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Mythologie romaine

Mythologie romaine
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. La mythologie romaine ou latine est l'ensemble des légendes et des mythes de la Rome antique. D'origine indo-européenne, la mythologie romaine a emprunté au fil des siècles des conceptions religieuses et culturelles aux pays qui ont été peu à peu intégrés dans la sphère de Rome : la Grèce, l'Égypte, la Syrie, etc. Les Romains se sont appropriés puis ont adapté ces mythologies pour créer un ensemble syncrétique qui se manifeste dans la religion romaine. Mythologie gréco-romaine[modifier | modifier le code] La majorité des divinités du panthéon romain a très tôt subi l'influence de la Grèce antique et les divinités locales (ou « indigètes »), à quelques rares exceptions, ont souvent été assimilées à leurs homologues grecs. Mythologie spécifiquement romaine[modifier | modifier le code] « Rome a eu sa mythologie, et cette mythologie nous est conservée. — Georges Dumézil, Horace et les Curiaces Divinités romaines[modifier | modifier le code] Related:  Italie

Historiographie latine Le terme historiographie signifie, étymologiquement, écriture de l’histoire ; dans le domaine des sciences de l’Antiquité, il désigne ainsi la manière dont les auteurs antiques concevaient et pratiquaient l’histoire. Définition générale[modifier | modifier le code] À Rome, l’histoire est un genre relativement tardif, apparu après 250 av. J.-C., alors que l’historiographie grecque existe depuis plusieurs siècles déjà (le premier historien grec véritable, Hécatée de Milet, est né vers 550 av. J. Les historiens romains étaient essentiellement des hommes d’action, participant activement aux affaires politiques, et formés dans les milieux sénatoriaux et traditionalistes, dont l’historiographie romaine véhicule par conséquent les valeurs. Les débuts de l’historiographie à Rome[modifier | modifier le code] Au moment de la deuxième guerre punique (218-201 av. L’historiographie sous la République[modifier | modifier le code] Il faut attendre Cicéron (Ier siècle av. André J.

Romulus The Myth About Rome's 1st King: Romulus was the eponymous first king of Rome. How he got there is story like many others, involving a rags-to-riches rise in fortune, a miraculous birth (like Jesus), and the exposure of an unwanted infant (see Paris of Troy and Oedipus) in a river (see Moses and Sargon). Barry Cunliffe, in Britain Begins (Oxford: 2013), succinctly describes the story as one of love, rape, treachery, and murder. The story of Romulus, his twin brother Remus, and the founding of the city of Rome is one of the most familiar legends about the Eternal City. Outline of the Birth and Rise of Romulus: After the birth of Mars' sons Romulus and Remus, the king orders them to be left to die in the Tiber River. A Fine Story, But It's False: Such is the condensed, skeletal version of the story of the twins, but the details are believed to be false. Was the Suckling Lupa a She-Wolf or a Prostitute? It is thought that a prostitute may have cared for the infants. Taunting Twins References:

Déclin de l'Empire romain d'Occident La mise en forme de cet article est à améliorer(mars 2020). La mise en forme du texte ne suit pas les recommandations de Wikipédia : il faut le « wikifier ». Comment faire ? Les points d'amélioration suivants sont les cas les plus fréquents. Le détail des points à revoir est peut-être précisé sur la page de discussion. Pour une aide détaillée, merci de consulter Aide:Wikification. Si vous pensez que ces points ont été résolus, vous pouvez retirer ce bandeau et améliorer la mise en forme d'un autre article. Le déclin de l'Empire romain d'Occident, ou la chute de l'Empire romain, se rapporte aux causes profondes et aux événements qui aboutirent à l'effondrement de l'Empire romain d'Occident. Cette thématique a connu une large diffusion à la fin du XVIIIe siècle avec la parution du fameux ouvrage d'Edward Gibbon : Histoire de la décadence et de la chute de l'Empire romain. Europe en 476, de l’Atlas historique de Muir (1911). Théories[modifier | modifier le code] [interprétation personnelle] J.

