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Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte

Malgré les drames et scandales, l'industrie a la mémoire courte
FOCUS - L'effondrement meurtrier du Rana Plaza au Bangladesh a contraint les géants de la mode à s'engager à améliorer la sécurité des usines du pays. Sur fond de course à la productivité, le risque d'accidents persiste malgré les promesses des industriels. «Sur le front des conditions humaines du travail, on refait toujours les mêmes erreurs», juge Michel Llory*, ingénieur spécialiste de la sécurité et de la prévention des accidents. Cette tendance apparaît durable alors que les consommateurs voient leur pouvoir d'achat se réduire avec la crise. • Apple ne se sort pas du scandale Foxconn Dès 2006, la presse britannique dénonçait les conditions de travail déplorables d'ouvriers chinois de Foxconn, un sous-traitant taïwanais qui fabriquait alors les iPod d'Apple. Le groupe a également missionné l'organisation Fair Labour Association (FLA) pour enquêter sur les pratiques de Foxconn. • L'histoire se répète pour Nike Les vaines promesses, Nike en a fait l'expérience dans les années 1990.

Les multinationales sont-elles au-dessus des Etats ? Le Monde a organisé dans le cadre du Monde Festival, le dimanche 18 septembre de 10h00 à 11h30 à l’Opéra Bastille (Studio) une table ronde avec Patrick Pouyanné, Lionel Zinsou et Hubert Védrine. Optimisation fiscale, recherche du monopole, lobbying : la puissance des grandes entreprises mondiales face à des États désargentés fait planer la menace du retour des Républiques bananières, notamment dans des pays fragiles, comme en Afrique. Le chiffre d’affaires de Total, 165 milliards d’euros, est dix fois supérieur à celui du Gabon, et vingt fois supérieur à celui du Bénin. Comment ces États peuvent-ils gérer leurs relations avec des interlocuteurs si puissants ? Lire aussi : Total étend son réseau de stations-service en Afrique de l’Est D’un autre côté, le défi de l’électrification de l’Afrique est présenté comme la clé du développement économique du continent. Lire aussi : Quand les hommes d’affaires africains s’emparent de la politique Les intervenants

La mondialisation des échanges commerciaux est à bout de souffle, selon le FMI et l'OMC Le commerce international de marchandises et de services progresse désormais moins vite que la production mondiale elle-même. Le signe manifeste d'un repli sur soi qui affecte la majorité des 189 pays de la planète. Ce n'est évidemment pas une coïncidence, le Fonds monétaire international et l'Organisation mondiale ont lancé ce même mardi 27 septembre, certes séparément mais pratiquement à la même heure, une sonnette d'alarme sur le ralentissement spectaculaire du commerce international. L'OMC s'inquiète de constater que les échanges mondiaux ne devraient progresser que de 1,7% (en volume) cette année, le score le plus médiocre depuis 2009, l'année de la «grande récession» mondiale où le commerce international avait reculé de façon absolue. Vous utilisez un bloqueur de publicité Pour poursuivre la lecture de nos articles, nous vous proposons deux solutions : Il s'agit à l'évidence d'un changement de cap historique. En clair les raisons seraient d'abord de nature conjoncturelle.

Vers une "dé-mondialisation heureuse"? (1/4) : Déclin du commerce mondial: la (dé)mondialisation en question Cette semaine CulturesMonde s’attelle à l’ambitieuse tâche de déconstruire l’idée de « dé-mondialisation ». Aujourd’hui nous parlerons économie et nous nous interrogerons sur la ou les nouvelle(s) formes que prend l’économie mondiale en partant d’un constat : la baisse du commerce mondial... La semaine dernière, lors de la conférence des ambassadeurs, François Hollande a marqué le coup en annonçant l’arrêt des négociations pour le TAFTA, le Traité de Libre Echange Transatlantique... Une décision dans l’ère du temps semble-t-il puisque la question du libre échange s’est également invitée dans la campagne présidentielle américaine…et elle n’a plus la cote : chacun avec des réponses différentes, Hillary Clinton et Donald Trump ont pris la défense des « laissés-pour-compte de la globalisation des échanges ». Comment interpréter ce phénomène de baisse du commerce mondial ? Une émission préparée par Samuel Bernard. Intervenants

La mondialisation culturelle : ouverture de Disneyland Shanghai Sixième parc de loisir du groupe de médias américain et troisième en Asie après ceux de Tokyo et Hong Kong, Disneyland Shanghai étalé sur 390 ha a nécessité cinq ans de travaux, pour un investissement de 5,5 milliards de dollars en partenariat avec une société publique locale. Les estimations tablent sur de 15 à 30 millions de visiteurs par an. Le parc se veut un savant mélange entre cultures Disney et chinoise. Pourtant ce n’est pas la première fois que le nom de Walt Disney retentit à Shanghai : en 1938. Blanche-Neige et les sept nains avait été projeté dans les cinémas de la ville. La compétition avec les parcs Wanda Le milliardaire Wang Jianlin a inauguré le 28 mai 2016 le premier parc d'attractions de son conglomérat Wanda. Pour comparer avec d’autres parcs Disney Le rapport 2015 TEA/AECOM sur la fréquentation mondiale des parcs de loisirs, mis à jour le 27 mai 2016. Pour élargir, Maria Gravari -Barbas, « La ville à l’ère de la globalisation des loisirs », Espaces, Février 2006.

Les 1 % les plus riches au monde possèdent plus que les 99 % autres Le patrimoine cumulé des 1 % les plus riches du monde a dépassé l’an dernier celui des 99 % restants, selon une étude de l’ONG britannique Oxfam réalisée à l’approche du forum économique mondial de Davos (Suisse) et publiée lundi 18 janvier. « L’écart entre la frange la plus riche et le reste de la population s’est creusé de façon spectaculaire au cours des douze derniers mois », constate l’ONG dans son étude : « L’an dernier, Oxfam avait prédit que les 1 % posséderaient plus que le reste du monde en 2016. Illustration du creusement spectaculaire des inégalités ces dernières années, l’ONG a calculé que « 62 personnes possèdent autant que la moitié la plus pauvre de la population mondiale », alors que « ce chiffre était de 388 il y a cinq ans ». Manon Aubry, chargée des questions de justice fiscale et d’inégalités chez Oxfam France, appelle les participants au forum de Davos à agir : Mettre fin aux paradis fiscaux

La carte du monde des temps de trajets en 1914 et en 2016 Un site de voyage en ligne australien a récemment élaboré une carte montrant la durée moyenne de trajets mondiaux au départ de Londres en 2016. SciencePost l’a comparée avec une seconde carte antérieure montrant sensiblement la même chose en 1914. La carte faisant figurer la durée moyenne de trajets mondiaux au départ de Londres en 2016 a été élaborée par le site de voyage Rome2rio basé en Australie et a fait l’objet d’une publication de Gizmodo le 5 janvier 2016. Ce travail a nécessité la compilation de près de 750.000 itinéraires et de données de 4.800 agences de voyages présentes dans 144 pays différents. Les distances entre Londres et une palette fournie de villes mondiales y figurent, tandis que les territoires sont colorés. Pour obtenir une meilleure résolution, cliquez ICI Selon cette carte, il faudrait par exemple en 2016, au départ de Londres, plus d’une journée et demie pour se rendre dans les endroits les plus reculés de Sibérie, du Groenland, d’Australie ou encore du Tibet.

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