background preloader

Enseigner aux « digital natives »

Enseigner aux « digital natives »
De la même façon que le médecin soigne et que le malade guérit, l’enseignant enseigne et l’élève apprend. Aujourd’hui, un grand nombre d’enseignants se plaignent du divorce grandissant entre les élèves et eux. Ils continuent à enseigner aussi bien que par le passé, et même parfois mieux grâce aux compétences qu’ils ont peu à peu gagnées au fil de leurs pratique, mais les élèves apprennent de moins en moins bien. La tentation est évidemment grande d’en accuser les technologies numériques et les écrans, et certains ne s’en privent pas. Les élèves souffriraient d’un défaut d’attention et de concentration, il faudrait sans cesse relancer leur intérêt, etc. Informer La première dimension à privilégier est l’information. Tenir compte du changement d’état d’esprit des élèves Une construction participative des savoirs Internet a d’abord incontestablement favorisé le développement d’une relation au savoir en rupture avec le modèle vertical traditionnel. Une valorisation de la pensée spatialisée

Pratiques informationnelles informelles des adolescents Karine Aillerie a soutenu en décembre 2011, une thèse en Sciences de l'information et de la Communication sous la direction de Roger Bautier (Labsic Paris 13) dont le titre est « Pratiques informationnelles informelles des adolescents (14 – 18 ans) sur le Web ». Bonjour, tout d'abord, pourquoi avoir choisi ce sujet de thèse ? J'ai eu le CAPES de documentation en 1997, j'ai donc débuté mon activité professionnelle, en tant qu'enseignante documentaliste, au moment où « débarquaient » les « autoroutes de l'information » dans les établissements scolaires en général et dans les CDI en particulier... Comment avez vous géré le traitement d'un sujet de recherche aussi proche d'une pratique professionnelle quotidienne ? Pour réaliser ce travail, il m'a fallu me décentrer… sortir de l'objet de recherche que je pratiquais au quotidien... ce qui n'a pas toujours été facile ! Les adolescents sont-ils « sensibles », « conscients », « intéressés » par la sérendipité ?

Non, tous les digital natives ne sont pas des experts des réseaux sociaux Avoir grandi avec un fax n'a pas fait de vous un spécialiste en relations commerciales. Ni avec un Minitel un as de la télématique. Alors pourquoi les digital natives, ces personnes nées avec le numérique, devraient-ils nécessairement être des experts en réseaux sociaux ? Cela semble couler de sens. Et pourtant, c'est l'un des clichés les plus récurrents lorsque certains parlent de la (pseudo) génération Y. > Lire Young is beautiful : manager la génération Y pour faire fructifier ses talents Ryan Holmes ne le conteste pas : les digital natives sont connectés. "Les entreprises engagent des digital natives car elles pensent qu'ils sont bons en réseaux sociaux. Et pour William Ward, la "génération Y" n'est pas à blâmer pour autant. "Le vrai problème est que nous nous attendons à ce que les gens aient ces compétences sans leur proposer une quelconque formation". Mais c'est en train de changer. > Lire Marque employeur et recrutement : le défi d'un web social enfin stratégique

Mon panier ➜Recherche avancée Mon panier d'achats Mon panier Coordonnées Methode de paiement Paiement Accès Articles de revues Pratiques juvéniles d'information : de l'incertitude à la sérendipité (8 pages) Karine Aillerie Dans Documentaliste-Sciences de l'Information 2012/1 (Vol. 49) Disciplines Outils Mon Cairn.info English Fausses informations en ligne : les adolescents « facilement dupés », selon une étude Des chercheurs de l’université de Stanford qualifient la capacité de raisonnement des jeunes sur l’information en ligne de « désolante », étude à l’appui. LE MONDE | • Mis à jour le | Par Morgane Tual Alors que la question des fausses informations circulant en ligne a fait l’objet d’une polémique après l’élection de Donald Trump à la présidence des Etats-Unis, l’université de Stanford (Californie) a publié, mardi 22 novembre, le résumé d’une étude à paraître sur le niveau de vigilance des adolescents et des jeunes adultes en la matière ; elle a été relayée par le Wall Street Journal. Lire aussi : Le constat d’un auteur de fausses infos sur Facebook : « Personne ne vérifie. L’image comme preuve Pour parvenir à cette conclusion sévère, les chercheurs ont donné une série d’exercices à des jeunes gens, avec un niveau de difficulté différent selon les classes d’âge. Ils ont par exemple montré à des lycéens une publication diffusée sur le site de partage d’images très populaire Imgur.

Entretien avec Anne Cordier : culture de l'information et enseignement de l'incertitude Cet article est une lecture "augmentée" du texte d’Anne Cordier « Et si on enseignait l’incertitude pour construire une culture de l’information ? » paru en mars 2013. Anne Cordier est Maître de Conférences en Sciences de l’Information et de la Communication - Université de Rouen Laboratoire GRHIS. Ce texte, « Et si on enseignait l’incertitude pour construire une culture de l’information ? », beaucoup lu dans la profession et beaucoup partagé sur les réseaux sociaux, à quelle occasion l’avez vous rédigé ? En fait, ce texte est à la fois une synthèse d’une partie des observations empiriques réalisées lors de mon doctorat et le prolongement de mes réflexions sur ce sujet. Quel parcours (personnel et de recherche) vous a amenée à porter votre étude sur les formations dispensées par les professeurs documentalistes en classe de 6ème ? Vous savez, Alex Mucchielli explique que la recherche est une rencontre, entre un projet et un chercheur. Mais bien sûr ! Je l’espère !...

Hub5 ECO Learning Guided by EOL, the " DIY MIL " MOOC avatar , the participant is invited to think about the « Do It Yourself » philosophy and Media and Information Literacy. Each time this icon appears in a unit, EOL sails you through a specific MIL spirit. EOL also keeps you company on the social networks@eol_diyemi, and on #DIYMIL and answers on the forums and microblogging tools of the MOOC. The DIY MIL answers to your questions on MIL : Why ? It combines theory and practices. It gives you the appropriate toolsto create a MIL project ( learning objectives, competences, evaluation). It opens a community and professional space for teachers and practitioners who would like to share, exchange, create and disseminate MIL projects. The philosophy of the DIY is : The « DO » : the discovery and implementation of the MIL spirit ,the development of a specific atmosphere , a philosophy within creative and participatory practices.

www.fadben.asso.fr/IMG/pdf/enquete_service_analyse.pdf [FADBEN] le référentiel Mozilla, organisé autour des verbes Construire (écrire pour le web, remixer, design et accessibilité, coder, comprendre les couches de l’internet), Connecter (partager, coopérer), et Explorer (navigation, écosystème du web, rechercher, évaluer, sécurité), le référentiel B2i, dont le pilier « être responsable » peut être un point d’appui, mais qui comporte beaucoup de limites, en particulier celle de mettre trop l’accent sur les risques. La littérature numérique serait aussi basée, selon le rapport Jules Ferry 3.0, sur quatre compétences : « Donner les clés d’un décryptage du monde numérique en évolution », « Apprendre à produire et coproduire », « Apprendre à publier et diffuser », « Apprendre à contribuer aux communs de la connaissance ». La culture numérique aurait ainsi pour finalité d’éduquer des citoyens conscients et d’élargir les usages coopératifs. Jean-Louis Charbonnier, « Culture, savoirs et apprentissages "numériques" en information-documentation » Table ronde

[FADBEN] ne convient pas, l’auteur va donc chercher ce qu’il veut dans une question ouverte à toute manipulation. Ou encore, quand les collègues, alors qu’ils parlent d’orientation avec leurs élèves, considèrent peu que l’aide à l’orientation fait partie de leur fonction, c’est parce que cela n’apparaît pas dans les discours professionnels. Ainsi, entre manipulations surprenantes de la part d’un chercheur, et interprétations fantaisistes, la rédaction et l’intention de l’auteur posent question. La théorie des types d’EPLE et la théorie des genres chez Poissenot Claude Poissenot s’occupe ensuite des croisements entre questions fermées et questions de profil personnel. Là encore, dans le déroulé de l’analyse, on peut se demander pourquoi ces croisements arrivent seulement à ce moment. Pour le lycée professionnel, il s’agit pour l’auteur de mettre en avant l’adaptabilité professionnelle du professeur documentaliste devant un public particulier. Conclusion : le gourou face aux discours professionnels

CDI, postures et imposture de Claude Poissenot - ANDEP Il convient en ce début d’année scolaire de revenir sur la publication du livre de Claude Poissenot intitulé CDI : perceptions et réalités édité chez Canopé[1] dans la collection Organisation de l’enseignement, vie scolaire. Si cet ouvrage s’octroie le droit de juger les discours diffusés par les associations professionnelles, l’ANDEP en tant qu’association nationale des professeurs documentalistes de l’enseignement privé s’autorise, à son tour, à proposer une relecture de cet ouvrage dont l’idéologie dominante n’est pas le pire des défauts, nous y reviendrons dans la suite de cet article. Mais que peut-on reprocher à cette publication ? Présentons, tout d’abord, l’ouvrage de monsieur Poissenot. D’une intention que l’on pourrait qualifier de louable, ce livre perd toute crédibilité tant la démarche suivie par son auteur ne peut que supporter une critique sévère et véhémente de notre part. Le cadre même proposé par cette enquête est critiquable. M. Eh bien non. [1] SCÉRÉN [CNDP-CRDP].

« On ne voit bien qu’avec le cœur »... Chers « Pr-Doc »’s, Permettez-moi avant toute chose de préciser qu’en vous appelant « Pr-Doc », je reprends le code utilisé lors des transcriptions de mes investigations pour vous désigner, vous, les professeurs documentalistes que je rencontre, que j’observe et avec lesquels je m’entretiens au gré d’enquêtes de terrain. Cette anonymisation sous forme de code est de rigueur dans l’écriture académique. Pour autant, elle ne néglige en rien la diversité de vos individualités, la multiplicité de vos biographies personnelles et professionnelles, et la richesse de vos pratiques et de vos représentations.Ma démarche aujourd’hui doit vous surprendre : pourquoi donc vous adresser une telle lettre ? En réalité, ce sont les courriels de plusieurs d’entre vous qui me poussent à vous écrire, sous la forme d’une réponse collective. La dernière question est la seule question ouverte de cette enquête.

Related: