background preloader

Surdiagnostic : « Il faut apprendre à se méfier de la médecine »

Surdiagnostic : « Il faut apprendre à se méfier de la médecine »
Related:  Santé

La communauté scientifique préoccupée : les cadavres ne se décomposent plus Restez curieux. Suivez nous ! « Homme, souviens-toi que tu es poussière et que tu retourneras en poussière« , ce verset de la Genèse n’est plus une réalité. En Allemagne, environ quarante cimetières n’acceptent plus de nouvelles inhumations car ils sont remplis de corps non décomposés. Les scientifiques s’inquiètent de ce phénomène… Un entrepreneur des pompes funèbres à Berlin, Walter Müller, affirme que « les corps mis en terre il y a trente ans ont l’air d’avoir été inhumés la semaine dernière […] C’est comme s’ils avaient mariné dans des produits conservateurs« . Cette situation préoccupe aussi bien les entrepreneurs des pompes funèbres que les administrateurs des cimetières et les scientifiques, qui ont organisé une conférence à Hambourg afin de débattre des causes et des solutions possibles à ce problème. Ces corps qui ne se décomposent plus feront sans doute plaisir à des nécrophiles, en tout cas nous on est choqués de savoir ça !

Perturbateurs endocriniens : comment les lobbys ont gagné Les données sont connues, brutales : la qualité du sperme s’est effondrée de moitié en cinquante ans, ou encore le nombre de diabètes a doublé en vingt ans dans les pays riches, et certains cancers explosent. Les causes ? Variées sûrement. Il n’empêche, pour la communauté scientifique, il ne fait guère de doute que ces perturbateurs endocriniens (PE) jouent un rôle essentiel. Et voilà que face à cette catastrophe annoncée, il ne se passe rien. Cancers, diabète, infertilité… Point de départ donc, les PE, ces petites bêtes qui sont partout, dans la plupart des produits que fabriquent l’industrie pétrochimique. «L’industrie sur le pied de guerre» L’heure est grave. Au même moment, en 2006, les instances européennes adoptent Reach, un vaste programme dont le but est de protéger la santé et l’environnement en mettant un peu d’ordre dans le grand bazar chimique qu’est devenu le monde contemporain. L’industrie pétrochimique sent le danger. Commence donc une bataille d’influence. Eric Favereau

La mort définitive du secret médical a sonné Aujourd’hui c’est effectif depuis le 22 juillet, date à laquelle le décret permettant « à des personnes extérieures aux professions de santé » d’accéder aux informations médicales sur les patients. Il en est donc terminé du secret médical que nos médecins ont su si bien protéger depuis des années, même face aux plus grandes pressions. Marisol Touraine et sa « loi de modernisation de la santé » aura définitivement tué ce qui était la garantie d’anonymat chez notre médecin. Interrogé, Jérôme Marty président de l’UFML nous dit : Il est incroyable que la presse découvre cela aujourd’hui, depuis que nous combattons la loi santé tout avait été dit par nos soins. Ce qui arrive aux patients aujourd’hui nous le savions et nous l’avons dénoncé, crié, hurlé. Le pire dans tout cela c’est que le CISS théoriquement là pour défendre les patients est partie prenante dans l’écriture de cette loi.

Cancer du sein : des tests pour éviter les chimiothérapies inutiles Par La rédaction d'Allodocteurs Rédigé le Cancer du sein : des tests pour éviter les chimiothérapies inutiles Des chimiothérapies par "principe de précaution" Aujourd'hui, pour traiter un cancer du sein on prescrit - ou non - une chimiothérapie. Les oncologues utilisent des critères classiques pour caractériser la tumeur en fonction de : sa taille son agressivité l'atteinte ou non des ganglions l'âge de la patiente Mais pour 6.000 cas de cancer par an, ces critères ne sont pas suffisants pour évaluer les risques de rechute. A l'institut Curie, une étude clinique évalue un test prédictif qui permettrait d'éviter les chimiothérapies inutiles. "Assez souvent, on fait la chimiothérapie un peu par principe de précaution", explique le Professeur Roman Rouzier, directeur médical du Pôle Sénologie à l’Institut Curie. Tests "génomiques" Un test, dit "génomique", va établir la carte d'identité génétique de la tumeur. Pour Sylviane, 66 ans, le test a déterminé un risque faible : 6%.

