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Impression 3D : les différents procédés

L'impression 3D est en passe de s'imposer comme le nouveau moyen de création d'objets. Aujourd'hui, pour produire ces objets de façon industrielle, on utilise des procédés de soustraction, c'est-à-dire que l'on enlève de la matière, par fraisage ou découpe, par exemple. L'impression 3D propose l'inverse, à savoir l'ajout de couches de matière successives. Pour ce faire, de nombreuses solutions existent, voici les principales... Le dépôt de filament fondu Plus connue sous l'acronyme FDM (Fused Deposition Modeling), cette méthode a vu le jour il y a une trentaine d'années grâce à S. Il s'agit du procédé utilisé par une écrasante majorité d'imprimantes 3D dites personnelles. Le plateau d'impression peut être chauffé pour pallier la déformation due au choc thermique subi par le plastique, en effet, celui-ci passe de plus de 200°C à la température ambiante quasi instantanément. La stéréolithographie (SLA) Le frittage laser (SLS) À l'instar de la SLA, le procédé SLS utilise un laser.

http://www.lesnumeriques.com/imprimante-3d/impression-3d-differents-procedes-a1876.html

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Les imprimantes 3D Open Source L’aventure de l’impression 3D commence à la fin des années 80. En 1984 précisément où un certain Charles Hull (aujourd’hui cofondateur de la société 3D Systems) invente le procédé de Stéréolithographie. Pour la première fois une machine fait le pont entre le modèle numérique et l’objet en 3 dimensions. La technologie CLIP devrait révolutionner l'impression 3D ! Alors que les temps de fabrication restent un frein majeur au développement de l’impression 3D, la société américaine Carbon3D annonce avoir développé une technologie révolutionnaire capable d’imprimer des objets de 25 à 100 fois plus rapidement que n’importe quel procédé actuel. La technologie CLIP mise au point par Carbon3D, pour « Continuous Liquid Interface Production », s’inspire en grande partie de la stéréolithographie, un procédé additif déjà bien connu reposant sur la photopolymérisation d’une résine liquide à l’aide d’un laser à rayons ultra-violets. En contrôlant l’oxygène présent lors de la réaction chimique, l’équipe de Carbon3D a réussi à grandement accélérer la solidification de la résine, faisant ainsi passer de plusieurs heures à quelques minutes la durée d’une impression 3D. Dans cette vidéo accélérée, un exemple de réalisation d’une Tour Eiffel en seulement 6 minutes : Basée dans la Silicon Valley, Carbon3D a été fondée en 2013 par le Pr. Joseph DeSimone, le Pr.

Quels sont les matériaux utilisés en impression 3D ? Après un premier volet consacré aux différents procédés d'impression 3D, voici un second volet, dédié aux différents matériaux. Ils se classent en 4 grandes familles que sont les plastiques, les métaux, les céramiques et les matières organiques. Les plastiques

TOP 10 des modèles qui ont marqué l’impression 3D en 2015 Comme l’année dernière, nous vous avons concocté une retrospective des modèles 3D qui ont compté durant l’année 2015. Cette sélection met en avant les idées géniales de designers internationaux pour qui l’impression 3D est une source d’inspiration perpétuelle. On y retrouve des modèles variés pour la maison, pour les enfants mais aussi pour les animaux, pour la décoration ou tout simplement pour le fun. L’ensemble des fichiers 3D présents dans ce top est imprimable avec une imprimante 3D personnelle. Si d’autres modèles vous ont marqué vous aussi, n’hésitez pas à poster les liens dans les commentaires de l’article ou sur le forum 3Dnatives. Geeetech RepRap Prusa Mendel I3 Imprimante 3D - Bleu Manuel de l'utilisateur: Le i3 Prusa (itération 3) est le plus récent et en cours de conception 3D de l'imprimante par RepRap développeur principal Prusajr.Le i3 intègre les leçons tirées des deux modèles précédents Prusa, ainsi que d'autres conceptions modernes Reprap populaires.Voir aussi Prusa Mendel I2 (itération 2). Caractéristiques:

Impression 3D - Carbon3D présente une technologie ''inspirée" de Terminator Si l'impression 3D fait rêver et devrait connaître un avenir glorieux, pour le moment, la technologie est encore faillible sur plusieurs points, notamment le temps pour produire une pièce. Mais les choses avancent... Carbon3D, une start-up américaine a ainsi dévoilé lors de la conférence TED de Vancouver au Canada, un prototype de machine exploitant de nouvelles innovation qui permettraient en théorie de multiplier par 25 à 100 la vitesse d'impression et d'améliorer la qualité des objets produits.