Romulus et Rémus Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. L'histoire légendaire des fondateurs de Rome, Romulus et Rémus, fait partie de la mythologie romaine[5]. Cependant, les historiens romains, à commencer par Tite-Live[6], mettent l'accent sur le caractère poétique et légendaire de ce récit fondateur : « Quant aux récits relatifs à la fondation de Rome ou antérieurs à sa fondation, je ne cherche ni à les donner pour vrais ni à les démentir : leur agrément doit plus à l'imagination des poètes qu'au sérieux de l'information. — Tite-Live, Histoire romaine, Préface du Livre I[7]. Le récit traditionnel[modifier | modifier le code] La louve[modifier | modifier le code] Mais l'ordre est mal exécuté, les nouveau-nés sont abandonnés dans un panier sur le fleuve, survivent (par la probable protection des dieux), et sont découverts sous un figuier sauvage (le Ficus Ruminalis) situé devant l'entrée de la grotte du Lupercale, au pied du Palatin, par une louve qui les allaita[8],[9].

Invasions barbares La recherche historique ancienne (XIXe et début du XXe siècle) regroupait sous l’expression « invasions barbares » ou grandes invasions les mouvements migratoires des populations germaniques, hunniques et autres, à partir de l’arrivée des Huns dans l’Est de l’Europe centrale aux environs de 375 jusqu’à celles des Lombards en Italie en 568 et des Slaves dans l’Empire romain d’Orient en 577. Dans la recherche historique moderne, les différentes langues européennes ont renoncé au substantif « invasions » et à l’adjectif « barbares », préférant des expressions comme « migration des peuples » ou « période des migrations » (Völkerwanderung en allemand, Migration Period en anglais). Ces mouvements migratoires ont eu lieu au cours de l’Antiquité tardive, et dans certains cas (par exemple l'invasion mongole de l'Europe) se sont reproduits au Moyen Âge. Survol général[modifier | modifier le code] Terminologie[modifier | modifier le code] Le second problème est lié au mot « barbare ».

Acca Larentia Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Pour les articles homonymes, voir Acca. Acca Larentia est une obscure déesse chtonienne de Rome (que certains identifient à la déesse sabine Larenta ou Larunda). Selon les légendes, Acca Larentia (ou Laurentia, ou même Larentina) est la femme du berger Faustulus, la nourrice de Romulus et Rémus[1] et mère de douze enfants, en l'honneur desquels on aurait institué le collège des douze Frères Arvales. Selon Tite-Live, cette Acca Larentia est une prostituée surnommée Lupa, d'où l'allaitement légendaire de la Louve[2]. Selon Aulu-Gelle, Acca Larentia est simplement une prostituée que son commerce a enrichie et qui, à sa mort, lègue sa fortune à Romulus (ou au peuple romain)[1],[3]. Il existe ainsi une légende se rapportant à cette autre (?) — Pierre Grimal, Dictionnaire de la mythologie grecque et romaine[4]. Portail de la mythologie romaine

Empire byzantin Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Empire byzantin Empire romain d'OrientImperium Romanum Orientale (la) Βασιλεία Ῥωμαίων / Basileía Rhōmaíōn (grc) L'Empire byzantin (en violet) et ses vassaux (en rose) à son apogée en 555, durant le règne de Justinien le Grand. Empire byzantin (en grec moderne : Βυζαντινή αυτοκρατορία / Byzantinè[N 1] autokratoría) est le nom donné depuis l'époque moderne par les historiens occidentaux[7], à l’un des deux États issus du partage au IVe siècle de l’Empire romain : l’Empire romain d'Orient (en latin Imperium Romanum Orientale, en grec médiéval Ἀνατολική Βασιλεία Ῥωμαίων / Anatolikè Basileía Rhômaíôn), avec pour capitale Constantinople, anciennement appelée Byzance, et lors de sa fondation Nova Roma (Nouvelle Rome)[réf. nécessaire]. En effet, à la fin du IIIe siècle, l’Empire romain est séparé en deux par Dioclétien et il est définitivement divisé à la mort de Théodose Ier en 395. Histoire de l'Empire byzantin[modifier | modifier le code]

Mythologie romaine Votre navigateur ne gère pas JavaScript Mars et Réa Silvia par RUBENS © Liechtenstein Museum, Vienne Dans les pages qui suivent vous trouverez les personnages de la mythologie purement romaine c'est-à-dire les dieux et les héros de l'Italie antérieurs à l'hellénisation de la mythologie. Donc si vous cherchez des éléments sur la mythologie traditionnelle comme (Jupiter / Zeus) vous devez vous reporter aux pages sur la mythologie gréco-romaine. En revanche si vous chercher des personnages comme Romulus, Cacus, Terminus ou des précisions sur le caractère latin de Jupiter c'est bien ici que vous les trouverez. En face de la richesse de la mythologie grecque, on ne peut que constater la relative pauvreté de la mythologie romaine. Symbole indiquant une divinité purement romaine Cette croyance est aujourd'hui remise en question, et l'on pense que, quel que soit l'apport hellénique, il existe à Rome une mythologie nationale qui ne doit rien à une influence grecque.