Tatouages lombaires, infiltrations et anesthésies périmédullaires: dissection d’un mythe – Le Dermato tatoué Ce billet résume un mythe médical, un mythe long de 10 ans. L’histoire – on pourrait même parler de « l’affaire » – de la péridurale sur tatouage lombaire. Cette dernière illustre comment une simple hypothèse médicale, qui partait d’une bonne volonté de la part de ces auteurs, formulée au conditionnel, mais vaguement réfléchie jusqu’au bout et tenant la route moyennement, a abouti à une alerte grand public dans les journaux et sur internet et un refus quasi-paranoïaque de l’anesthésie péridurale à des jeunes parturientes tatouées. Nous allons revoir comment les anesthésistes obstétricaux, en tout cas, certains d’entre eux, mais aussi des dermatologues, sont tombés dans le panneau et comment la situation est devenue assez incontrôlable dans les années 2005-2010. J’ai publié sur le sujet avec un anesthésiste plusieurs articles. Les informations et points de vue développés ici ont fait l’objet d’une communication orale au congrès de la SFAR en 2010, pour le CARO. I. Que sait-on à l’époque ?

Le lien entre la maladie de Parkinson et les pesticides officiellement reconnu Un décret reconnaît cette pathologie comme maladie professionnelle chez les agriculteurs. Une avancée majeure dans un domaine où règne l'omerta. Le Monde.fr | 09.05.2012 à 19h08 • Mis à jour le 09.05.2012 à 22h01 | Par Angela Bolis C'est un pas de plus vers la reconnaissance des maladies professionnelles des agriculteurs. Lundi 7 mai, est entré en vigueur un décret qui reconnaît la maladie de Parkinson comme maladie professionnelle et établit explicitement un lien de causalité entre cette pathologie – seconde maladie neurodégénérative en France après Alzheimer – et l'usage des pesticides. Un pas de plus car, dans ce domaine où règnait jusqu'ici la loi du silence, la prise de conscience des effets des produits phytosanitaires sur la santé des agriculteurs commence seulement à émerger. Quelques jours plus tard, ils étaient plusieurs dizaines d'exploitants à manifester au Salon de l'agriculture, devant le stand de l'Union des industriels de la protection des plantes.

Les primates en captivité ont la même flore bactérienne intestinale que les humains CONVERGENCE. Des milliards de bactéries vivent dans l'intestin des primates. Elles jouent plusieurs rôles et non des moindres : elles contribuent au bon fonctionnement du métabolisme, du système immunitaire et aident l'organisme à résister face aux pathogènes. Des chercheurs ont souhaité étudier la flore microbienne et le régime alimentaire de plusieurs primates vivant en liberté, en semi-liberté (dans un sanctuaire) et en captivité. Un processus rapide Selon les conclusions de cette recherche, publiées dans la revue PNAS, la modification de la flore microbienne des primates vivant en captivité serait la conséquence d'une absence de fibres et de végétaux dans le régime alimentaire causant une modification profonde du microbiome natif.

Perturbateurs endocriniens: le coût de l’inaction Les perturbateurs endocriniens provoquent de nombreuses pathologies et, en dehors de quelques exceptions, la Commission européenne traîne à réglementer leur utilisation. Dix-huit chercheurs ont donc décidé de calculer le coût économique de ces poisons pour l’Europe et sont arrivés au chiffre effarant de 157 milliards d’euros par an… Du bisphénol A dans les biberons en plastique, des pesticides organophosphorés sur la peau des fruits, du paraben dans les cosmétiques, du perchlorate dans l’eau du robinet, etc. Ces vingt dernières années, une succession d’études expérimentales et épidémiologique a démontré que de nombreux produits chimiques de notre quotidien sont susceptibles d’interférer avec l’action de nos hormones, et ainsi de nuire à notre santé. Ils peuvent, par exemple, réduire la fertilité, provoquer l’obésité, déclencher des pubertés précoces ou encore faire baisser le quotient intellectuel. Un coût économique élevé pour la société Des capacités cognitives altérées

L'école des soignants: Soupçon, incrédulité et maltraitance, une expérience vécue - par H. Vous vous souvenez de ce jour où vous êtes tombé dans un champ d’orties ? Vous avez essayer de l’éviter, mais la pente était raide, le vélo s’est emballé. Et vous voilà prisonnier de plantes hostiles qui attaquent votre peau. Ca gratte, ça pique, ça brûle. Il y a un an je me suis réveillée dans cet état, et les orties ne m’ont plus quittée, attaquant toujours plus fort, les fesses, les jambes, le torse, les bras et un jour le visage ou les parties génitales. J’ai écrit la majeure partie de ce texte dans la salle d’attente des urgences, parce qu’après un an de nomadisme médical, je suis devenue folle, au sens propre. Urticaire chronique 366ème jour, salle d’attente des Urgences Ce matin la démangeaison m’a réveillée. J’ai filé aux urgences. Aux urgences, d’abord on nous suspecte (« ce n’est que de l’urticaire »), ensuite les aides soignants appellent des noms du fond de la salle, ils se retournent, ils laissent les patients les suivre de loin. Mais tout est allé de mal en pis. Mais non.

Related: