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La consommation collaborative

Les détracteurs de la consommation de masse à l’occidentale ont toujours peiné à faire entendre leur voix. Depuis sa diffusion au début des années soixante, et malgré les critiques, un demi-siècle s’est écoulé sans changement majeur. Seuls les objets de désirs se sont en partie déplacés – moins d’alimentation et d’habillement, plus de communication, de transports et de loisirs. Les années 2010 marquent-elle le début d’une inflexion majeure ? L’hyperconsommation semble soumise à des coups de boutoir venus de trois horizons. Changer le monde en consommant ? Mais le troisième horizon de rupture vient de l’intérieur-même du monde de la consommation et a pour nom la consommation collaborative. Ces transactions horizontales, de particulier à particulier, sont aux dires de ses promoteurs, des réponses partielles aux interpellations écologique et économique précitées. La consommation collaborative écartelée Consommation Collaborative - intro Valérie Peugeot par digitalsocietyforum Développer

Bernard Stiegler : l'économie de la contribution... ou le chaos ? "La société contemporaine est devenue massivement indigne" du fait des dérives du capitalisme, juge le philosophe Bernard Stiegler dans une interview accordée à l'Express à l'occasion de la sortie de son livre "Pharmacologie du Front National". Sa thèse ? Le FN entrera au gouvernement dans les années qui viennent, si on n'agit pas rapidement. Le problème : un modèle à bout de souffle Si les Français sont 40% a se déclarer en accord avec les idées du Front National, c'est qu'ils "savent très bien que le modèle du XXe siècle est épuisé et attendent des responsables politiques un discours clair sur ce point". "Quand on est maltraité, on tend à maltraiter plus faible que soi. Au coeur du problème selon lui, le fait que le modèle de consommation qui était synonyme de progrès tout au long du XXème siècle est devenu un consumérisme nocif : "C'est la logique de ce que Platon appelait un pharmakon : un remède qui peut toujours devenir un poison. La solution : une nouvelle donne industrielle

Le Québec, champion mondial de l’économie sociale L’économie sociale, ou entreprenariat collectif, est une forme d’économie qui n’est pas basée sur le profit, mais plutôt sur le développement de la collectivité. Les entreprises qui sont basées sur un modèle d’économie sociale redistribuent ainsi les profits au sein de la collectivité, souvent dans le secteur au sein duquel elles évoluent. On retrouve entre autre les coopératives et les organismes à but non lucratif dans cette catégorie. L’économie sociale représente au Québec environ 10% du PIB et plus de 150 000 emplois répartis dans plus de 7000 organismes œuvrant dans une vingtaine de secteurs d’activité, ce qui en fait un modèle d’économie très important. Ces chiffres ne représentent cependant qu’une partie de l’impact de cette forme d’économie. L’économie sociale influence bien plus que le taux d’emploi et le PIB. Le deuxième impact se trouve au plan de la qualité de vie. Le modèle d’économie sociale est donc bien fort au Québec, mais tarde à être reconnu pour ce qu’il est.

L'IEDM, féministe? Mais jouons le jeu. Portons notre regard à l’international. Dans leur recherche d’à peine deux pages, on nous dit que la clé pour l’émancipation des femmes est la liberté économique. Pour mettre cela en évidence, les deux auteures prennent le palmarès des pays selon leur liberté économique et le compare avec les conditions de vie et les déterminants sociaux de santé. Sans surprise, une femme a plus de chance d’avoir une meilleure santé, une meilleure éducation, un meilleur emploi et une meilleure situation financière si elle vit dans un pays qui lui permet de poursuivre ses études aussi longtemps qu’elle le souhaite, de faire carrière dans le domaine de son choix et d’être couverte par des lois qui reconnaissent que son existence a la même valeur que n’importe quel autre individu. Commençons par regarder quels sont les pays les plus égalitaires en partant du Gender Inequality Index, un indicateur développé par les Nations Unies. Qu’ont-ils en commun?

