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Histoire du théâtre au 17e siècle - Français Première - Les Bons Profs

Histoire du théâtre au 17e siècle - Français Première - Les Bons Profs

Le Classicisme (XVIIe siècle) Les courants littéraires ► vous êtes ici Courants littéraires XVIIe siècle Présentation Le Classicisme, courant esthétique regroupant l’ensemble des ouvrages qui prennent comme référence esthétique les chefs-d’œuvre de l’Antiquité gréco-latine. Le terme a une définition esthétique mais aussi historique, puisqu’en France l’« époque classique » est la période de création littéraire et artistique correspondant à ce que Voltaire appelait « le siècle de Louis XIV » ; il s’agit essentiellement des années 1660-1680, mais en réalité la période classique s’étend jusqu’au siècle suivant. C’est aussi Versailles qui forge, vers 1660, l’idéal de « l’honnête homme » qui se caractérise par une élégance à la fois extérieure et intérieure, signe distinctif d’une société qui a érigé la discipline et l’urbanité en principes de vie. Chaque littérature a ainsi ses écrivains classiques. Nous parlerons ici du classicisme du Grand Siècle. Classicisme et Baroque → Lire : le Baroque littéraire. L’idéal classique

Théâtre français au XVIIe siècle - Vikidia « Théâtre français au XVIIe siècle » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior Le titre s'écrit « Théâtre français au XVIIe siècle », mais ce navigateur n'a pas pu l'afficher correctement. Le théâtre classique français désigne la période dans l'histoire du théâtre français influencée par le classicisme : il survient en France au XVIIe siècle. S'inspirant des arts antiques, il répond aux trois règles strictes, dites règles des trois unités, définies par Nicolas Boileau : « Qu'en un jour, qu'en un lieu, un seul fait accompli Tienne jusqu'à la fin le théâtre rempli. » Le spectacle se déroulait à la Cour ou dans des salles construites spécialement pour ce type de représentation. Principaux auteurs[modifier | modifier le wikicode] Pierre Corneille[modifier | modifier le wikicode] Pierre Corneille était un dramaturge français et poète du XVIIe siècle. Jean Racine[modifier | modifier le wikicode] Jean Racine était un dramaturge français et poète du XVIIe siècle.

Molière et son temps Le XVIIe siècle voit se développer et se renforcer le système de la monarchie absolue de droit divin. Cette forme de gouvernement triomphe particulièrement sous le règne de Louis XIV. Le monarque n’est contrôlé par aucun autre. Il centralise tous les pouvoirs et ne partage aucune responsabilité . La société est très contrôlée, et une forte censure est exercée par le Parlement qui contrôle la production des livres. Des efforts permanents sont fournis pour glorifier l’image du roi, que ce soit à travers des gravures, des peintures ou encore des médailles. Pour maintenir sous son autorité la noblesse, Louis XIV s’entoure et de courtisans auxquels il distribue pensions et titres…. Tout le cérémonial est hiérarchisé. le classicisme en littérature 1. À l'origine du classicisme 1.1. Comme tous les termes généraux qui sont d'autant plus vagues qu'ils nous sont familiers, il est malaisé d'élucider ce que recouvre la notion de classicisme. Mais, à ce compte, n'importe laquelle des plus admirables productions de l'esprit humain serait classique : à divers titres, les œuvres de Shakespeare, de Dante, de Dostoïevski en seraient les exemples les plus probants, tout comme celles des meilleurs écrivains dits « romantiques » (→ le romantisme en littérature). Accorder l'appelation de « classicisme » à la seule beauté reconnue et éprouvée par le temps conduit ainsi vers des contradictions et des confusions. En ce sens, le classicisme serait alors la traduction fine et nuancée de sentiments éternels transposés par la perfection d'un art. À cela, il faut ajouter le sens de la rigueur et de l'ordonnance, ce qui implique un réflexe de méfiance à l'égard de tout ce qui est instinctif, primaire et non contrôlé. 1.2. Le siècle de Louis XIV En France 2.

Le théâtre au XVIIe siècle La Tragédie Reprenant les théories de la Poétique d’Aristote, très commentée pendant la Renaissance, et à la formulation de la règle des trois unités, la tragédie classique respecte la règle des trois unités. Cette règle a pour but de ne pas éparpiller l’attention du spectateur pour qu’il se concentre sur l’intrigue pour mieux le toucher et l’édifier : Unité d’action : la pièce ne met en scène qu’une seule action principale. Il peut y avoir des intrigues secondaires mais ces dernières doivent trouver leur résolution au plus tard en même temps que l’action principale.Unité de temps : toute l’action représentée est censée avoir lieu dans un seul jour.Unité de lieu : toute l’action représentée se déroule dans un seul endroit. La tragédie classique française est inspirée des tragédies antiques grecques. Les faits doivent paraître vraisemblables aux spectateurs : il faut qu’ils aient l’illusion d’assister au déroulement d’une histoire réelle. Le dénouement est souvent tragique. mais aussi :

Le Bourgeois gentilhomme - Vikidia « Le Bourgeois gentilhomme » expliqué aux enfants par Vikidia, l’encyclopédie junior Le titre s'écrit « Le Bourgeois gentilhomme », mais ce navigateur n'a pas pu l'afficher correctement. Le Bourgeois gentilhomme est une comédie-ballet écrite par Molière et par Jean-Baptiste Lully pour la musique. Elle a été jouée pour la première fois le 14 octobre 1670, au Château de Chambord en présence du roi Louis XIV et de la Cour. Elle dénonce les prétentions à la noblesse de Monsieur Jourdain, bourgeois, et de tous les hommes vivant à ses côtés (maîtres d'armes, de philosophie, de danse...) Elle est composée de 5 actes. Les principaux personnages sont M.Jourdain, Mme Jourdain, leur fille Lucile, Cléonte, Dorante, Dorimène, Nicole, Covielle. - M.Jourdain, un riche bourgeois veut faire comme les gens de qualité : du coup il prend de nombreuses leçons. - Les décors sont de Carlo Vignarani, la musique est de Jean-Bastiste Lully, les ballets de Pierre Beanchamp et les costumes turcs du chevalier d'Arvieux.

Page d'accueil LE CLASSICISME en Littérature Le classicisme vient du mot latin « classicus » qui désigne un individu de la première classe du citoyen. Le classicisme s'est répandu grâce à Louis XIV qui en a fait un véritable « culte ». Qu’est ce que le classicisme ? Le Classicisme est avant tout un mouvement littéraire qui traite du beau. Il a été fondé par deux auteurs : Gille Ménage (1613-1692) qui a contribué à la fixation de la langue classique et Nicolas Boileau (1636-1711) qui a établi la somme des règles classiques. Le classicisme s’oppose au baroque : le baroque conçoit le monde comme étant en voie d’élaboration alors que le classicisme le voit totalement achevé. L’idéal classique se soucier de la perfection : La vraisemblance (théâtre) : on ne joue que ce que l’on peut croire et on ne fait pas n’importe quoi sur scène. La bienséance : elle consiste à respecter des normes de conduites. l’idéal humain de l’honnête homme : Les finalités de l’esthétique classique Les Anciens Boileau, Fontaine, Bruyère

Tragédie et Comédie au XVIIème Siècle La comédie au XVIIème siècle Si le genre comique existe depuis l’Antiquité, la comédie gagne en importance au XVIIème, notamment grâce aux productions à succès de Molière. S’inspirant de l’âge grec, à partir de certaines réécritures, autant que de la commedia dell’arte italienne, le genre offre une vraie diversité de traitement et permet d’aborder les travers de la société contemporaine. Ainsi, si la première fonction de la comédie est de « faire rire », elle a également pour ambition de critiquer certaines des dérives de la société. Les meilleurs professeurs de Français disponibles C'est parti Les sources de la comédie On peut retenir trois sources principales pour la comédie : la comédie antique (grecque et latine) la farce médiévale la commedia dell’arte (apparue au XVIème siècle en Italie). L’Antiquité La comédie antique, comme la tragédie, aurait une origine religieuse, à savoir les fêtes données en l’honneur du dieu Dionysos. Prêt pour un cour de francais ? La farce médiévale Actes et vers

À quoi ressemble la pièce de théâtre du XVIIe siècle ? La notion de ne ressemble pas à celle d’aujourd’hui. À cette époque, l’auteur prenait en charge la supervision du montage de la scène. Les troupes itinérantes rêvaient généralement de se produire à Paris. Les salles de théâtre au 17e siècle Les pièces de théâtre se jouaient le plus souvent dans les salles de jeu de paume qui sont l’ancêtre du tennis. Théâtre au 17e siècle : la tragédie La tragédie était omniprésente dans la pièce de théâtre au XVIIème siècle. Théâtre au 17e siècle : la comédie La pièce de théâtre axée sur la comédie divertissait les spectateurs.

Définir le classicisme au théâtre le Théâtre à l'époque classique (XVIIe siècle) Daniel Maher Le théâtre du XVIIe siècle s'inspire directement de l'Antiquité gréco-latine. La tragédie "[...] est la représentation d'une action noble, menée jusqu`à son terme et ayant une certaine étendue, [...]" La comédie met en scène une action basse et donc des personnages bas (normalement des bourgeois mais parfois des paysans). Règles du théâtre La théâtre est soumis à une série de règles, la bienséance, la vraisemblance, etles trois unités (unités de temps, de lieu, et d'action). La bienséance (adjectif bienséant) - ce qu'il est permis de montrer sur la scène sans choquer le public de l'époque. Ce qu'on ne doit point voir, qu'un récit nous l'expose,Les yeux en la voyant saisiront mieux la chose; Mais il est des objets que l'art judicieux Doit offrir à l'oreille et reculer des yeux. (Boileau, l'Art poétique, 1674, édition de Guy Riegert, (Paris: Larousse, 1972) chant III, vv.51-54) Pour Boileau: Pour l'abbé d'Aubignac: Les trois unités

le Bourgeois gentilhomme - LAROUSSE Comédie-ballet en cinq actes et en prose, de Molière, musique de Lully, intermède dansé réglé par Beauchamp , représentée à Chambord (1670), puis à Paris. Bourgeois qui a fait fortune dans le commerce, Monsieur Jourdain espère devenir l’égal des gens de noblesse. Il a engagé pour améliorer sa culture, ses activités et son décor un certain nombre de personnes, mais surtout un maître de musique, un maître à danser, un maître d’armes, un maître de philosophie et un maître tailleur. C’est par le maître de philosophie qu’il apprend qu’il faisait de la prose sans le savoir. Cet entourage, bien entendu, le gruge et un intrigant, le comte Dorante, lui emprunte des sommes qu’il ne rembourse jamais et lui présente son amie, Dorimène, dont le nouveau riche tombe aussitôt amoureux. D’ailleurs, deux mariages sont prononcés en même temps : celui de Cléonte et de Lucile, celui de Dorante et de Dorimène qui cessent leur jeu pervers.

Le Bourgeois Gentilhomme de Molière Le Bourgeois Gentilhomme est une comédie-ballet de Molière en cinq actes et en prose. Elle fut représentée d’abord à Chambord le 14 octobre 1670, avant d’être jouée au théâtre du Palais-Royal le 29 novembre de la même année. Résumé du Bourgeois Gentilhomme Acte I : M. Acte II : Arrive le maître d’armes, convaincu de la supériorité de son art. Acte III : Cet accoutrement provoque la colère de sa femme. Acte IV : Mme Jourdain interrompt le festin donné par son mari à la marquise, et Covielle, le valet de Cléonte, déguisé, annonce alors à M. Acte V : Mme Jourdain et Lucile résistent à ce mariage, avant de reconnaître Covielle et Cléonte. Analyse de la pièce Une œuvre à la mode. Répondant à une commande de Louis XIV, qui voulait dis­traire la cour lors d'un voyage à Chambord, Molière écrivit cette comédie-ballet avec l’aide de Lully, qui composa la musique et régla les danses. La satire sociale Derrière les danses et les chants, Molière n’oublie pas le projet satirique de toute comédie.

Fiche de Lecture : Phèdre de Jean Racine Phèdre est la dernière tragédie écrite par Jean Racine, créée le 1er janvier 1677. Voici avant tout un tableau récapitulatif des personnages de la pièce : Résumé des actes de la pièce Acte I Hippolyte, fils de Thésée et d'une Amazone (nommée Antiope), annonce à son confident, (nommé Théramène) son intention de quitter la ville de Trézène pour fuir son amour pour Aricie, sœur des Pallantides, un clan ennemi de Thésée. Acte II Aricie confie à sa servante (nommée Ismène) qu'elle est amoureuse d'Hippolyte ; celui-ci arrive et dévoile ses sentiments. Acte III Thésée, qui n'est pas mort, arrive à Trézène et s'étonne de recevoir un accueil si froid : Hippolyte veut fuir sa belle-mère et il envisage d'avouer à Thésée son amour pour Aricie, Phèdre est submergée par sa culpabilité. Acte IV Œnone, qui craint que sa maîtresse ne se donne la mort, déclare à Thésée qu'Hippolyte a tenté de séduire Phèdre. Acte V Hippolyte part après avoir promis à Aricie de l'épouser hors de la ville. C'est parti "Eh bien!

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