
http://www.metiers-bijouterie.com/
Related: DP3Réaliser une carte mentale sur un métier - Documentation Auteur du scénario : Emmanuel Parmentier Établissement d'exercice : Lycée Marcel Rudloff, à Strasbourg Titre : Réaliser une carte mentale sur un métier Les métiers d'art en Languedoc-Roussillon - L'artisanat en Languedoc-Roussillon La région accueille 1500 professionnels des métiers d’art sur son vaste territoire qui s’étire d’est en ouest, entre Méditerranée et Cévennes. De l’occitan au catalan, le Languedoc-Roussillon fait vivre de nombreux ilots de savoir-faire. A saluer, la tradition du grenat dans la bijouterie de Perpignan ainsi que de très belles entreprises de ferronnerie d’art. Un dynamique réseau de luthiers mène des activités de promotion pour mieux se faire connaître.
Le bijoutier Mauboussin quitte l’Asie et relocalise en France Mauboussin a massivement relocalisé. En 2014, les trois quarts de ses bijoux étaient fabriqués en Asie. Quatre ans plus tard, le bijoutiers a rapatrié 98% de sa production en Europe et 70% dans l'Hexagone, dans le but de "renforcer son image d'entreprise ancrée en France", explique à l'AFP son PDG Alain Némarq. "Parfois, j'ai besoin de faire refaire un modèle ancien de bague, dans une usine qui la fabriquait auparavant en Asie. LA DECOUVERTE PROFESSIONNELLE L’option de découverte professionnelle facultative vise à proposer aux élèves des classes de 3ème du collège une approche du monde professionnel par une découverte des métiers, du milieu professionnel et de l’environnement économique et social. Cette démarche contribue à élargir et compléter la culture générale des collégiens. Participant à l’éducation à l’orientation et à la citoyenneté, les connaissances ainsi acquises leur permettront, le moment venu, d’opérer des choix plus éclairés dans la construction de leur parcours de formation. A cet égard, la découverte du monde professionnel conduit à présenter des métiers à tous niveaux de qualification. La découverte professionnelle sur 3 heures est une option, au même titre que le latin. A ce titre, elle est proposée à tous les élèves.
Une histoire du bijou À partir des années 1960 les créateurs modifient de façon spectaculaire l’usage des matériaux de la bijouterie traditionnelle. À l’étranger, plus encore qu’en France, certains cherchent à dépasser l’idée qu’un bijou puisse être seulement signe de richesse. L’Anglais David Watkins, le Néerlandais Onno Boekhoudt, le Suisse Christoph Zellwegger, la Norvégienne Tone Vigeland, pour ne citer que quelques-uns des artistes de la collection, proposent un nouveau rapport au corps.
DP3 Certaines ressources de ce site sont le fruit du travail collaboratif de plusieurs professeurs de technologie issus de diverses académies dont les travaux sont accessibles ici : Le site INTRATEK est sous licence Creative Commons 3.0 Quelques activités et projets menés au cours des années précédentes : Les épingles à cravate de Nissim de Camondo La collection Nissim de Camondo comprend cinquante-cinq épingles de cravate. Elle fut donnée au Musée des Arts Décoratifs en 1933 par le comte Moïse de Camondo (1860-1935) en souvenir de son père, le banquier Nissim de Camondo. Cette collection d’épingles réunie de 1870 à 1889, provient principalement de la célèbre maison de bijouterie et de joaillerie créée en 1858 par Frédéric Boucheron.
L'orientation - Information Documentation Niveau 3° / 4 séances de 1h de décembre à février / au CDI / équipe pédagogique Description de l’activité, objectifs : Dans le cadre du projet d’orientation de l’élève, le stage d’observation obligatoire en 3° est préparé au CDI après concertation avec les équipes pédagogiques pour fixer les modalités de l’intervention et de l’accompagnement post stage ainsi que les objectifs. Tous élèves sont reçus en ½ groupe classe au CDI , pour la 1ère séance au cours de laquelle ils vont prendre connaissance des attendus, du questionnement à élaborer, de l’importance de la prise de notes et des modalités de restitution et d’évaluation (présentation Pré. A O sous Libre Office Impress à l’oral et éléments d’évaluation).
La donation Vever Ses deux passions de collectionneur et de bijoutier vont faire de Henri Vever (1854-1942) un historien du bijou reconnu. De 1906 à 1908, il publie les trois tomes de son livre La Bijouterie française au XIXe siècle, qui demeure l’ouvrage de référence sur le sujet. En 1924, Vever fait don au Musée des Arts Décoratifs de sa collection de bijoux français du XIXe siècle, soit plus de trois cent cinquante pièces dont une soixantaine réalisée par la maison Vever elle-même. Le MEDEF lance la 15e édition de la Semaine Ecole Entreprise pour faire découvrir l’entreprise et les compétences de demain « Les Boss invitent les Profs », opérations « Vis ma vie », « La classe en entreprise »… : plus d’une centaine d’initiatives permettront aux élèves, aux professeurs et aux parents, lors de cette semaine et tout au long de l’année, de découvrir et de mieux connaître l’entreprise et les métiers de demain. Une diversité d’initiatives qui illustre la vitalité des relations entre écoles et entreprises. Afin de répondre aux demandes des établissements, des parents et des élèves, au moment où se mettent en place les parcours individuels d’information, d’orientation et de découverte du monde économique et professionnel (PIIODMEP) dès la classe de 6e, le MEDEF a décidé de développer un ensemble d’outils qui permettent de mieux appréhender l’entreprise et les métiers d’aujourd’hui et de demain.
Départements La collection du Musée des Arts Décoratifs comporte plus de 5000 objets en verre représentatifs des productions utilitaires, décoratives et artistiques du XIVe siècle à l’actualité la plus récente. De très nombreuses technologies de fabrication et de décoration sont représentées et la gamme des typologies est très étendue. Les premières entrées significatives datent de l’exposition universelle de 1878, et cet ensemble, le plus important des collections publiques françaises sur une période aussi longue, a été doté en 1982 d’un département spécialisé ainsi que d’un centre de recherche et de documentation unique en son genre en Europe. De 1878 à 1914, le musée achète des modèles originaux de verres orientaux, chinois ou islamiques, quelques verreries européennes préindustrielles et surtout des créations contemporaines représentatives des nouvelles générations d’artistes et des principales manufactures françaises, mais aussi européennes et américaines.