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Liste de thermes romains

Liste de thermes romains
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Les thermes romains sont un des éléments essentiels de la civilisation romaine, autant dans la vie quotidienne que dans les monuments construits pour les abriter et les alimenter (aqueducs). Cette liste alphabétique par pays recense de façon non-exhaustive les thermes du monde romain. Dans la mesure où les informations sont suffisantes, un article détaillé a été créé ou est en cours de création. Dans les autres cas, les informations disponibles à ce jour sont résumées. Thermes de Dioclétien, Rome. Albanie[modifier | modifier le code] Buthrote Algérie[modifier | modifier le code] Annaba (Hippone ou Hippo Regius) : Thermes du SudKhenchela (Mascula) : Hammam Essalihine (Aquae Flavianae)Djemila (Cuicul) : Thermes de Commode, fouillés une première fois entre 1952 et 1957 par Yvonne Allais[Fevrier 1].Tiddis : petits et grands thermes[1]Timgad (Thamugadi) : Thermes de TimgadTipasa : thermes mentionnés sur le site de l'Unesco [2]

http://fr.wikipedia.org/wiki/Liste_de_thermes_romains#Rome

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Thermes romains Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. SALVOM LAVISSE, mosaïque de bains publics dont l'inscription peut se traduire par « se laver est bénéfique ». Les thermes romains (en latin thermæ, du grec thermos, « chaud ») sont des établissements abritant les bains privés ou publics (en latin : balnea) de la Rome antique qui participent au maintien de la santé publique en permettant aux populations de se laver dans de bonnes conditions d'hygiène. Timgad (Wiki) Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Historique de la ville[modifier | modifier le code] Le site aux origines de la ville[modifier | modifier le code] La dernière colonie de déduction en Afrique[modifier | modifier le code] Localisation de Timgad (Thamugadi) dans l'Afrique romaine On a donc souvent vu dans la fondation de Timgad un objectif d'abord purement militaire.

L’eau, un symbole de la romanisation en Gaule. Retour à la page d'accueil Vous pouvez télécharger l'article pour le lire sur une liseuse ou une tablette en cliquant sur les icônes ci-dessous ou, selon la configuration de votre navigateur, en cliquant avec le bouton droit sur l'icône puis en choisissant "enregistrer la cible du lien sous" ou "enregistrer le lien sous" : epub azw3 (Kindle) L’eau, un symbole Velum du Colisée Comment les Romains tiraient un velum sur le Colisee ? « Comment pouvait-on tirer le velum dessus ? » s'étonnait Emile Zola au pied des ruines du Colisée, telles que les montrent les deux photographies ci-aprés, lors d'une visite à Rome, un peu avant 1900. Par velum il entendait un immense ciel de toile ombreuse qui, il ne l'ignorait pas, dès le premier siècle après JC protégeait des ardeurs du soleil les 50 000 places des tribunes du célèbre monument. Quelques chiffres de la page suivante rappellent brièvement les fantastiques réalisations, de pierre et de bois, des Romains. Rome fut la plus grande ville de l'Antiquité, peuplée d'un million d'habitants au IV e siècle de notre ère.

Châteaumeillant : découverte d'un chariot romain du III ème siècle L'oppidum gaulois de Chateaumeillant - Mediolanum, vestige de la guerre des Gaules L'oppidum gaulois de Chateaumeillant (Cher) , cité dans la table de Peutinger sous le nom de Mediolanum fait l'objet de fouilles archéologiques depuis 2001 dirigées par Sophie Krausz de l'université de Bordeaux 3 . Cet oppidum, fondé au II ème siècle avant JC, faisait partie du territoire (civitas) des Bituriges Cubes, dont la capitale était Avaricum (Bourges). Son nom, Mediolanum Biturigum , vient du gaulois Mediolanon "centre du territoire". Dès le IIème siècle , l'élite gauloise de cette forteresse a très vite commercé avec l'Italie, comme en témoignent les centaines d'amphores de vins greco-italiques découvertes sur le site dès le XIXème siècle . Le site a connu deux incendies, un vers -100 avant JC, l'autre au milieu du Ier siècle avant JC.

(1) Le bain grec à l'ombre des thermes romains n°342 / Les Dossiers d’Archéologie Si certains temples, des palais ou de riches demeuresproche-orientales, égyptiennes et minoennes ont très tôtpu comporter des installations d’hygiène – douche, cuve,baignoire – les pratiques y restaient individuelles. Les pre-mières attestations archéologiques d’un bain réellementcollectif, à Athènes et à Olympie, remontent au V e s. av. Plan de Rome Le XXe siècle a été celui des deux grandes maquettes de la Rome antique : celle de Paul Bigot d'abord, réalisée pour l'essentiel entre 1904 et 1911 à l'échelle 1/400, puis celle d'Italo Gismondi réalisée entre 1933 et 1937 à l'échelle 1/250. En fait, Paul Bigot n'avait pas réalisé une seule maquette de la Rome antique : il avait fait différentes copies de son œuvre de départ. Un exemplaire de ces copies fut entreposé à l'Institut d'art et d'archéologie de Paris mais ne survécut pas aux événements de 1968. Un autre fut envoyé à Philadelphie pour une exposition mais son sort ne fut pas plus heureux. Finalement, il ne reste aujourd'hui que deux exemplaires du travail de Paul Bigot : l'original conservé à l'Université de Caen Basse-Normandie et une copie déposée aux Musées royaux d'art et d'histoire de Bruxelles. Ces deux exemplaires ont un rendu assez différent de par la différence de traitement du plâtre.

Christian Daniel Mezieres Antoine et Grégoire ont présenté en classe des exposés portant sur les principaux lieux de la vie sociale à Rome durant l’antiquité. Le forum vous est présenté par Antoine et les thermes sont présentés par Grégoire. Le forum était pour les Romains la place publique où les citoyens se réunissaient pour marchander, traiter d’affaires politiques ou économiques. C'était un lieu de rencontres qui facilitait la vie sociale où l'on pouvait trouver toutes sortes de personnes : des marchands en passant par les usuriers ; les vendeurs d'esclaves, les usurpateurs et les hommes venus marchander pour réclamer quelques intérêts. Quelques forums : Le Forum Romanum était entouré de bâtiments publics et sacrés : Le Louvre raconté aux enfants Allez au contenu Allez au menu principal Allez à la recherche Change language Après quelques mois d’absence, Dominique-Vivant Denon est de retour dans son atelier, sorte de caverne d’Ali Baba où s’entassent pêle-mêle des objets hétéroclites. Ce sont les sésames pour accéder aux mystères et aux secrets sur les œuvres : création, découverte, acquisition, restauration, … Fantaisiste et volubile, notre Denon ne sait pas tout mais habite depuis plus de deux siècles au Louvre ; il a rencontré artistes, conservateurs, agents de surveillance, visiteurs, vous peut-être … c’est une source inépuisable d’histoires vraies, d’anecdotes et de souvenirs, de récits parfois rocambolesques sur les œuvres et sur sa vie.

Thermes romains d’Afrique du Nord et leur contexte méditerranéen - Chapitre II. Les thermes dans la cité 1En conclusion du chapitre précédent, nous avons souligné l’appauvrisssement des bains à l’époque médiévale : appauvrissement des ambitions architecturales et, parallèlement, appauvrissement du rôle de ces bâtiments dans la vie de la cité. 2La multiplicité des fonctions des édifices balnéaires dans la ville antique a été longuement soulignée par de nombreux auteurs. Ces palais des eaux étaient aussi, comme on a pu l’écrire, de véritables palais du peuple où toutes les classes et tous les sexes se croisaient, pouvaient éventuellement se rencontrer, et trouvaient des installations leur offrant de multiples services. 1 E. Künzl, Operationsräume in römischen Thermen, dans Bonner Jahrbücher, 186, 1986, p. 491-509 : la (...) 4L’importance cruciale des édifices balnéaires dans la vie de la cité est démontrée par leur fréquentation.

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