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Monuments virtuels et patrimoines numérisés, quelle représentation du temps ?

Monuments virtuels et patrimoines numérisés, quelle représentation du temps ?
Publicité pour le lancement du projet trans-média de Dassault systèmes sur Paris 3D publiée en 2012. Poursuivant ma réflexion sur le concept d’uchronie, une investigation sur les représentations iconiques du temps apparaît comme une évidence. Loin de nous toutefois l’idée de vouloir interroger la représentation du temps sur la longue durée; il s’agit plus modestement de réfléchir à comment les dispositifs numériques qui re-documentent le patrimoine documentaire ou monumental mettent-ils en scène le temps, ce concept si complexe à définir et à cerner ? Ce questionnement est naît d’une des particularités de la plate-forme Omeka, dispositif hybride de gestion documentaire et de valorisation patrimoniale de ressources numériques, qui propose aux usagers une consultation chronologique des archives organisées et présentées grâce au plugin “Neatline Time”. Interface de consultation permettant d’accéder aux restitutions infographiques temps réel de Paris 3D. Imprimer ce billet

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Avec StreetArtProject, l’Institut culturel de Google créé le « Street View » du street art Le mardi 10 juin 2014, l’Institut culturel de Google a lancé « StreetArtProject », une plateforme gratuite sur Internet pour découvrir cet art urbain en pleine expansion dans le monde. Quand le virtuel pérennise un art voué à disparaître ! Associé à une trentaine de partenaires de 15 pays (galeristes spécialisés, collectifs ou organisations reconnues dans le domaine des arts urbains, Palais de Tokyo), StreetArtProject propose déjà plus de 5.000 œuvres en haute définition (photos), des vidéos et une centaine d’expositions en ligne. Cette plateforme unique permettra de partir à la découverte du street art, mouvement né dans les années 1990 à New York, de visiter virtuellement des lieux éphémères du graffiti mais également de découvrir l’histoire du street art, de ses lieux mythiques et de ses artistes emblématiques. « Le street art est un art éphémère par nature, qui risque à tout moment d’être effacé et perdu à jamais.

Visite virtuelle du château de Chambord En 1519, François Ier ouvre à quelques lieues de Blois, au cœur d’un désert d’arbres et de marais prés d’un village à demi abandonné, un immense chantier dont il ne verra pas la fin. François Ier visite quatorze fois le chantier de Chambord. Le château connaît l’abandon régulier propre aux résidences royales : le roi, en effet, sillonne son royaume pour se faire voir et imposer son autorité. L’édifice conserve la silhouette d’un château fort, flanqué de tours, ceinturé de douves ; mais les innovations rapportées d’Italie lui donnent sa singularité. Vainqueur de la bataille de Marignan, François I entend séduire par les pierres comme il a séduit par les armes. Pour ce prince qui dessine à ses heures perdues des palais de papier, il est temps d’éblouir le monde par une œuvre parfaite et nouvelle.

Le port antique de Rome revit grâce au virtuel Des chercheurs ont déblayé virtuellement le plus grand port antique de Méditerranée, aujourd’hui complètement ensablé, et ont remis en mouvement l’eau qui s’y trouvait. Un travail qui a permis de répondre à une question qui taraudait les archéologues depuis longtemps. Le port antique de Rome, le Portus, fut le plus grand port du monde méditerranéen antique. Il y a deux millénaires, son bassin s’étalait à perte de vue sur le delta du Tibre. Mais voilà : au fil des siècles, il a été progressivement comblé et recouvert par les sédiments charriés par la mer et le Tibre.

Petite histoire du périphérique parisien 25 avril 1973, vous le ne savez sans doute pas mais une petite révolution a lieu à Paris : le périph parisien est inauguré par Pierre Messmer,premier ministre de l’époque. 17 ans après le début des travaux et 13 ans après l’ouverture du 1er tronçon, les automobilistes peuvent désormais faire le tour de Paris en 35,4 km. Pour l’anecdote, aux urbanistes qui critiquaient le projet, le président George Pompidou fera simplement remarquer : “les Français aiment la bagnole”. Si l’on remonte un peu en arrière, il faut savoir que le Boulevard Périphérique est implanté sur les anciennes fortifications encerclant directement Paris. Ces dernières ont été “déclassées” vers 1919. Pendant plusieurs années, ces terrains vont devenir de simple terrains vagues pour lesquels les projets d’aménagement sont nombreux.

Enigmes de l'histoire de France ous sommes le 14 mai 1610, un carrosse s'engage dans la rue de la Ferronnerie, étroite artère de la Capitale. Comme un symbole un encombrement oblige la voiture à stationner devant une boutique dont l'enseigne porte: "Au coeur couronné percé d'une flèche". Dans ce carrosse divers hauts personnages de la cour, mais surtout celui que le peuple nomme le bon roi Henri ou le vert galant, le Roi de France Henri IV n'a plus que quelques minutes à vivre. La rue est à nous…tous  ! Le catalogue Existe-t-il aujourd’hui d’autres manières de co-habiter, de co-circuler et de partager la rue ? Rassembler plutôt que séparer ? On y circule, on y vit, on y travaille, on s’y expose, parfois on s’y bouscule voire on s’y cogne ; innombrables pratiques qui se croisent et s’interceptent, faisant tour à tour de la rue un lieu de rencontres et de conflits : le meilleur et le pire ! Et dans toutes les villes du monde, les mêmes questions : à quoi et à qui servent les rues ?