Empire romain d'Occident Empire romain d'Occident(la) Imperium Romanum (Pars Occidentalis) Carte de l'Empire romain d'Occident à son extension maximale, en 395. L'Empire romain d'Occident fait référence à la partie occidentale de l'Empire romain, à partir de sa division par Dioclétien en 285. Sa capitale fut Milan jusqu'en 402, puis Ravenne. Histoire[modifier | modifier le code] La crise du IIIe siècle[modifier | modifier le code] Avec l'assassinat de l'empereur Sévère Alexandre le 18 mars 235, l'Empire romain sombra dans une guerre civile de cinquante ans, aujourd'hui appelée crise du troisième siècle. La tétrarchie[modifier | modifier le code] La Tétrarchie avait vécu, mais l'idée de diviser l'Empire entre deux empereurs devait rester. Deuxième division[modifier | modifier le code] Division de l'Empire après la mort de Théodose (395). Division finale[modifier | modifier le code] Invasions de l'empire (100-500). Déclin économique[modifier | modifier le code] Le dernier empereur[modifier | modifier le code]

The Myth of the Founding of Rome The Founding of Rome: Aeneas as Founder of Rome: The Trojan prince Aeneas, an important figure linking the Romans with the Trojans and the goddess Venus, is sometimes credited with the founding of Rome as the culmination of his post-Trojan War adventures, but the version of the Roman foundation myth that is most familiar is that of Romulus, the first king of Rome. We're not done with Aeneas. The Romulus and Remus Myth: Birth of Romulus and Remus Romulus and Remus were twin brothers, the sons of a vestal virgin named Rhea Silvia (also called Ilia) and the god Mars, according to legend. The grandfather and great-uncle of the twins were Numitor and Amulius, who between them divided the wealth and kingdom of Alba Longa (a city founded by Aeneas' son Ascanius), but then Amulius seized Numitor's share and became sole ruler. Exposure of the Infants Contrary to plan, the virgin Rhea was impregnated by the god Mars. Romulus and Remus Learn Their Identity The Twins Restore the Rightful King "...

Antiquité tardive L’Antiquité tardive est une expression utilisée pour désigner une période de l’histoire européenne qui commence à la fin du IIIe siècle mais dont le terme est beaucoup plus flou. Elle n’est employée qu’en référence aux pays ayant appartenu au monde romain : les régions d’Europe occidentale, orientale et méridionale, d’Asie et d’Afrique autour du bassin méditerranéen mais se prolonge bien au-delà de la fin de l’Empire romain d’Occident en 476. Au début du Ve siècle, les invasions germaniques entraînent dans l’ancienne Pars Occidentalis de l’Empire la création d’éphémères royaumes barbares, mais les anciennes structures économiques et sociales subsistent. À l’est, la Pars Orientalis se maintient par de profondes réformes culturelles, religieuses, politiques et militaires, qui mettront progressivement fin à l’Antiquité tardive. Un sujet d'études récent[modifier | modifier le code] La dynastie valentinienne : des migrations pacifiques aux invasions (363-378)[modifier | modifier le code] ...

Ascagne ou Iule Il est chanté par Virgile dans l'Enéide, un poème écrit par Publius Virgilius Maro ou Virgile (-70/-19 av J.C.) Fils d'Enée et de sa première épouse Créuse (la fille de Priam), Ascagne est aussi appelé Iule ou Iulus. Lors du voyage d'Enée, il s'enfuit de Troie avec son père et son grand-père paternel Anchise. Après un périple de dix années à travers la méditerranée, ils débarquent sur les côtes du Latium. Ascagne combat aux côtés d'Enée contre Turnus. Son fils Ascagne (ou Iule) continue la guerre, et dans un combat singulier, tue Mézence, l'allié de Turnus. Onze rois du sang d'Ascagne se succèdent sur le trône d'Albe, le dernier, Procas, laissa deux fils, Numitor et Amulius.

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