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The Art of Being Right

The Art of Being Right
The Art of Being Right: 38 Ways to Win an Argument (1831) (Eristische Dialektik: Die Kunst, Recht zu Behalten) is an acidulous and sarcastic treatise written by the German philosopher Arthur Schopenhauer in sarcastic deadpan.[1] In it, Schopenhauer examines a total of thirty-eight methods of showing up one's opponent in a debate. He introduces his essay with the idea that philosophers have concentrated in ample measure on the rules of logic, but have not (especially since the time of Immanuel Kant) engaged with the darker art of the dialectic, of controversy. Whereas the purpose of logic is classically said to be a method of arriving at the truth, dialectic, says Schopenhauer, "...on the other hand, would treat of the intercourse between two rational beings who, because they are rational, ought to think in common, but who, as soon as they cease to agree like two clocks keeping exactly the same time, create a disputation, or intellectual contest." Publication[edit] A. C. Synopsis[edit] Related:  Rhetoric & Fallacies

La Dialectique éristique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Définition[modifier | modifier le code] « La dialectique éristique est l'art de la controverse. » Cet art repose sur la distinction entre la vérité objective d'une proposition et l'apparence de vérité que cette proposition peut prendre aux yeux des disputeurs et des auditeurs. La finalité de cet art est de fournir des moyens pour parvenir à cette dernière apparence, afin de convaincre les auditeurs que l'on a raison, même si l'on a objectivement tort. Causes et fonctions de la dialectique[modifier | modifier le code] Si les hommes étaient honnêtes, il n'y aurait pas de dialectique. la malhonnêteté ;la vanité ;le fait de parler avant de réfléchir ;l'obstination dans l'erreur. Une autre cause est que l'expérience enseigne que lorsque nos arguments en faveur d'une thèse sont réfutés, il pourra toujours se trouver un nouvel argument qui nous donnera finalement raison. Donc, en résumé, il s'agit : Place de la vérité[modifier | modifier le code] 1. 2.

The Self-Attribution Fallacy Intelligence? Talent? No, the ultra-rich got to where they are through luck and brutality. By George Monbiot. If wealth was the inevitable result of hard work and enterprise, every woman in Africa would be a millionaire. The findings of the psychologist Daniel Kahneman, winner of a Nobel economics prize, are devastating to the beliefs that financial high-fliers entertain about themselves(1). Such results have been widely replicated. So much for the financial sector and its super-educated analysts. In a study published by the journal Psychology, Crime and Law, Belinda Board and Katarina Fritzon tested 39 senior managers and chief executives from leading British businesses(3). The psychopathic traits on which the bosses scored so highly, Board and Fritzon point out, closely resemble the characteristics that companies look for. This is not to suggest that all executives are psychopaths. Until recently, we were mesmerised by the bosses’ self-attribution. This is now changing. References: 3.

Rhetoric Painting depicting a lecture in a knight academy, painted by Pieter Isaacsz or Reinhold Timm for Rosenborg Castle as part of a series of seven paintings depicting the seven independent arts. This painting illustrates rhetorics. From Ancient Greece to the late 19th century, it was a central part of Western education, filling the need to train public speakers and writers to move audiences to action with arguments.[4] The word is derived from the Greek ῥητορικός (rhētorikós), "oratorical",[5] from ῥήτωρ (rhḗtōr), "public speaker",[6] related to ῥῆμα (rhêma), "that which is said or spoken, word, saying",[7] and ultimately derived from the verb ἐρῶ (erō), "say, speak".[8] Uses of rhetoric[edit] Scope of rhetoric[edit] Scholars have debated the scope of rhetoric since ancient times. Because the ancient Greeks highly valued public political participation, rhetoric emerged as a crucial tool to influence politics. However, since the time of Aristotle, logic has changed.

