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Native Advertising, entre révolution publicitaire et éthique

Native Advertising, entre révolution publicitaire et éthique
Descendant direct du « publireportage » sur supports journalistiques, voilà que depuis plus de 2 ans, monte en puissance le Native Advertising, contenus publicitaires littéralement intégrés au contenu de sites internet. Avantages, inconvénients, limites, ou en est-on ? Le Native Advertising est un nouveau type de brand content, permettant aux annonceurs d’afficher directement leurs publicités sous forme de contenu rédactionnel au sein même d’autres articles d’un site internet tiers. Un format qui soulève bien des avis divergents. D’un côté, les publishers semblent pour la plupart ravis de trouver un espace supplémentaire à commercialiser (le magazine Forbes clamant haut et fort que le Native l’aurait sauvé de la faillite), mais qu’en est-il des autres parties prenantes ? Annonceurs, Agences, journalistes et internautes ? Certains plaident l’expertise de marque sur un sujet donné quand d’autres crient à la tromperie de l’internaute.

http://www.journaldunet.com/ebusiness/expert/58691/native-advertising--entre-revolution-publicitaire-et-ethique.shtml

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44 contacts médias et multimédias par jour et par personne en France. Forte progression chez les jeunes et les séniors, selon l’étude Media In Life 2013 Les Français ont de plus en plus de contacts médias et multimédias : 44 par jour et par personne en 2013 contre 42 en 2011 et 38,6 en 2008. Ces chiffres sont extraits de l’étude Media In Life de Médiamétrie. Ce nombre de contacts a augmenté de +6,7 points entre 2011 et 2013 chez les jeunes de 13 à 24 ans et de +3,1 points chez les séniors de plus de 65 ans. Ces deux populations se situent, en 2013, au dessus de la moyenne, avec respectivement 51,8 contacts par jour pour les jeunes et 45,8 pour les séniors.

Définition du Native Advertising Le Native Advertising ou publicité native consiste à intégrer naturellement des contenus de marque au flux d’un media. Son principe est de proposer aux lecteurs des contenus édités par les marques, naturellement intégrés à leur expérience de lecture. Les facteurs clés de succès du Native Advertising sont la transparence vis-à-vis du lecteur, la non intrusivité de son intégration et la pertinence ou l’utilité du contenu proposé par la marque. En synthèse, il s’agit de proposer aux lecteurs un contenu utile et/ou distrayant qui lui est explicitement apporté par une marque. Native advertising, la nouvelle frontière? Elle s'inscrit dans la continuité du bon vieux publireportage et plus récemment du «brand content». Nouvelle pratique publicitaire ou simple phénomène de mode, le «native advertising», qui fait fureur aux Etats-Unis et a débarqué en France il y a un an, est devenu le nouveau mantra des médias et de certains annonceurs. Le native ad a le goût et la saveur d'un article de presse sans en être un: ce contenu publicitaire, intégré au flux d'actualité d'un média en ligne, se présente comme un article, seule une mention telle que «contenu de marque» ou «en partenariat avec» indiquant, ou suggérant, au lecteur qu'il s'agit bien d'une publicité. «C'est un contenu éditorial déconnecté d'une actualité publicitaire qui est censé donner à l'internaute un éclairage sur une thématique», résume Sylvie Tassan-Toffola, directrice adjointe d'Amplifi France (Dentsu Aegis Network).

Google : après YouTube, la pub passe au HTML5 Google poursuit l'adoption du standard HTML5. Il y a quelques semaines, le géant opérait une bascule historique en annonçant que cette techno devenait le choix par défaut pour la lecture des contenus dans Chrome, Internet Explorer 11, Safari 8 et les betas de Firefox. YouTube estime désormais qu'HTML5 est suffisamment performant et stable pour devenir la norme. Médiamétrie : les contacts médias ont plus que doublé en dix ans sur les 15-24 ans Les Français sont hyper-équipés et très connectés livre en substance l'infographie de Médiamétrie dont Bruno Chetaille, président, a livré les principaux enseignements lors des 4e Rencontres de l'UDECAM le 4 septembre dernier. L'infographie montre la manière dont en dix ans le digital, d'annexe et de supplément, est désormais au coeur des consommations médias. L'hyper-équipement : les foyers français compte désormais 6,4 écrans en moyenne contre 4,1 en 2005 et 30 % d'entre eux sont équipés de l'ensemble des devices (télévision, ordinateur, mobile, tablette).

Les 3 règles d’or du Native Advertising Lilian Thibault, directeur général de Best Of Content, régie premium des éditeurs high-tech du groupe Best Of Media, livre les enseignements tirés des premières opérations de Native Advertising. Il est aujourd’hui difficile d‘aborder la publicité digitale en occultant le Native Advertising. Pourquoi ? Tout simplement parce que les publicités natives incarnent à juste titre ce que les annonceurs souhaitaient réaliser depuis longtemps : des contenus publicitaires pertinents et engageants qui répondent aux centres d’intérêt et aux attentes de leurs audiences. Nos premières expériences nous ont ainsi permis d’identifier les règles à respecter et les facteurs clés de succès. 1- Une publicité intégrée et non intrusive

Native advertising: ce nouveau livre blanc de l'IAB qui divise L’Internet Advertising Bureau (IAB) a publié son premier livre blanc sur les Natives Ads, baptisé «l’Open RTB 2.3 ». Dans ce rapport fourni, beaucoup de termes techniques pour découvrir une innovation dans le marketing « programmatique », c’est-à-dire l’utilisation de logiciels et d’algorithmes pour qu’une publicité arrive à l’écran au bon endroit, au bon moment, et à la bonne forme. Cette mission, c’est celle du RTB, ou Real-Time Bidding (littéralement «enchère en temps réel»). Le RTB est vendu sur une place de marché virtuelle automatisée qui met en relation les éditeurs et les annonceurs. Cette technologie consiste à allouer des espaces en temps réel, suite à des enchères effectuées par des annonceurs ou agences.

Publicité : une nouvelle technique pour pister les internautes Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Grégor Brandy (Journaliste) et Martin Untersinger Les publicitaires ne sont jamais à court d’idées pour suivre les internautes au fil de leur navigation sur Internet. Des chercheurs des universités de Louvain (Belgique) et de Princeton (Etats-Unis) ont découvert un nouveau moyen de traçage sur le Web, dont les détails sont donnés dans un article publié par les sites Propublica et Mashable. Le principe est assez complexe : lorsqu’un internaute se rend sur une page, un script, c’est-à-dire une série de lignes de code, se met en branle et demande au navigateur de générer une image, invisible pour l'utilisateur. CultureSciences-Physique - Ressources scientifiques pour l'enseignement des sciences physiques Mathilde Glénat Delphine Chareyron École Normale Supérieure de Lyon

Définition et exemples La publicité sur internet continue sa progression à tel point que nous n’y prêtons quasiment plus attention. Les annonces étant toujours situées aux mêmes emplacements stratégiques, les yeux des internautes ont appris à ne plus en tenir compte pour se concentrer sur le contenu lui-même. Une nouvelle forme de publicité est donc apparue afin de rendre la publicité plus naturelle et ainsi favoriser les clics. Nous verrons dans cet article des exemples de Native Advertising et nous comparerons ses performances avec les formes de publicité en ligne plus traditionnelles.

Native advertising Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Le native advertising (que l'on pourrait traduire en français par publicité native) est une forme de publicité en ligne qui a pour but d'attirer l'attention du consommateur en fournissant du contenu dans le contexte de l'expérience utilisateur. Ce format de publicité s'adapte donc autant dans la forme que dans sa fonction au média parcouru par l'utilisateur. Elle se rapproche en cela du publireportage, même si la publicité native tend à être plus claire sur ses intentions que celui-ci. L’industrie de la publicité en ligne fait son mea culpa Le Monde.fr | • Mis à jour le | Par Damien Leloup « On s’est plantés. » Dès la première ligne, le communiqué publié jeudi 15 octobre par l’Interactive Advertising Bureau (IAB), la puissante fédération mondiale de la publicité en ligne, détonne. Plus souvent coutumière des communiqués vantant l’efficacité du ciblage publicitaire ou présentant les innovations du secteur, l’IAB se livre pourtant à un mea culpa en bonne et due forme dans ce long texte sur l’évolution de la publicité en ligne. Au début des années 2000, rappelle l’organisation, l’explosion de la bulle Internet s’est traduite par des milliers de fermetures d’entreprises. « Dans notre recherche d’une plus grande automatisation et de maximisation des profits […] nous avons construit des technologies pour optimiser les revenus durant la baisse des marchés publicitaires. Avec le recul, nous avons perdu l’équivalent de beaucoup d’euros en termes de confiance des consommateurs pour faire la chasse à des centimes.

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