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Un oasis coopératif dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne

Un oasis coopératif dans un monde néolibéral : le village utopique de Marinaleda en Espagne
Des maisons autoconstruites à 15 euros par mois, un salaire unique pour tous les membres de la coopérative, des assemblées générales pour décider de la politique communale : Marinaleda, petit village andalou de 2 770 habitants, tente depuis 35 ans de maintenir un système politique, social et économique qui place l’intérêt de ses citoyens au cœur des décisions. La nouvelle génération saura-t-elle poursuivre l’utopie mise en œuvre par les anciens ? Cet article a initialement été publié dans le magazine Lutopik. Dans les années 1970, Marinaleda, dans la province de Séville, en Espagne, était un village en ruine, dont la population majoritairement au chômage devait vivre dans des conditions particulièrement difficiles. À la fin de la dictature de Franco en 1975, ses habitants commencent à se réunir pour débattre des conditions de vie dans le village et des injustices sociales auxquelles ils sont confrontés, comme l’ensemble des journaliers d’Andalousie. Une démocratie participative

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Le quartier auto-construit de la Baraque à Louvain-la-Neuve En 1968, par querelle linguistique, les universitaires francophones de Louvain sont contraints de quitter la Flandre : Louvain-la-Neuve sort alors de terre non loin de là, mais côté Wallon. Certains étudiants en architecture ne veulent pas des logements universitaires clé sur porte. Ils investissent un terrain de la nouvelle université et construisent eux-mêmes leur habitat, solidaires des vieux ruraux dont le village devait être détruit. Le résultat est très différent du plan architectural initial conçu par l’université !

Marinaleda, phalanstère andalou dans une Espagne en crise, par Gilbert Haffner (Le Monde diplomatique, août 2013) Marinaleda, commune espagnole de vingt-cinq kilomètres carrés, deux mille huit cents habitants, dans la province de Séville, est entouré d’immenses propriétés appartenant pour la plupart à de riches propriétaires terriens. « Los terratenientes », l’aristocratie seigneuriale séculaire, exploitent des milliers d’hectares et des dizaines de milliers d’ouvriers agricoles, peones ou jornaleros (journaliers). C’est le royaume du travail précaire. Mais Marinaleda est connu en Espagne, et même en Europe, pour d’autres raisons. Ce village, sous l’impulsion de son maire, M.

Un hameau, Le Viel Audon, reconstruit en Sud Ardèche L’écho des falaises « …De mon nom, le Viel Audon, vous n’avez retenu que les syllabes : vie, aile (des oiseaux), l’eau et surtout cette note finale, le don, qui résonne, comme un tambour de peau, de chacun des gestes que vous faites ici ensemble. Sans doute avez-vous compris, avec le temps, ces choses toutes simples, si âpres pourtant : ce qu’on donne, il faut l’offrir ; ce qu’on dit, le faire ; ce qu’on fait, le transmettre, pas comme un mot d’ordre mais comme un mot de passe… Rien n’était tracé. Une ville renoue avec la démocratie directe. Résultats : 0 chômage, 0 violence… et 0 misère !!! A Marinaleda (Espagne), les jeunes qui veulent construire une maison peuvent même bénéficier gratuitement des matériaux, d’un architecte et de maçons ! Quand on pense aux utopies, on pense souvent à des expériences ratées par le passé. A tort ! Car il existe aussi des tentatives contemporaines qui présentent toutes les caractéristiques du succès ! La preuve à Marinadela, en Espagne. Grâce à une approche nouvelle de l’économie et à un retour aux fondamentaux de la démocratie, cette ville andalouse de 2 778 âmes ne connaît ni chômage, ni police, ni délinquance.

La r.O.n.c.e, une utopie en Morbihan ? Notre imagination s’est atrophiée dans l’atmosphère asphyxiante des prédictions apocalyptiques. Il semble bien plus aisé d’imaginer un monde mourant qu’un monde meilleur. C’est pour cela que nous voulons créer La r.O.n.c.e (Résister, Organiser, Nourrir, Créer, Exister), un espace de recherche et de création où sera nourrie notre capacité à imaginer et explorer de nouvelles façons de vivre postcapitalistes, et où des outils d’autonomie et de résilience pourront être construits et partagés. {*style:<b> Imaginez un paysage où chaque plante, arbre, arbuste et buisson est comestible.

Université populaire - ATD Quart Monde International « Participer m’a permis de me libérer, de m’ouvrir et d’oser m’exprimer. Maintenant j’ose dire ce que je pense, quand je ne suis pas d’accord à l’école, à l’internat, où face à la justice. L’Université populaire m’a aidée pour l’éducation de mes enfants. J’ose prendre mon rôle de maman grâce aux expériences que j’ai entendues des autres. » L'Etat et la participation citoyenne : une révolution en marche Economie collaborative. Cette expression sonne comme le nouveau slogan de la révolution économique que nous traversons. Porteuse d’espoir d’un capitalisme renouvelé pour certains, elle est synonyme de véritable bouleversement pour d’autres. Il suffit d’observer la situation des taxis parisiens face à Uber pour s’en convaincre. Tant est si bien qu’un néologisme fait son apparition : les entreprises ont peur de se faire « uberiser ». Ce constat, qui vaut pour la sphère privée, n’épargne pas pour autant les Etats.

Pierre Macherey et Isabelle Frémeaux : "L’utopie est-elle émancipatrice ? Dans le cadre de la saison 2012-2013 du Séminaire de la Fondation Copernic, "Pensées et pratiques d’émancipation", en partenariat avec la revue Mouvements et avec le soutien du programme ANR UTOPIES19 (retrouvez-en la présentation et le programme ici), la première séance du 11 septembre 2012 s’empare d’une question : Les invité-e-s : PIERRE MACHEREY, professeur émérite de philosophie à l’Université Lille 3 ; rattaché à l’UMR du CNRS "Savoirs Textes Langage", il est l’auteur de nombreux ouvrages dont, en 2011, De l’Utopie !, De l’incidence éditeur. Séminaire - Pierre Macherey - « L'utopie est-elle émancipatrice ?

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