Logical Fallacies Rhétorique Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Au-delà de cette définition générale, la rhétorique a connu au cours de son histoire une tension entre deux conceptions antagonistes, la rhétorique comme art de la persuasion et la rhétorique comme art de l'éloquence. La rhétorique grecque, telle qu'elle fut pratiquée par les sophistes et codifiée par Aristote, se préoccupait principalement de persuader. Dans l'Antiquité romaine, se fait jour une nouvelle conception de la rhétorique comme art de bien dire « bene dicendi scientia » selon les mots de l'orateur romain Quintilien[2]. A l'époque classique, la rhétorique s'étend à l'étude des textes écrits, et notamment aux textes littéraires et dramatiques, la conception romaine de la rhétorique l'emporte progressivement sur la conception grecque. Problématiques de la rhétorique[modifier | modifier le code] Polémiques autour d'une définition[modifier | modifier le code] Rhétorique et argumentation[modifier | modifier le code] Pour J.

Fallacies Dr. Michael C. Labossiere, the author of a Macintosh tutorial named Fallacy Tutorial Pro 3.0, has kindly agreed to allow the text of his work to appear on the Nizkor site, as a Nizkor Feature. It remains © Copyright 1995 Michael C. Labossiere, with distribution restrictions -- please see our copyright notice. If you have questions or comments about this work, please direct them both to the Nizkor webmasters (webmaster@nizkor.org) and to Dr. Other sites that list and explain fallacies include: Constructing a Logical Argument Description of Fallacies In order to understand what a fallacy is, one must understand what an argument is. There are two main types of arguments: deductive and inductive. A fallacy is, very generally, an error in reasoning.

Figurez-vous que vous avez du style! On pourrait croire que les figures de style sont l’apanage des grands auteurs et des professeurs de français qui prennent plaisir à tourmenter leurs étudiants... Pourtant, chacun de nous emploie quotidiennement plusieurs procédés stylistiques. Sans même y penser, nous agrémentons notre discours de métaphores, de métonymies ou d’ellipses. C’est pourquoi nous vous invitons à découvrir quelques procédés stylistiques... que vous connaissez peut-être déjà, sans le savoir. Lorsque vous connaîtrez mieux les figures de style, pourquoi ne pas tester vos connaissances et faire une grille de mots croisés sur le sujet?

Sophisme Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Un sophisme est une argumentation à la logique fallacieuse. C'est un raisonnement qui cherche à paraître rigoureux mais qui n'est en réalité pas valide au sens de la logique (quand bien même sa conclusion serait pourtant la « vraie »). À l'inverse du paralogisme, qui est une erreur dans un raisonnement, le sophisme est fallacieux : il est prononcé avec l'intention de tromper l'auditoire afin, par exemple, de prendre l'avantage dans une discussion. Origines du mot[modifier | modifier le code] Le mot sophisme dérive du latin sŏphisma, lui-même issu du grec σόφισμα (sóphisma) : « habileté », « invention ingénieuse », « raisonnement trompeur ». Exemples[modifier | modifier le code] Dans l'emmental, il y a des trous. Plus il y a d'emmental, plus il y a de trous. Plus il y a de trous, moins il y a d'emmental. Donc plus il y a d'emmental, moins il y a d'emmental [figure de sens, syllogisme]. Tout ce qui est rare est cher, Un cheval bon marché est rare,

Figure de style Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre. Une figure de style, du latin figura, est un procédé d’expression qui s’écarte de l’usage ordinaire de la langue et donne une expressivité particulière au propos. On parle également de figure de rhétorique ou de figure du discours. Si certains auteurs établissent des distinctions dans la portée des deux expressions, l’usage courant en fait des synonymes. Substitution opérée par la métaphore : « Ils viennent les chevaux de la Mer ! Les figures de style, liées à l'origine à l'art rhétorique, sont l’une des caractéristiques des textes qualifiés de « littéraires ». Chaque langue a ainsi ses propres figures de style ; leur traduction pose souvent des problèmes de fidélité par rapport à l'image recherchée. Les figures de style constituent un vaste ensemble complexe de procédés variés et à l’étude délicate. Définition et caractéristiques[modifier | modifier le code] (Gérard de Nerval, Les Chimères, El Desdichado) — Paul Valéry[3] — Henri Suhamy[D 2]

