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Élucubrations éhontées sur l'infidélité, le couple libre, le polyamour

Élucubrations éhontées sur l'infidélité, le couple libre, le polyamour

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«Les corps sincères» : portraits de pénis Elle a photographié une centaine d’hommes en gros plan, avec le désir de renverser les perspectives: visage voilé, pénis montré. De cette étonnante collection, la photographe Nathalie Bagarry révèle dix clichés qui nous renvoient à l’humain, dans sa nudité même : «au repos». «Photographier le corps sans artifice, sans la présence des codes sociaux» et surtout sans érection, voilà l’étrange projet auquel Nathalie Bagarry s’attelle entre 2012 et 2014. Elle est née en 1970. Elle vient du monde du spectacle.

De la masculinité à l’anti-masculinisme : Penser les rapports sociaux de sexe à partir d’une position sociale oppressive. Origine : Dans cet article, je propose une réflexion sur la manière dont les chercheurs-hommes engagés dans la lutte contre l’oppression des femmes par les hommes peuvent optimiser leur efficacité politique et scientifique dans l’analyse des rapports sociaux de sexe[1]. En effet, lorsqu’ils prétendent produire des analyses non-biaisées et pertinentes, ils sont confrontés à une double difficulté : d’une part comprendre pleinement des analyses féministes qui désignent leur existence comme source permanente d’oppression des femmes ; d’autre part apprendre à gérer les conflits intérieurs qui en découlent de façon à leur permettre un regard productif, impliqué autant que distancié, sur leur construction et leur action oppressives. Analyse des rapports sociaux de sexe : le décalage genré Plusieurs chercheures féministes ont pensé le lien entre la position sociale des femmes et l’analyse féministe des rapports sociaux de sexe.

Quelques préjugés sur le polyamour. « J’ai fait cette image pour rigoler bien sûr, mais j’en profite aussi pour dégommer quelques préjugés sur le polyamour. Pour introduction, je rappelle que le polyamour est une relation sentimentale assumée et honnête avec plusieurs personnes simultanément. — Non, les polyamoureux ne passent pas leur vie à faire des partouzes. Alors je ne vais pas vous raconter des craques, il est vrai que, EN MOYENNE, les polys ont des pratiques sexuelles plus libérées (« je t’aime, Bonobo, dit le Bonobo… ») Mais ce n’est qu’une conséquence d’un état d’esprit et d’un travail sur soi-même pour se libérer des normes sociales. En réalité, pour les polyamoureux, le sexe n’est qu’une manière, parmi beaucoup d’autres, de profiter de la vie avec les personnes qu’ils aiment. Et à plusieurs, ça permet de gagner du temps

À la découverte des mosos, cette tribu où les femmes décident de tout Aux confins du sud-ouest de la Chine, non loin de la frontière Tibétaine, réside un peuple qui intrigue le reste du monde pour ses coutumes, mais surtout pour sa vision de l'amour et de la relation intime. Les Mosos sont le dernier peuple matriarcal et ont gagné le titre de communauté-modèle à l'occasion du cinquantième anniversaire de l'ONU. Les femmes, au centre de la communauté Quand le désir déserte le couple : quelques corollaires Ceci fait suite à l’article qui rapportait les constatations d’une étude allemande au sujet de l’inéluctable dégringolade du désir féminin pour le/la partenaire après quelques années de couple. Une fois le constat fait, je tire ici quelques conséquences qui me viennent à l’esprit. Se sentir désiré(e) (ref. photo (c) josemanchado sur deviantart.com) Conjecture Rappel de l’épisode précédent : l’étude publiée dans Archives of Sexual Behaviour en se basant sur des questionnaires remplis par près de 2000 personnes, avait cherché à établir des corrélations statistiques entre différents paramètres et les niveaux d’écart relatif de désir sexuel dans le couple. Contrairement à de nombreuses études qui ne s’attachent qu’à la fréquence des rapports (et donc identique pour les partenaires), celle-ci estimait déclarativement les écarts de désir par la question suivante : « qui de vous ou votre partenaire a souvent envie de sexe ?

C'est Camille La chronique érotico-culturelle de Camille Emmanuelle Cet article a été publié sur LorenzodeParis.com Il y a les romans qui se lisent dans le métro, ceux qui se lisent sur la plage, ceux qui se lisent sous la couette, ceux qui se lisent dans les cafés. Vers l'amour collaboratif Et si les mœurs continuaient d’évoluer comme la propriété des objets? Et si l’économie collaborative donnait naissance à un partage des amours? Les relations avec les objets impliquent depuis toujours des règles très strictes: longtemps, dans la plupart des cultures, seuls certains hommes pouvaient en être propriétaires, puis tous les hommes en ont eu le droit, puis les femmes et les enfants y ont eu accès, chaque fois avec des règles de transmission, d’échange, de mise à disposition, de location et de vente très particulières. Les mœurs ont évolué de la même façon, avec un peu de retard: longtemps, les hommes ont pu se débarrasser des femmes comme si elles étaient des objets. Puis, presque partout, les femmes ont obtenu des droits. Et si les mœurs continuaient d’évoluer comme la propriété des objets?

Réflexion sur la norme monogame La plupart des gens tombent amoureux plusieurs fois dans leur vie. Ils vivent donc plusieurs relations, les unes à la suite des autres. C’est ce qu’on appelle la monogamie sérielle, la monogamie « vraie » (un seul partenaire pour toute une vie) ayant plus ou moins disparu au cours du siècle dernier. Mais quand on rencontre une personne avec qui on est si bien, qui nous apporte tellement de bonheur au quotidien, qu’on se voit passer sa vie avec, comment on fait? Penser que ça nous protège de tomber à nouveau amoureux est illusoire, quand on parle d’une vie entière. Si l’amour est une histoire de personnes plus que de circonstances, je ne vois pas comment aimer une personne immuniserait contre le risque de tomber amoureux d’une autre?

Rendre son sperme plus savoureux, c’est possible ? « Selon vous, le sperme, ça a quel goût ? » C’est la question que nous avons posée sur Twitter, le 8 février dernier. Des gens ont fait des blagues. On a, par exemple, reçu cet e-mail avec comme unique contenu : « Potiroooooooooooon. » D’autres ont répondu plus sérieusement. Peintures, gravures, illustrations érotique - Katja Nijmegen - Elfen Lied, un… - Hans Makart -… Dimanche 12 juin 7 12 /06 /Juin 15:21 Hans Makart (28 mai 1840 - 3 octobre 1884) est un peintre et décorateur autrichien du xixe siècle. Il est connu pour son influence sur Gustav Klimt et d'autres artistes autrichiens, mais en son temps, il était lui-même considéré comme un artiste important et une figure célèbre de la culture viennoise. (source : "(...) Ses portraits, très déshabillés, de femmes du monde faisaient certes scandale, mais contribuaient aussi non seulement à sa renommée mais aussi à sa fortune.

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