La question nationale comme vecteur de corruption? Et si la question nationale expliquait une partie du problème de corruption au Québec — et au Parti libéral ? C’est l’hypothèse avancée mardi par un expert invité au colloque-bilan organisé par l’UPAC pour ses cinq ans d’existence. Un événement tenu sous le signe d’une actualité anticorruption bouillonnante. À chaque mouvement sa date repère : pour l’Unité permanente anticorruption (UPAC), celle du 17 mars est visiblement à marquer d’une pierre blanche. L’arrestation des ex-ministres Nathalie Normandeau et Marc-Yvan Côté « vient de faire passer la lutte anticorruption à une autre étape », a lancé le professeur Denis Saint-Martin en ouverture du colloque qui se tenait à La Prairie, sur la Rive-Sud de Montréal. Autre élément d’actualité en jeu : l’UPAC elle-même. « Celle-ci appartient au gouvernement », a répété M. PLQ et PQ « Depuis la création du Parti québécois, le monde des affaires — et les entrepreneurs — soutient largement le PLQ, dit-il.

Un revenu social universel garanti – un revenu pour tout le monde Les membres de la FFQ seront appelées à adopter une position sur le revenu social universel garanti (RSUG) lors de l’Assemblée générale annuelle 2016. Cette volonté vient des membres qui ont proposé en AGA 2014 et 2015 que la FFQ prenne position sur cet enjeu. par Marie-Hélène Fortier, Rose du Nord Comme moyen de lutte à la pauvreté et inévitablement plusieurs autres problèmes sociaux en découlant, le Front commun des personnes assistées sociales (FCPASQ), a comme projet le Revenu Social Universel Garanti (RSUG). Cette mesure se veut une alternative à plusieurs programmes sociaux incluant la Loi sur l’aide aux personnes et aux familles, plus communément appelé aide sociale. Un revenu pour avoir davantage que le minimum Le RSUG accorderait davantage que le « minimum ». Cette allocation ne viendrait pas seule, le RSUG est conditionnel à l’accessibilité et la gratuité des services publics. Réfléchir le RSUG dans une perspective féministe « La pauvreté a un sexe, il est féminin »

Pour un Internet plus ouvert, mais moins surveillé Pour un Internet libre et ouvert, mais où la vie privée doit être protégée sans compromis. De passage à Montréal lundi soir, le fondateur de Wikipedia, Jimmy Wales, a rappelé l’importance de maintenir un réseau Internet sans barrières ni contraintes « avec le plus haut degré d’ouverture » et un niveau élevé de concurrence entre les fournisseurs de services et de contenus afin d’enrayer l’assujettissement des internautes à une poignée d’entreprises seulement. L’homme a également appelé à un débat public sur la protection de la vie privée à l’ère du numérique, pour empêcher l’érosion des libertés civiles par de nouvelles pratiques policières non juridiquement encadrées. « Vous ne seriez pas heureux si le serrurier chez qui vous avez acheté la serrure de votre maison donnait la clé de cette serrure à d’autres personnes, mais également à la police pour lui permettre de venir fouiller chez vous quand elle le désire », a dit M.

Paradoxe : l’empathie serait néfaste à la bonne marche du monde Clic : un «j’aime» pour dénoncer la mise à mort d’un lion par un dentiste ou pour soutenir une campagne d’indignation contre la maltraitance des animaux de boucherie. Reclic : un «retweet» pour partager avec les siens l’avis de recherche d’une jeune fugueuse, accompagné d’un bien senti : «cauchemar!». Re-re-clic : un drapeau belge ajouté sur la photo de profil de sa page Facebook, par solidarité avec les habitants d’une ville frappée par le terrorisme… Non! Dans les pages numériques du magazine The Atlantic, l’homme, psychologue et professeur de psychologie à l’Université de Yale, vient en effet de servir un étonnant plaidoyer contre l’empathie, cette faculté de l’esprit humain qui, à terme, «empire l’état du monde», dit-il dans une entrevue vidéo de quelques minutes à peine. «Le problème de l’empathie, c’est qu’elle vous aveugle sur les conséquences à long terme de vos actions, dit-il.

Les attaques au rôle politique du communautaire – MÉPACQ Mémoire du MÉPACQ à la Commission populaire du RQ-ACA. Le milieu de l’action communautaire autonome fait face, depuis plusieurs années, à une multitude d’attaques réduisant de plus en plus son champ d’action politique et son autonomie en plus d’être maintenu dans des conditions de sous-financement inacceptables. Ainsi, l’État, qui est beaucoup plus intéressé par les services offerts par les organismes qu’à leurs actions politiques visant à s’attaquer aux causes des problèmes sociaux, tente de limiter au maximum leur rôle de transformation sociale. Nous parlons ici de leur rôle de dénonciateur des problèmes sociaux, de l’influence qu’ils exercent sur les décideurs politiques, de leur travail d’éducation populaire auprès des populations visées par les politiques d’appauvrissement et aussi de leur important travail de mobilisation sociale auprès de ces personnes afin de les amener à lutter contre des politiques qui nuisent à leur condition de vie. Télécharger le document

« Je ne suis pas », Ils ne sont pas, Nous sommes Le « je ne suis pas féministe » lancé en mars dernier par la ministre libérale Lise Thériault a déclenché un tourbillon médiatique important. L’affaire n’a pas mené au remplacement de la ministre de la Condition féminine par une personne reconnaissant – c’est bien le minimum – la nécessité de lutter pour l’égalité entre les hommes et les femmes, soit. Elle aura au moins eu le mérite de déclencher une discussion sur la nature et la pertinence du féminisme, montrant à quel point ce mouvement est des plus dynamiques. Des femmes inspirantes de tous les milieux et de toutes les tendances politiques occupent l’espace public et y font foisonner les débats chers aux diverses branches du féminisme. De dynamiques mouvements communautaires, citoyens ou anonymes (comme #AgressionNonDénoncée) font avancer les revendications féministes dans certains espaces, tandis que d’autres mouvements, plus institutionnalisés ou reconnus, les font avancer ailleurs. Pourquoi ? Soyons !

Lettre commune au sujet de la réponse du Canada à la liste de points du PIDESC | Action Canada for Sexual Health and Rights Posted on February, 22 2016 by Action Canada Mesdames les ministres Wilson-Raybould, Bibeau et Joly, Monsieur le ministre Dion, Nous vous écrivons au nom d’organismes de la société civile présents à Genève pour participer à l’examen du rapport du Canada sur le Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Nous sommes profondément déçus que le Canada réitère une position déjà prise en 1998 à l’effet que la Charte des droits et libertés ne protège pas l’ensemble des droits économiques, sociaux et culturels. Ce paragraphe informe le comité que le gouvernement n’interprète pas la Charte des droits de façon à y inclure la protection complète des droits économiques et sociaux des personnes les plus vulnérables au Canada. Dans la lettre de mandat de la ministre de la justice, le Premier ministre a demandé une révision des positions prises lors de recours en justice afin d’assurer une cohérence « avec la Charte et nos valeurs ». CC: Hon.

Le temps est venu de reconnaître et de protéger les droits économiques, sociaux et culturels. Les lacunes du Canada relatives à la défense des importants droits économiques, sociaux et culturels (ESC) seront mises sous les projecteurs les 24 et 25 février prochains, lors du premier examen de l’ONU en dix ans, du dossier du Gouvernement en matière de respect du Pacte international relatif aux droits économiques, sociaux et culturels. Cet examen sera réalisé par le Comité des droits économiques, sociaux et culturels de l’ONU. Monsieur Alex Neve, le secrétaire général d’Amnistie internationale Canada section anglophone, a déclaré : « La protection des droits économiques, sociaux et culturels au Canada s’est considérablement détériorée au cours des dix dernières années, mais elle était déjà défaillante plusieurs années avant cela. Les peuples autochtones Les peuples autochtones de partout au Canada subissent diverses violations de leurs droits ESC. L’égalité des sexes Les migrants et les réfugiés Les personnes handicapées Les droits humains et les affaires

Le projet de loi 70 va-t-il aggraver les inégalités au Québec? Les jeunes seront les plus durement touchés par le projet de loi 70... Photo: DR Un montant annuel de 50 millions de dollars. C'est ce que le nouveau ministre de l'Emploi et de la Solidarité sociale François Blais - et avant lui son prédécesseur Sam Hamad - espère faire faire comme économies au Québec en serrant la vis aux bénéficiaires de l'aide sociale. Une réflexion m'est venue à l'esprit lorsque je me suis penché sur les auditions publiques qui ont eu lieu ces dernier jours à l'Assemblée nationale : «Le ministre Blais voit briller devant ses yeux des millions de dollars d'économies. Découvrez les précédents billets d'Espressonomie Et la page Facebook d'Espressonomie Plongeons-nous dans les années 2000. Creusons maintenant dans les données, pour noter un point fondamental : la baisse des inégalités a surtout résulté de l'augmentation du revenu disponible... des femmes! À votre avis, quelle était l'origine de ce rattrapage phénoménal? Allons plus loin. Une idée originale

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