Clé des procédés littéraires Tout ce qui peut se faire dans le domaine des lettres: effet de style, "fleur de rhétorique", forme poétique, type d'argument, artifice romanesque, jeu de mot... se trouve ici; y compris le geste et le dessin accompagnant du texte. Sur les 100 000 façons de communiquer, combien y en eut-il d'identifiées, de nommées, de Cicéron à Joyce, des védas au post-modernisme? En voici quelque 8 000, françaises pour la plupart. Elles ont été classées, comparées, dotées d'exemples. Même inconnues, elles vous sont accessibles: par les exemples, par l'index des termes de leurs définitions, par leurs circonstances d'utilisation, par leurs catégories de classement. Pour connaître les figures, analyser des textes, élaborer des façons d'écrire, allez à Mode d'emploi. Vous pouvez aussi faire une visite guidée Visiteurs: Accès à la Clé:

Fallacies  A fallacy is a kind of error in reasoning. The list of fallacies contains 209 names of the most common fallacies, and it provides brief explanations and examples of each of them. Fallacies should not be persuasive, but they often are. Fallacies may be created unintentionally, or they may be created intentionally in order to deceive other people. The vast majority of the commonly identified fallacies involve arguments, although some involve explanations, or definitions, or other products of reasoning. Sometimes the term "fallacy" is used even more broadly to indicate any false belief or cause of a false belief. An informal fallacy is fallacious because of both its form and its content. The discussion that precedes the long alphabetical list of fallacies begins with an account of the ways in which the term "fallacy" is vague. Table of Contents 1. The more frequent the error within public discussion and debate the more likely it is to have a name. The term "fallacy" is not a precise term.

SCHOPENHAUER'S 38 STRATAGEMS, OR 38 WAYS TO WIN AN ARGUMENT Arthur Schopenhauer (1788-1860), was a brilliant German philosopher. These 38 Stratagems are excerpts from "The Art of Controversy", first translated into English and published in 1896. Carry your opponent's proposition beyond its natural limits; exaggerate it. The more general your opponent's statement becomes, the more objections you can find against it. The more restricted and narrow his or her propositions remain, the easier they are to defend by him or her. (abstracted from the book:Numerical Lists You Never Knew or Once Knew and Probably Forget, by: John Boswell and Dan Starer) List of Fallacies A fallacy is incorrect argument in logic and rhetoric resulting in a lack of validity, or more generally, a lack of soundness. Fallacies are either formal fallacies or informal fallacies. Formal fallacies[edit] Main article: Formal fallacy Appeal to probability – is a statement that takes something for granted because it would probably be the case (or might be the case).[2][3]Argument from fallacy – assumes that if an argument for some conclusion is fallacious, then the conclusion is false.Base rate fallacy – making a probability judgment based on conditional probabilities, without taking into account the effect of prior probabilities.[5]Conjunction fallacy – assumption that an outcome simultaneously satisfying multiple conditions is more probable than an outcome satisfying a single one of them.[6]Masked man fallacy (illicit substitution of identicals) – the substitution of identical designators in a true statement can lead to a false one. Propositional fallacies[edit]

Fallacy A fallacy is the use of poor, or invalid, reasoning for the construction of an argument.[1][2] A fallacious argument may be deceptive by appearing to be better than it really is. Some fallacies are committed intentionally to manipulate or persuade by deception, while others are committed unintentionally due to carelessness or ignorance. Fallacies are commonly divided into "formal" and "informal". A formal fallacy can be expressed neatly in a standard system of logic, such as propositional logic,[1] while an informal fallacy originates in an error in reasoning other than an improper logical form.[3] Arguments containing informal fallacies may be formally valid, but still fallacious.[4] Formal fallacy[edit] Main article: Formal fallacy A formal fallacy is a common error of thinking that can neatly be expressed in standard system of logic.[1] An argument that is formally fallacious is rendered invalid due to a flaw in its logical structure. Common examples[edit] Aristotle's Fallacies[edit]

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