Imprimante 3D silicone Si les fabricants de filaments flexibles (NinjaFlex, FilaFlex et consorts) se targuent de caractéristiques proches du silicone, il n’était jusqu’à aujourd’hui pas possible d’utiliser du silicone à proprement parler avec les procédés actuels de fabrication additive. En effet, le spécialiste de la fabrication de produits chimiques WACKER a annoncé dans son dernier rapport avoir développé une imprimante 3D silicone ! Le géant de l’industrie chimique a donc réussi à dompter les propriétés du silicone qui ne lui permettent pas d’être extrudé en le chauffant simplement comme les thermoplastiques et même les métaux. Les chercheurs ont mis au point un processus à mi-chemin entre la stéréolithographie et l’impression jet d’encre. La machine dépose du silicone avec un taux élevé de viscosité goutte par goutte sur un lit en verre.

Imprimer en 3D avec un stylo ? C'est pour bientôt ! En attendant que les imprimantes 3D soient accessibles à tous, la start-up Future Make Technology propose une solution à portée de tous. Polyes Q1 est un stylo d’impression 3D qui mise sur la sécurité pour laisser libre cours à l’imagination. Jusqu’ici, les modèles existants comme la 3D Doodler ne sont pas destinés à nos chères têtes blondes par mesure de précaution. Le procédé nécessitant une température élevée de 270 °C pour faire fondre le plastique, outre l’odeur de brûlé dégagée. C’est sur ces points que les concepteurs de Polyes Q1 ont travaillé pour rendre leur produit grand public. Ainsi, le stylo utilise une résine spéciale sensible à la lumière UV à la place du plastique fondu. J'ai acheté une imprimante 3D open source Dans ma petite vie de geek (ou ma vie de petit geek?), j'ai eu de grands moments : mon premier programme qui marche, le montage de mon premier PC, mes premiers pas sur internet, ma première distribution linux… Je regarde depuis quelques années, par curiosité, ces machines qui fabriquent des objets en plastique, sans oser franchir le pas. La smartrap : J'ai alors entendu parler de la Smartrap ( : - Une imprimante complètement open source basée sur le projet Reprap - Conçue et vendue par un Français sympathique - Une belle communauté de passionnés derrière toujours prête à aider ( - Un hardware très répandu (arduino mega + ramps) - Un prix de 350 € Le montage :

CES 2015 – L'impression 3D manque-t-elle de relief ? La cuvée 2014 du CES avait été une véritable tribune pour un secteur balbutiant, celui de l'impression 3D. Un an plus tard, un certain attentisme semble régner dans le milieu. Pourtant, cette nouvelle édition n'a pas été vierge d'annonces, laissant entrevoir un potentiel de développement important.

Petit historique de l’impression 3D La popularité actuelle des imprimantes 3D personnelles et le relais récent des médias laissent supposer que l’impression 3D en est à ses balbutiements. Il n’en est rien. L’impression 3D existe en réalité depuis environ 25 ans. Elle est longtemps restée cantonnée à un usage industriel très spécialisé, d’abord employée à des fi ns de prototypage et d’outillage rapide. Cette entrée par la petite porte lui a permis de faire ses preuves, tranquillement mais sûrement. La toute première imprimante 3D, la SLA-250, a été lancée fi n 1988 par ce qui était alors une très jeune entreprise, 3D Systems, fondée en 1986 par l’ingénieur Chuck Hull, auteur d’une soixantaine de brevets dans le domaine du prototypage rapide .

Les ventes d’imprimantes 3D pourraient doubler d’ici 2018 Même si l’imprimante 3D reste un produit très confidentiel, ses ventes annuelles pourraient atteindre les 2,3 millions d’ici 2018. A première vue ce chiffre ne paraît pas exceptionnel (à titre de comparaison, Apple a réussi à écouler 10 millions d’iPhone en trois jours en septembre dernier), mais il montre tout de même que l’impression 3D commence à plaire à un plus grand nombre de consommateurs, à en croire l’analyste de marché Gartner. “Comme nous l’avons noté l’année dernière, le marché des imprimantes 3D est à un point d’inflexion“, a précisé Pete Basiliere de Gartner. “Les ventes d’imprimantes 3D (…) devraient radicalement progresser dès 2015. Même si les chiffres des prévisions semblent impressionnants, notez que les 2,3 millions d’expéditions que nous prédisons pour 2018 ne sont qu’une petite partie du marché potentiel total comprenant consommateurs, entreprises et administrations d’Etat à travers le monde”.

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