La pyramide des besoins de Maslow d’un point de vue pédagogique Le psychologue Abraham Maslow a établi une hiérarchie des besoins en faisant des recherches sur la motivation. Il a ainsi réalisé, dans les années 1940, la pyramide des besoins. Le fonctionnement doit être perçu tel un escalier. L’individu doit satisfaire les besoins qui sont à la base afin de pouvoir réaliser ceux qui sont au niveau supérieur. Paris sous l'Occupation Le Russe Sergey Larenkov a une fascination pour la photo, les archives et l’histoire, surtout celle de la Seconde Guerre Mondiale. Il a réalisé l’incroyable travail de mixer des clichés de Paris des années 40 pendant l’Occupation Allemande avec des prises de vue d’aujourd’hui. Le résultat est saisissant, les fantômes d’Hitler et de l’Armée Allemande semblent se mêler aux touristes et parisiens se baladant insouciants dans les rues de Paris. Défilé de l’Armée Allemande devant l’Arc de Triomphe. 1940. Montmartre en 1940.

Moyen-Âge, ce qu'il en reste Le «moyen» dans «Moyen-Âge» fait référence à la période «entre» deux âges, soit entre la fin de l’Empire romain et la Renaissance. Au Moyen-Âge, les mathématiques commençaient à être enseignées avec des chiffres arabes, ce qui en facilitait la compréhension. Ajoutez-y l’établissement systématique des écoles (Charlemagne, an 789), la création des premières universités au XII ième siècle, la diffusion de l’approche logique des phénomènes d’Aristote au XIII ième et vous aurez placé les assises de la révolution scientifique. Gutenberg vers 1450, signera presque la fin du Moyen-Âge avec l’imprimerie, qui industrialisera littéralement la diffusion de la connaissance. L’éducation n’est qu’un exemple parmi d’autres : architecture, musique, administration, ingénierie, etc., connaissent tous des développements fondamentaux durant cette ère.

PEPS : Pour une pédagogie participative et sociale Les capsules vidéos constituent l’un des éléments les plus représentatifs de la pédagogie inversée, ce qui n’est pas sans susciter l’ironie de certains collègues qui considèrent un peu rapidement que le seul apport de cette pédagogie consiste à remplacer le cours donné en classe par un cours enregistré en vidéo. L’existence d’un tel outil permet certes aux élèves de regarder un cours quand ils le veulent et autant de fois qu’ils le veulent, mais il oblige aussi le professeur à réfléchir sur la création et l’utilisation d’un nouvel outil de transmission des connaissances. Avant de passer en revue les outils permettant de créer de courtes vidéos de cours, il convient de rappeler quelques règles simples pour que cet outil soit utile et efficace : Règle n° 1 : la vidéo doit être courte

Fragment de livre des Morts sur papyrus :Djedhor au travail dans les champs de l'au-delà Les Egyptiens espéraient atteindre après leur mort une sorte de paradis qu'ils appelaient les Champs des Offrandes, terre d'abondance où l'orge est haut de cinq coudées (deux mètres cinquante !) et le blé de sept coudées (trois mètres cinquante). Le chapitre 110 du Livre des Morts, sur papyrus, est illustré par une carte de cette campagne idéale, dont la jouissance est un signe de prospérité et une garantie contre la faim. Un fragment illustré d'un Livre des Morts Babylone Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Babylone occupe une place à part en raison du mythe qu'elle est progressivement devenue après son déclin et son abandon qui a lieu dans les premiers siècles de notre ère. Ce mythe est porté par plusieurs récits bibliques et également par ceux des auteurs gréco-romains qui l'ont décrite et ont ainsi assuré une longue postérité à cette ville, mais souvent sous un jour négatif. Son site, dont l'emplacement n'a jamais été oublié, n'a fait l'objet de fouilles importantes qu'au début du XXe siècle sous la direction de l'archéologue allemand Robert Koldewey, qui a exhumé ses monuments principaux. Depuis, l'importante documentation archéologique et épigraphique mise au jour dans la ville, complétée par des informations provenant d'autres sites antiques ayant eu un rapport avec Babylone, a permis de donner une représentation plus précise de l'ancienne ville, au-delà des mythes. La redécouverte de Babylone[modifier | modifier le code]

L'éléphant de la Bastille Si aujourd’hui tout le monde connait la place de la bastille, sa colonne de Juillet et son génie de la liberté, on connait moins l’existence de l’éléphant de la bastille auquel fait référence Victor Hugo dans les misérables. Voici donc l’étonnante histoire de cet éphémère éléphant dont il ne reste rien ! Tout commence en 1808 … Napoléon désireux de donner à Paris les signes de la grandeur de la France choisi de dresser une fontaine gigantesque …le seul problème alors est de trouver où ? Place de l’Étoile ? pourquoi pas car au départ, Napoléon voulait ériger l’Arc de Triomphe sur la place de la bastille !

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