible ; plutôt que vendue, elle est donnée”, souligne le journaliste Joseph Ghosn (Obsession, après être passé par GQ et Les Inrocks) dans son essai Musiques numériques, récit à la fois très personnel et très documenté de la révolution numérique qui a secoué le paysage musical. “Une révolution subreptice s’est imposée à la musique” Ces règles inédites produisent des effets de confusion, comme si dans l’immensité d’un océan musical, il était facile de se noyer.

KickStarter, Ulule, MyMajorCompany... gros plan sur le financement participatif Streaming Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le streaming (terme anglais, de stream : « courant », « flux », « flot »), lecture en continu, diffusion en flux[1], lecture en transit[2] ou diffusion en mode continu[3], désigne un principe utilisé principalement pour l'envoi de contenu en « direct » (ou en léger différé). On peut également songer à la locution lecture seule, déjà utilisée en informatique. Très utilisée sur Internet, elle permet la lecture d'un flux audio ou vidéo (cas de la vidéo à la demande) à mesure qu'il est diffusé. Principe de fonctionnement[modifier | modifier le code] La lecture en continu fonctionne selon le protocole client-serveur[4]. Deux sortes de lecture existent, l'une est dite « en progressif », l'autre « en continu ». Lecture progressive[modifier | modifier le code] C'est la solution la plus couramment utilisée, car elle ne nécessite pas de serveur spécialisé, un serveur HTTP « standard » étant suffisant. Lecture continue[modifier | modifier le code]

Le guide du crowdfunding (financement participatif) pour les artistes Une synthèse d’informations en français pour financer un projet artistique en utilisant un financement participatif (crowdfunding). C’est quoi le crowdfunding ? Le “crowdfunding“, littéralement le “financement par la foule », est une approche de financement participatif de projets qui consiste à collecter de petites sommes auprès d’un grand nombre de personnes pour financer un projet. La multiplication des petites sommes collectées permet à des porteurs de projets de réunir des fonds qu’ils n’auraient pas pu obtenir via des sources de financement classiques et ce sans intermédiaires. C’est une approche particulièrement interessant pour les projets créatifs et artistiques. Depuis 2009, Kickstarter, le leader anglophone du crowdfunding a permis de financer plus de 20 000 projets ! Comme le rappelle Virginie, il ne faut pas confondre le crowdfunding avec un label participatif, comme MyMajorCompany par exemple. Le porteur reste le seul détenteur de son projet. Démarrer un projet en crowdfunding

La vente de musique numérique poursuit son ascension | Geneviève Bouchard | Disques Sur les 9,2 millions d'albums vendus en 2011 dans la province, 7,8 millions ont trouvé preneur sur un support physique (CD, cassette ou disque vinyle). En format numérique, plus de 1,4 million d'albums ont été achetés au Québec dans la dernière année. Si les ventes de CD sont encore majoritaires, elles sont toutefois en baisse de 4,3 % par rapport à l'année précédente. Du côté des albums numériques, on note une hausse de 47,6 %. L'achat de pièces à l'unité s'ancre aussi dans les habitudes musicales des Québécois : avec 13,8 millions de titres téléchargés en 2011, le phénomène a connu une augmentation de 50 % par rapport à 2010. Depuis les dernières années, les ventes d'albums physiques ont connu une baisse constante, passant de 11,2 millions d'exemplaires en 2007 à 7,8 millions l'année dernière. Aux États-Unis, la tendance vers le numérique s'affirme de manière encore plus forte.

Le financement participatif est un outil à part entière, pas une tendance ! Des institutions et des acteurs de la culture ont désormais recours au financement participatif, le "crowdfunding". Son développement coïncidant avec la baisse des financements publics de la culture et du mécénat d’entreprise, on pourrait aisément considérer qu’il s’agit d’une tentative désespérée pour préserver ce qui peut l’être. Bien au contraire, le financement participatif est tout sauf une nouvelle forme de charité. En fait, le modèle économique de la culture est menacé depuis longtemps (ou en mutation, diront d’autres) et il ne faut pas faire mine de découvrir les très grandes disparités entre ceux qui parviennent à tirer leur épingle du jeu (que penser en effet du budget de fonctionnement de l’association de préfiguration de la Philharmonique de Paris qui passe de 170 millions à 386,5 millions d’euros selon un récent rapport du Sénat ?) Le financement participatif fait partie de ces « nouveaux leviers ».

CSA - La publicité à l"heure de la révolution numérique / Interventions publiques Mesdames, Messieurs, Je suis très heureux d'être parmi vous aujourd'hui et je tiens à remercier MM. Geoffroy Pinoncély et Gérard Noël, de leur invitation. L'assemblé générale de l'UDA constitue en effet, pour l'ensemble de ses membres, un moment particulièrement important de leur activité. Je vais examiner quelques-unes des perspectives que vous avez tracées dans le questionnaire que vous m'aviez adressé pour la préparation de cette réunion. Je voudrais simplement, faute de pouvoir tout envisager, tracer rapidement les grandes lignes de ces évolutions en rappelant la position du Conseil supérieur de l'audiovisuel en matière de régulation publicitaire, avant d'approfondir avec vous certains points particuliers, répondre à vos questions ou prendre note de vos points de vue, dans le cadre d'un dialogue qui me paraît nécessaire. En premier lieu, les espaces de diffusion vont s'accroître. On le voit, la révolution numérique est porteuse de beaucoup de promesses en matière publicitaire.

Le financement participatif, une réalité en plein épanouissement En ces temps économiques incertains, chacun essaie le plus possible d'économiser. Pendant ce temps, pourtant, des internautes investissent des millions de dollars sur la Toile pour des projets culturels originaux ou des entreprises qui démarrent. En fait, depuis 2010, les Français ont déboursé 6 millions d'euros pour environ 15 000 projets. Aux États-Unis, uniquement en 2011, c'est 1,15 milliard d'euros. Bienvenue dans l'univers du financement participatif, plus connu sous son nom anglais de crowdfunding. Des investissements donnant-donnant Comment fonctionne le financement participatif? L'idée du financement d'oeuvres artistiques par des particuliers n'est pas récente. Le phénomène est notamment très populaire dans le domaine du jeu vidéo. Mais évidemment, rien ne garantit le succès sur ces plateformes. Des contraintes juridiques Le crowdfunding est jeune. Mais ce modèle peut-il tenir? Le crowdfunding est un tout jeune mouvement. Illustration : Spencer Finnley via photopin cc

Affichage publicitaire: à l'aube d'une révolution numérique | Isabelle Massé | Marketing et publicité La semaine dernière, Astral Affichage a dévoilé le prototype d'un produit qui sera implanté dans le Quartier des spectacles de Montréal: des colonnes, conçues par le designer industriel Michel Dallaire, qui adoptent les couleurs du secteur pour s'y harmoniser. Quatorze, dont dix à surfaces numériques, seront installées d'ici la fin du mois de mai. «Au-delà de la surface, le contenant doit être important, soutient Luc Quétel, président d'Astral Affichage (propriété de Bell Média). Pour nous, c'est un avantage compétitif. Et c'est notre mission de bien nous intégrer à l'environnement.» Cet investissement d'un million de dollars s'ajoute à un parc existant de 700 colonnes à Montréal. «Cette montée en popularité de la mobilité est une des belles opportunités de notre industrie, ajoute Claude Lamoureux, vice-président, directeur général de Cogeco Métromédia (affichage dans les métros et autobus). Plus cher Parle-t-on de révolution numérique dans le milieu? Le traditionnel reste Newad

Révolution numérique : 7 tendances qui vont changer le monde | CSC Télécharger la version PDF de cet article L’avènement d’Internet et des technologies mobiles a bouleversé nos modes de vie comme le fonctionnement des entreprises. Mais ce n’est qu’un début affirme le rapport du Leading Edge Forum, le laboratoire de veille métier et technologique de CSC. Ce document passe au crible la « révolution numérique » en cours et surtout à venir pour définir sept ruptures majeures. Sept scenarios qui façonneront le monde de demain. Introduction Youtube,Facebook, explosion du e-commerce… avec Internet, les liens sociaux, l’accès à l’information et les relations économiques d’hier ont commencé à vaciller. Qu’entend-on au juste par « ruptures numériques » ? Dix années cruciales à venir Le rapport du Leading Edge Forum distingue sept « disruptions » majeures. 1. Avec Internet, le modèle des médias traditionnels (un producteur, des canaux de diffusion) vole en éclats. « Quand nous sommes devant Youtube, nous regardons le média droit dans les yeux ». Les défis 2. 3. 5.

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